Séries Mania lève une partie du voile sur l’édition 2026

Une grande partie de la programmation de l'édition 2026 du Festival Series Mania a été dévoilée ce jeudi.

Fidèle à ses habitudes, Laurence Heszberg, la directrice du Festival Séries Mania (du 20 au 27 mars 2026 à Lille), n’a pas divulgué ce jeudi l’intégralité du programme et surtout des invités de cette édition 2026. Les noms les plus prestigieux sont généralement annoncés dans les dernières semaines pour tenir les fans en haleine, mais aussi parce que certaines validations sont encore en cours. La conférence de presse organisée à l’UGC Ciné-Cité de Lille a néanmoins permis d’avoir déjà une belle vision d’ensemble. Planète Lille y était…

L’exposition

C’est toujours un temps fort. Le Tri Postal n’avait pas désempli en 2025 pour l’exposition consacrée aux séries des années 1980. En charge de cet événement, Charlotte Blum a cette année décidé de vous faire frissonner en consacrant l’exposition à ceux que l’on adore détester dans les séries : les méchants.

Maître du thriller et auteur de romans policiers à succès, l’écrivain Maxime Chattam sera le parrain, et plusieurs invités en lien avec la thématique sont prévus, dont un chasseur de fantômes et une profileuse.

Les cérémonies

Les stars se pressent généralement sur le tapis violet de Séries Mania pour les cérémonies d’ouverture et de clôture au Nouveau Siècle. Si le casting des invités n’est pas encore connu, on sait en revanche déjà que Daphné Bürki sera, de nouveau, aux commandes de la soirée d’ouverture, alors que l’humoriste Pablo Mira se chargera de celle de clôture.

La série d’ouverture sera « The Testaments », une suite de « La Servante écarlate » (« The Handmaid’s Tale »), programmée sur Disney+, proposée en avant-première mondiale. Une série dans laquelle on retrouvera Ann Dowd, la terrible Tante Lydia, attendue dans le Nord pour l’occasion, tout comme le showrunner Bruce Miller, mais aussi les actrices phares de cette suite, Chase Infinity et Lucy Halliday.

Conférences et masterclasses

Producteur et scénariste de plusieurs séries comme « Queer as Folk » ou « Doctor Who », le Britannique Russell T Davies livrera une masterclass, tout comme les comédien Jean-Pascal Zadi et Thomas Ngijol. Après François Hollande, un autre homme politique, Dominique de Villepin, a été convié pour témoigner lors d’une conférence sur « La diplomatie dans les séries ».

La mannequin, designeuse et comédienne Jeanne Damas interviendra sur « La haute couture et les séries ». Autre thème programmé : « La prison dans les séries ».

Les rencontres fans

Dédicaces, selfies : les rencontres fans avec plusieurs comédiens de différentes séries sont toujours des moments très appréciés du public. Cette année, TF1 amènera quelques membres du casting de « Ici tout commence » et « Plus belle la vie, encore plus belle ». Du côté de M6, ce sont des interprètes de « Scènes de ménages » qui feront le déplacement.

Pour les plus anciens, Véronique Jannot viendra se remémorer les bons souvenirs de « Pause Café », et une partie de l’équipe de « Caméra Café » fera également un passage au festival.

Les séries

Une cinquantaine de séries ont été sélectionnées par les équipes du festival. Parmi celles très attendues dans la compétition française, on retrouvera « L’Été 36 », avec un quatuor féminin composé de Julie de Bona, Sofia Essaïdi, Constance Gay et Nolwenn Leroy, mais aussi une autre fiction de TF1, « Grandiose », avec Catherine Frot et Claudia Tagbo.

Hors compétition, le public découvrira aussi « Lucky Luke », avec Alban Lenoir dans le rôle du célèbre cow-boy. Une « watch party » de « Peaky Blinders: The Immortal Man », au lendemain de sa sortie sur Netflix, devrait également susciter un véritable engouement.

