Deux spectacles en une soirée, Reyma débarque à Lille

Arnaud Raymackers et sa partenaire Natte Young dans Couple sans frontières.

Vous l’avez peut-être aperçu au théâtre Sébastopol début février, lors du festival Lillarious, dans l’un des shows d’Élodie Poux, apparaissant dans les inter-sketchs tantôt en mode Captain Iglo, tantôt en se faisant dévorer par des dinosaures. Si ses brefs passages vous ont laissé un peu sur votre faim, bonne nouvelle : le comédien et humoriste belge Arnaud Raymackers, également appelé Rayma, est de retour dans le Nord et il investit, pendant deux week-ends (du jeudi au samedi à chaque fois), la scène de la Comédie de Lille, non pas pour un spectacle, mais pour deux !

Dès 20 h, accompagné de Natte You, il jouera Couple sans frontières, puis à 21 h 30, il proposera son seul-en-scène Tartines de vies. Une double dose d’humour pour attaquer l’été avec le sourire grâce à cet artiste aux multiples casquettes (comédien, auteur, metteur en scène…) qui ne se fait pas une montagne de ce programme copieux, lui qui a déjà connu dans sa carrière l’orgie de trois spectacles quotidiens pendant près de trois semaines au Festival d’Avignon.

Dans Couple sans frontières, Arnaud Raymackers s’est inspiré de sa propre vie avec sa compagne d’origine chinoise pour s’amuser de ces instants inattendus provoqués par la rencontre de deux personnes ayant une culture, des références, des traditions et des codes différents.

Il s’efforce surtout, avec sa partenaire de jeu, de démontrer à quel point ces différences peuvent être enrichissantes. « Le propos est universel et ce que l’on constate de positif depuis que l’on joue ce spectacle, c’est que les gens se reconnaissent, même ceux qui vivent des mixités différentes ou qui ne sont pas en couple mixte, se réjouit-il. C’est familial et accessible aux enfants. »

Si sa véritable épouse, Alexandra Yang, est la coautrice de ce spectacle, elle n’a toutefois pas choisi d’incarner son propre rôle. « J’aurais aimé qu’elle le fasse avec moi, mais cela aurait été compliqué professionnellement puisqu’elle enseigne le chinois, et à titre personnel pour la gestion des enfants si nous devions être tous les deux absents. Quand je suis en tournée, elle doit gérer seule et j’essaie de me rattraper quand je rentre », indique-t-il.

Ils ont donc décidé d’organiser un casting pour le rôle féminin et c’est Natte You qui leur a tapé dans l’œil. Un choix judicieux, car la comédienne s’est tellement fondue dans le personnage que les spectateurs sont régulièrement convaincus qu’il s’agit d’un vrai couple.

Changement de décor pour « Tartines de vies », coécrit cette fois avec Étienne Marcovich. « J’avais joué dans l’une de ses pièces et j’avais trouvé qu’il avait une belle plume », précise Arnaud Raymackers. « J’ai envie de dire que c’est du sketch-up : il y a beaucoup de personnages, mais aussi une partie de stand-up et d’improvisation qui grandit avec le temps. Dans mon prochain spectacle, qui est déjà prêt, il y en aura encore davantage, mais ma passion, c’est le jeu d’acteur et c’est pour cela que j’aime et que je tiens à mes personnages. J’essaie de faire passer un maximum d’émotions et de faire rire sans être cynique. »

Venu du théâtre, l’homme est heureux sur scène, mais il est aussi tourné vers l’audiovisuel. Primé à Cannes il y a quelques années pour sa série Speed Rating, il réfléchit à l’écriture d’un film et vient de tourner dans plusieurs publicités qui devraient être diffusées au cours de l’été.

Arnaud Raymackers sera à la Comédie de Lille du jeudi 18 au samedi 20 juin puis du jeudi 25 au samedi 27 juin, à chaque fois avec deux spectacles : « Couple sans frontières » à 20 h puis « Tartines de vies » à 21 h 30.