Les invités

Parmi les personnalités qui devraient honorer de leur présence cette édition, on retrouvera les comédiennes du casting de « L’Été 36 »  mais aussi Vincent Elbaz en compétition avec « Camarades », Marie Colomb qui viendra défendre « Eldorado », Alex Kominek avec  «Recalés» ou encore Enzo Rose avec « Enchaînés ».

On retrouvera avec grand plaisir Florence Longré, formidable « docteur Bien-Aimé » de la série « Empathie », qui avait marqué le public l’an passé. Laurence Arné, Fred Testot, Louis Farge et Sabrina Ouazani sont aussi annoncés, et on espère la venue de Catherine Frot. Mais là encore, la liste devrait s’allonger au cours des prochaines semaines.

Les projections, conférences et masterclasses sont cette année encore gratuites mais avec accès uniquement sur réservation. La billetterie en ligne se fera en deux temps le lundi 9 mars et le mercredi 11 mars, à chaque fois à 12 h 30. 

Premier buzz d’internet, Kamini rejoint la tournée I Gotta Feeling

Kamini fait partie des artistes qui mettront le feu au Zénith de Lille le 25 février avec la troupe I Gotta Feeling.

Si vous avez plus de vingt ans et que vous ne connaissez pas la chanson Marly-Gomont, c’est forcément qu’en 2006, vous aviez pris une année sabbatique sur une île déserte, en déconnexion totale avec l’actualité. La chanson du rappeur picard Kamini était, en effet, partout à cette époque : à la radio, à la télévision et, bien évidemment, sur la toile. « J’ai eu la chance d’être le premier buzz d’internet. C’est comme ceux qui ont fait la première Star Ac ou le premier Loft Story, on s’en souvient forcément davantage », confie le chanteur, que le public lillois va pouvoir retrouver le mercredi 25 février au Zénith, à l’occasion de la tournée I Gotta Feeling, aux côtés des L5, d’Alizée, Faudel, Nâdiya, Helmut Fritz et bien d’autres artistes qui ont marqué les années 2000.

Installé à Lille depuis de nombreuses années, Kamini avait déjà été sollicité au lancement de l’aventure, il y a deux ou trois ans, mais il n’avait alors pas pu donner une réponse favorable. « J’avais trop d’émissions sur France 3, je tournais trois à quatre jours dans la semaine et j’avais aussi quelques dates pour mes propres concerts, mon seul-en-scène, en plus de quelques castings pour différentes séries. »

Kamini a ainsi joué dans I3P sur TF1, aux côtés de Marc Lavoine, dans Alexandra Ehle sur France 2 avec Julie Depardieu ou encore dans KARMAS, trop jeune pour se taire, le spin-off d’ASKIP, toujours sur France Télévisions.

Les émissions se sont arrêtées en fin d’année et, alors qu’il venait de relancer des dates pour rôder son nouveau spectacle, Kamini a été relancé par la production d’I Gotta Feeling et, cette fois, il n’a pas hésité un instant. « Ce qui est cool, c’est que dans la troupe, il y a plein de copains, des gens avec lesquels j’ai un tronçon de vie commun, avec lesquels on échange beaucoup, poursuit-il. On avait vu le succès de Stars 80, mais je crois que nous, artistes des années 2000, on n’imaginait pas que ça puisse susciter un tel engouement. Mais, en fait, on a l’avantage d’être la génération internet : même les enfants des gens d’une quarantaine d’années ont eu accès à nos chansons sur YouTube. »

S’il foisonne de projets, et notamment celui d’adapter un jour Marly-Gomont en série et de réaliser un préquel du film du même nom pour évoquer, cette fois, la jeunesse de son père avant qu’il ne devienne médecin, Kamini savoure pleinement, en attendant, cette récréation musicale. « Je suis content de faire la fête avec les gens, je savoure tout ce que j’ai vécu, tout ce que je vis, assure-t-il. Je ne veux pas faire le philosophe ni le moralisateur, mais, par le prisme de mon père, qui était orphelin, qui a connu la misère, qui a su devenir médecin par la force du travail, je relativise toujours. Il n’y a pas la guerre chez nous, on mange, il y a de l’eau potable, des médicaments, de l’électricité, alors qu’au Congo, par exemple, elle est coupée six heures par jour. On ne sait pas de quoi demain sera fait alors, c’est Tonton Kamini qui vous le dit : kiffez votre vie ! »

« I Gotta Feeling », mercredi 25 février (20 h) au Zénith de Lille. Avec Alizée, Priscilla, Assia, Nâdiya, les L5, les Worlds Apart, Helmut Fritz, Faudel, Amine, Organiz, Tragédie, Kamini, Salomé de Bahia, Tribal King.

Des nouvelles recrues dans la brigade de Léo Mattéï

Vincent Desagnat et Louvia Bachelier ont rejoint Jean-Luc Reichmann dans la brigade des mineurs de Léo Mattéï. (c) Jean-Philipe Baltel - Big Band Theory - TF1

Jean-Luc, une nouvelle saison, c’est un peu comme une rentrée des classes avec, en plus cette fois, beaucoup de nouveaux camarades de jeu. Comment l’avez-vous appréhendée ?

« Il y a du renouveau, un vent de fraîcheur et je dois dire que je ne m’attendais pas à ce que l’arrivée de Justine (Louvia Bachelier), qui joue une jeune collègue sortie tout droit de l’école de police, et de Trimoulin (Vincent Desagnat), un nouveau commissaire, apporte autant de joie durant le tournage. Je n’ai jamais autant ri, eu autant de fous rires que sur cette saison, tout en abordant des sujets très sérieux. »

L’ADN de Léo Mattéï, lui, en revanche, ne change pas…

« Oui, vous le savez depuis le temps, mes deux gros combats, ce sont l’enfance et la différence, et on essaie d’aborder des questions qui sont dans l’actualité. On a un épisode avec des gamins à la Stranger Things qui mènent leur enquête en parallèle de celle des flics sur une gamine disparue depuis un an, avec une maman incarnée par Vanessa Demouy, qui est extraordinaire. Le premier se passe dans une chocolaterie et, là aussi, on a rarement autant parlé de cuisine, d’art culinaire, des métiers de bouche. On a d’ailleurs eu la chance d’être guidés par un vrai maître chocolatier. Il y a aussi un épisode dans le milieu du football. Là aussi, on est dans l’air du temps quand on voit tous ces gamins qui rêvent de devenir des Dembélé, des Messi, des Hakimi, des Ronaldo. Mais est-ce que l’on est suffisamment à leur écoute ? Est-ce qu’ils ne sont pas trop poussés par la famille, par des parents qui veulent peut-être encore plus qu’eux en faire des stars qui gagnent beaucoup d’argent ? »

Vous évoquiez le vent de fraîcheur amené par vos nouveaux équipiers, vous les connaissiez déjà bien ?

« Louvia (Bachelier), je ne la connaissais pas du tout, mais ça a matché tout de suite. En plus, ce qui est drôle dans la série, c’est qu’il y a un temps d’adaptation entre Léo Mattéi et Justine, qui sort de l’école avec des principes, des règles à respecter, et qui reproche à mon personnage d’être trop “borderline”. Lui la teste pour voir si elle va être suffisamment solide psychologiquement, mais progressivement, vous verrez qu’il la prend sous son aile, car il est dans la transmission. En revanche, avec Vincent Desagnat, on se connaît depuis longtemps, mais nous n’avions jamais travaillé ensemble. Il est venu passer une semaine à la maison tellement on s’entend bien. »

De votre côté, comment se renouveler sans trahir le personnage que les téléspectateurs aiment depuis tant d’années ?