Stomy Bugsy mise sur l’amour pour son retour à la musique

Stomy Bugsy était à Lens il y a quelques jours pour parler football et comédie. (c) Sabrina Mariez

Grand amateur de football, Stomy Bugsy était ravi de venir à Lens le week-end dernier, dans le fief des Sang et Or. Il était venu accompagner Fabien Onteniente pour parler du film Trois Zéros, dans lequel il a joué, et participer à une table ronde sur les liens entre le football et la comédie, dans le cadre du festival CineComedies.

L’artiste, que l’on a également vu ces dernières années sous sa casquette de comédien dans la série Léo Mattéï, Brigade des mineurs, nous a confié avoir quelques projets de séries et de films, mais il est aujourd’hui focalisé sur son retour à la musique.

Si on l’a vu sur scène ces dernières années lors de concerts événementiels du Secteur Ä et du Ministère A.M.E.R., l’inoubliable interprète de Mon papa à moi est un gangster n’a plus sorti d’album solo depuis 2015. « Je suis très heureux, confie-t-il. Une première chanson, Revolver Lover, est sortie fin mai. Elle est disponible en streaming partout, ça fonctionne bien, et mon public a visiblement apprécié. Un autre titre va sortir le 19 juin. »

Un nouvel album est donc sur les rails, avec un petit changement de cap : « C’est plus RnB, c’est davantage chanté, précise-t-il. Il y a plus de douceur, plus de mélodie. Les chansons vont parler d’amour, de tout ce que cela représente. Je veux aborder des thèmes comme la beauté, la naissance, l’espoir, le fantasme, la désillusion, la trahison ou encore la loyauté. »

Initialement, Stomy Bugsy avait travaillé sur d’autres tonalités : « J’avais fait des choses plus dramatiques, très chanson française en piano-voix. Mais il m’est arrivé pas mal de galères dans la vie et, du coup, j’ai eu besoin d’autre chose. Je me suis dit que j’étais déjà assez triste et que je ne voulais pas en rajouter avec ma musique. J’avais besoin de lumière, de soleil. Je l’ai trouvé dans mes chansons et dans l’amour. Cela m’a fait beaucoup de bien et cela en fait aussi à ceux qui les écoutent. »

S’il entend prendre son temps pour faire de la qualité, l’artiste ne cache pas son impatience de renouer avec la scène : « Ça va être un nouveau challenge. Il y aura beaucoup de choses à chanter, à défendre, mais nous allons déjà sortir quelques titres, puis l’album, annonce-t-il. On peut avoir une bonne chanson, mais pas le bon studio, pas le bon ingénieur. Il y a parfois aussi une question de timing. Et puis aujourd’hui, ce n’est plus le même métier : il faut être présent tous les jours sur les réseaux sociaux. »

Laurent de Funès, un comédien qui a appris à composer avec son héritage

Laurent de Funès est venu évoquer la carrière de son grand-père au festival CineComedies. © Pauline Maillet

Habitué à célébrer des anniversaires, le festival Comedies de Lens n’est pas passé à côté des 50 ans de L’Aile ou la Cuisse, un film de Claude Zidi marqué par la rencontre de deux monstres sacrés de l’humour : Louis de Funès et Coluche. Grand patron du plus célèbre guide gastronomique, le premier s’efforce de transmettre son héritage et son goût pour la bonne nourriture à son fils, joué par le second, mais qui a d’autres aspirations. Les deux vont néanmoins faire cause commune pour lutter contre Tricatel (Julien Guiomar), l’empereur de la malbouffe.

Pour évoquer ce film et la mémoire de l’un des génies de la comédie, Louis de Funès, les organisateurs ont fait appel à un témoin privilégié en la personne de son petit-fils, Laurent de Funès, qui a lui aussi embrassé la carrière de comédien.

Honnête, celui-ci avoue immédiatement que ce n’est ni le film le plus drôle ni celui qu’il préfère dans l’œuvre de son aïeul, mais il lui trouve d’autres qualités : « La rencontre entre mon grand-père et Coluche était intéressante, même si elle n’a pas, à mon sens, produit un effet ultra-comique. Mais c’est un film engagé, qui dénonçait la société de la malbouffe », estime-t-il.

Ravi de venir témoigner, Laurent de Funès confie néanmoins que son grand-père parlait rarement de son travail : « Mon père lui posait des questions ; il y répondait cinq minutes puis exprimait le souhait de passer à autre chose, indique-t-il. Les tournages étaient denses, difficiles, et je crois qu’il avait plutôt envie de se détendre. D’autant que, sur la fin, tourner devenait un peu un poids pour lui, et je crois qu’il voulait l’alléger en sortant des studios. »

Plus de quarante ans après sa mort, Louis de Funès continue de faire rire plusieurs générations de spectateurs à chaque rediffusion de ses films. Un succès immuable qui ne surprend pas son descendant. « Il avait compris très tôt que le premier degré fonctionnerait longtemps, et notamment ce premier degré visuel qui lui permet de faire rire aussi bien une femme de 90 ans qu’un enfant de 5 ans. Il fallait que sa gestuelle soit comprise facilement et par tous. Ça a été son secret, sa force. »

Se lancer dans le même domaine en portant un nom si prestigieux n’a forcément pas été un cadeau. « Dans un premier temps, ça a été un frein, un poids considérable, car sa notoriété est tellement énorme qu’on se dit que, quoi que l’on fasse, on va de toute façon être jugé. Mais, à un moment, j’ai été capable de me dire que je n’étais pas en concurrence, que je ne serai jamais connu comme lui et que, de toute façon, je ne l’attends pas », poursuit-il.

Laurent de Funès est aujourd’hui ravi d’une vie où il peut exercer son métier, sa passion. En ce moment, il est au théâtre dans Pfiou Pfiou, une pièce dans laquelle il évolue notamment aux côtés du Nordiste Maxime Van Laer. « On m’a proposé un rôle que l’on est en train de faire grossir. C’est une pièce comique, faite pour se détendre. Ça fonctionne bien et une tournée est en train de se mettre en place. On espère passer dans le Nord. »

En fin d’année, il sera aussi à l’affiche d’un film d’Éric Atlan, Les Aventures du capitaine Jimmy Crochu. « C’est un film d’animation dans lequel je suis le seul personnage réel, précise-t-il. J’incarne la conscience d’un jeune homme qui va traverser des épreuves, un peu à la manière de Jiminy Cricket. Il y a des scènes très dramatiques, mais c’est aussi totalement barré. Ça m’a demandé beaucoup d’énergie. »

 

Fabien Onteniente,du HLM au box-office, un parcours riche en émotions

Fabien Onteniente a dédicacé son livre lors du festival CineComedies à Lens. (c) Sabrina Mariez

Présent samedi au Festival CineComedies au Colisée de Lens pour évoquer son film « Trois zéros », rediffusé pour l’occasion, et prendre part à une rencontre sur le thème des liens entre le football et la comédie, le réalisateur Fabien Onteniente a également effectué des dédicaces de son livre « Alors on n’attend pas Fabien ? ».

Dans cet ouvrage, paru aux éditions Stock, l’homme se raconte et délivre de savoureuses anecdotes. Celles d’un passionné de cinéma et de sport, qui aime tout ce qui fédère et qui s’est toujours évertué à faire rire les gens avec ses comédies de Jet-set à All lnclusive en passant par Trois zéros, Turf et bien évidemment la trilogie Camping.

Fabien, qu’est-ce qui vous a décidé à écrire se livre, à vous raconter ?