« Il faut garder la ligne de conduite, qui est vraiment ce combat pour les enfants avec la brigade des mineurs. Après, il faut rester à l’écoute de la société, surfer sur une actualité souvent insupportable avec le rapport au sport, aux réseaux sociaux. »

Léo Mattéï, saison 13, à partir de ce jeudi 12 février (21 h 10) sur TF1. Avec Jean-Luc Reichmann, Louvia Bachelier, Vincent Desagnat, Gwendal Marimoutou.

« Lol 2.0 », le film attendu par toute une génération

Thais Alessandrin était ravie de jouer aux côtés de Sophie Marceau© 2026 CURIOSA FILMS – LOVE IS IN THE AIR - APOLLO FILMS DISTRIBUTION - FRANCE 2 CINÉMA - M6 FILMS_8

On se doutait que la sortie du film « Lol 2.0 » serait très attendue, mais on n’avait pas vu venir le phénomène. On n’avait peut-être pas mesuré à quel point le premier opus, « Lol », sorti il y a dix-sept ans, avait marqué toute une génération. Depuis quelques semaines, la nostalgie turbine à plein régime. Sur les réseaux sociaux, on se remémore les moments cultes du premier film ; des appels à des « watch parties » ont été lancés et l’on réécoute en boucle le tube « Somewhere Only We Know ».

« Je suis tellement hallucinée de ce qui se passe, de cet engouement », avoue Thaïs Alessandrin, qui tient le rôle principal aux côtés de Sophie Marceau, mais qui a aussi coécrit le film avec sa maman, Lisa Azuelos. « L’écriture, c’est tellement un processus solitaire, poursuit-elle. Pendant deux ans, on était juste à deux, en train de douter, en se demandant si on avait raison de faire un numéro deux, par peur de décevoir. »

Longtemps, la jeune femme n’avait d’ailleurs même pas songé à une éventuelle suite : « C’est seulement quand ma mère m’a parlé d’une suite éventuelle qui risquait de tomber à l’eau, d’un petit rôle qu’elle avait écrit pour moi, que l’idée de ne pas faire ce film m’a paru insupportable », confie-t-elle. Très vite, elle a aussi saisi l’opportunité de coécrire ce deuxième opus. « Ça me paraissait impensable qu’elle parle de ma génération sans que j’apporte les éclairages, les décryptages. Je rêvais d’écrire un film là-dessus depuis des années et, ayant la chance de vivre avec la femme la plus talentueuse, je lui ai demandé qu’elle m’apprenne son métier. »

Dans ce deuxième volet, Thaïs Alessandrin incarne le personnage de Louise, qui revient au domicile familial à la suite d’une déception sentimentale et d’un échec professionnel. Le retour de la cohabitation ne se fait pas sans fracas avec une maman célibataire (Sophie Marceau), qui doit composer avec une autre nouvelle : son fils va devenir papa, ce qui fait d’elle une grand-mère, un statut auquel elle n’est pas franchement prête à accéder.

Pour nourrir le film, elle a mêlé son propre vécu aux expériences heureuses ou douloureuses de son cercle d’amis et cette expérience lui a donné l’envie de replonger dans l’écriture « pour raconter encore plein d’histoires », sans pour autant délaisser son métier de comédienne. Partager l’affiche avec Sophie Marceau n’a fait que renforcer son plaisir. « J’étais déjà dans le premier, donc j’avais déjà eu l’occasion de tourner avec elle, mais à un âge où je n’avais pas pleinement conscience que c’était Sophie Marceau, sourit-elle. Là, j’étais un peu stressée au début, un peu timide aussi sur le plan physique, je n’osais pas trop avoir de contact, mais elle est tout de suite venue me faire un câlin. Elle m’a prise dans ses bras en me disant que tout allait bien se passer, qu’on allait bien s’amuser, et ça m’a permis de me sentir en confiance. C’est une actrice qui donne énormément ; j’ai beaucoup appris avec elle, rien qu’en l’observant. »

Initialement dubitative sur le bien-fondé de faire une suite à un film culte, Thaïs Alessandrin a depuis évidemment revu sa position, avec l’espoir que ce « Lol 2.0 » suscite, à son tour, l’adhésion du public.