« Visiblement, je raconte les histoires avec une certaine faconde et des tas de gens me disaient depuis longtemps qu’il fallait les écrire dans un livre. C’est vrai qu’il m’est arrivé pas mal de choses dans ma vie. C’est l’itinéraire d’un enfant qui aurait pu être raté mais qui ne l’est pas. Le déclencheur est venu le jour où, après le décès de mon père, ma mère a dû quitter son logement pour partir en EHPAD. C’était l’appartement de mon enfance, dans une petite cité HLM près d’une voie ferrée. Ma mère avait conservé avec soin des affaires pour mes frères, ma sœur et moi et notamment tout ce qui touchait à ma vie artistique, des dessins, des affiches, beaucoup de photos. En regardant tout ça, j’ai eu envie de faire perdurer une partie de cette enfance heureuse, ça a été le déclenchement pour l‘écriture du livre. »

Comment avez-vous fonctionné et fait le tri dans ce que vous alliez raconter ?

« J’ai collaboré avec le journaliste de l’Équipe, Vincent Duluc, qui m’a construit le plan et j’ai dansé dessus. J’y ai mis les faits les plus saillants, les plus marquants, ceux qui me semblaient les plus intéressants. L’ascension bien sûr mais aussi les échecs car ce sont toujours les marqueurs des futurs succès. »

Vous évoquez dans le livre une carrière d’acteur naissante et vite enterrée, vous considérez que ça fait partie de vos échecs ?

« Non, c’est plutôt un parcours de vie. On apprend, on tâtonne, on essaie et puis on s’aperçoit qu’on n’est pas fait pour ça et on change d’aiguillage. Quand elle est bien faite, et je souhaite qu’elle le soit pour beaucoup de gens, la vie finit par vous amener à l’endroit où vous devez être. L’endroit où je me suis senti bien, c’est en devenant réalisateur un jour, par accident. Je pouvais enfin exprimer toute ma sensibilité, choisir des costumes, choisir des décors… »

Enfant, vous vous êtes retrouvé aux premières loges d’un tournage de film avec de grands acteurs de l’époque, c’est la petite graine qui a fait germer cette envie en vous ?

« Comme je le disais en préambule, j’ai grandi dans une résidence HLM, en bordure d’une voie ferrée. De l’autre côté, il y avait des bidonvilles avec des Portugais qui rêvaient de partir au pays, construire leur maison. C’était notre terrain de jeu. Un jour on a vu arriver des camions, un grand barnum. C’était pour un tournage de Michel Audiard, pour le film » Elle cause plus…, elle flingue ». Il y avait des acteurs magnifiques comme Bernard Blier, Annie Girardot, Jean Carmet, Maurice Biraud, André Pousse… Évidemment, j’étais de moins en moins à l’école, plus en plus sur le tournage. Un jour, Jean Carmet agitait une chaussette grise mais elle ne se voyait pas, elle était trop grise. Audiard a stoppé la scène, il a vu que j’avais une chaussette rouge, il m’a demandé gentiment s’il pouvait l’utiliser. J’étais heureux. Ils ont recommencé la scène mais ma chaussette était trop petite, Audiard me l’a alors rendue en me donnant une pièce de 5 francs que j’ai toujours et en m’invitant à assister à tout le tournage. Ça a été ma première piqûre de cinéma. »

Est-ce qu’en écrivant ce livre, vous avez davantage pris conscience du chemin parcouru ?

« Tout était très net dans ma mémoire mais c’est vrai que l’on n’a jamais vraiment le temps de regarder dans le rétroviseur. Même si on n’a pas une grande estime de soi, on peut se dire que c’est quand même pas mal ce que l’on a fait. À travers ce bouquin, je m’adresse aux plus jeunes et même aux plus âgés, pour dire à tous les gens qui peuvent douter, qu’il faut toujours tenter quelque chose. Quand je regardais le dimanche après-midi à travers la fenêtre de ma chambre d’enfant, je ne me voyais pas réussir. Ce qu’il faut retenir, c’est que si l’aventure est dangereuse, l’immobilisme est mortel. »

On découvre aussi dans votre livre que le camping des flots bleus revient régulièrement dans votre vie. Il était presque écrit qu’un jour vous feriez ce film Camping, qui a été un immense succès ?

« Quand j’étais au lycée, un camarade nous disait que son frère allait sortir un album. On le prenait un peu pour une trompette mais c’était vrai. Ce gars s’appelait Voulzy et il y a eu ce passage de « Rockcollection » où il dit « Au camping des flots bleus, je me traîne des tonnes de cafard. Si j’avais bossé un peu, je me serais payé une guitare. » C’est revenu aussi plus tard dans une chanson de Pierre Cosso et quand j’ai écrit Camping, en effet le nom des Flots bleus s’est tout de suite imposé. »

y a-t-il des passages de votre vie que vous avez volontairement éludé ?

« Non je pense avoir été honnête, je suis quelqu’un d’entier. il y a un article qui est sorti avec un titre qui me correspond plutôt bien : Mélancomique ! »

« Alors, on n’attend pas Fabien ? », de Fabien Onteniente, aux éditions Stock. Prix : 21,90 €.

Un voyage littéraire dans les pas de Robert Louis Stevenson

Hervé Leroy et Jean-Phiippe Mailliez sont partis sur les traces de Robert-Louis Stevenson.

Peut-être avez-vous déjà lu L’Île au trésor ou L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde, mais plus rares sont ceux qui connaissent le premier véritable ouvrage de l’écrivain britannique Robert Louis Stevenson, Voyage en canoë sur les rivières du Nord, publié en 1878, deux ans après avoir effectué un périple d’Anvers à Pontoise.

Complices de longue date et anciens compagnons de reportages sportifs pour La Voix du Nord, Hervé Leroy et Jean-Philippe Mailliez ont décidé d’unir leurs plumes pour retracer, 150 ans plus tard, le parcours de l’Écossais.

« En discutant un jour au port de Wambrechies, sur les bords de la Deûle, on s’est rendu compte que nous étions tous les deux passionnés par ce voyage. C’est un auteur que Jean-Philippe apprécie et qu’il connaît grâce à sa culture anglaise, alors qu’en ce qui me concerne, c’est lié à ma connaissance des Hauts-de-France, acquise au fil de mes précédents livres de valorisation patrimoniale, culturelle et artistique de la région », explique Hervé Leroy.

Robert Louis Stevenson, le Nord, sa première île au trésor, paru en avril aux éditions Papillon rouge, est le fruit de trois années de travail. « On a décidé d’aller sur ses traces, de refaire son parcours, poursuit-il. Jean-Philippe est aussi allé fouiller dans les archives et il a retrouvé le carnet de notes de ce voyage. De mon côté, je me suis penché sur ce bouillonnement de jeunes artistes qui ont aussi sillonné la région en début de carrière, comme Rimbaud ou Van Gogh. Stevenson n’avait que 25 ans quand il a fait ce voyage et il n’avait jusque-là publié que des essais. »

Les deux hommes ont volontairement pris leur temps. « On n’a pas voulu refaire ce trajet d’une traite. On a pris le temps de s’imprégner des lieux traversés et, comme Stevenson, on avait en tête que les paysages sont importants, mais que les rencontres le sont plus encore », indique Hervé Leroy. Les deux auteurs ont ainsi multiplié les actions dans les médiathèques de l’Oise. Ils ont aussi visité le musée de la Maison de Marie-Jeanne, à Alaincourt (Aisne), dans lequel figurent de nombreux objets évoqués par Stevenson dans son livre, et surtout le musée de la Maison du Pays à Pont-de-Sambre, fief de l’association « Sur les canaux du Nord, dans le sillage de Robert Louis Stevenson ».

l’écriture à quatre mains de l’ouvrage s’est ensuite faite très naturellement et avec une fluidité qui a déjà séduit les premiers lecteurs.

Robert Louis Stevenson, le Nord, sa première île au trésor, aux éditions Papillon rouge. Rencontre et dédicaces avec les auteurs ce vendredi 5 juin à 19 h à la librairie Les Lisières, à Croix.