« Lol 2.0 », de Lisa Azuelos et Thaïs Alessandrin. En salle ce mercredi 11 février. Avec Sophie Marceau, Thaïs Alessandrin, Vincent Elbaz, Lionel Astier, Théo Augier, Victor Belmondo…

Ilyes Djadel en toute authenticité sur W9

Ilyes Djadel a pu compter sur le soutien sans faille de Kev Adams. Photo Djadel Family - Jab

L’humoriste nordiste Ilyes Djadel sera à l’honneur ce mercredi sur W9, avec d’abord la diffusion de son spectacle « Vrai », puis, en deuxième partie de soirée, le documentaire « En vrai de vrai », qui revient sur l’incroyable parcours de cet enfant de Roubaix, qui a grandi à Hazebrouck et qui a désormais sa place à la table des humoristes français remplissant les grandes salles.

On dit parfois que des fées se sont penchées sur le berceau d’une personne qui a réussi sa vie. Pour le coup, les fées avaient plutôt des allures de magiciens du rire, en la personne de Kev Adams, qui a accepté de le prendre en première partie de son spectacle, puis de le guider dans le métier et même de le produire. L’autre, c’est Jamel Debbouze, qui l’a intégré dans la troupe du Jamel Comedy Club et lui a offert son premier grand passage à la télévision, à l’occasion du Marrakech du rire en 2022.

« Ce sont toujours des grands frères pour moi. Jamel va d’ailleurs produire mon premier film en tant qu’acteur principal, “Tombé du ciel”, avec Josiane Balasko et Fred Testot, qui devrait sortir durant l’été, précise-t-il. Kev, lui, m’a appris le métier, il m’a même hébergé. »

Tout cela, le grand public pourra le découvrir, images à l’appui, car Ilyes Djadel a eu la bonne idée de quasiment tout filmer depuis des années. « Comme j’étais un fou, j’avais un gars qui me suivait avec une caméra, même si je jouais devant quatre personnes dans la salle. Les gens me demandaient pourquoi j’étais filmé, et je leur disais que c’était pour un futur documentaire sur moi. »

La prémonition est donc devenue réalité et, tout au long de la soirée, les téléspectateurs de W9 vont découvrir qu’aucun rêve n’est impossible si l’on s’en donne vraiment les moyens. « Je me dis vraiment, avec le recul, que si l’on croit très fort en ce que l’on fait, les choses finissent par se manifester. C’est vrai que j’ai beaucoup travaillé, beaucoup persévéré, mais tout est fou dans mon parcours. Je crois que j’avais un destin. »

Comment Ilyes Djadel a-t-il réussi à entrer dans l’univers de Kev Adams ? Grâce à quel coup du sort a-t-il intégré le Jamel Comedy Club ? Toutes les réponses seront dévoilées ce mercredi soir sur W9. On verra aussi comment un débrief musclé avec Kev Adams après un spectacle à Lille a marqué un véritable tournant dans sa carrière. « Il y a eu un déclic ce jour-là. S’il n’y avait pas eu cette discussion, si je n’avais pas mis en place tous ses conseils, nous ne serions sans doute pas en train de faire cette interview », confie-t-il.

Le jeune homme de 28 ans espère que cette soirée qui lui est consacrée sur W9 lui apportera un nouveau public qui ne le connaît pas encore, mais aussi qu’elle rendra fiers les gens du Nord.

Spectacle « Vrai » d’Ilyes Djadel, ce mercredi 11 février (21 h 25), suivi du documentaire « En vrai de vrai » vers 22 h 40 sur W9.