Karim Duval : « Une intelligence artificielle n’a pas d’humour »

Karim Duval va jouer son spectacle Entropie le 4 mars au théâtre Pasteur de Lille Grand Palais.

L’humoriste Karim Duval sera ce mercredi 4 mars (20 h) au théâtre Louis Pasteur de Lille Grand Palais avec son spectacle « Entropie » où il aborde des grands thèmes sociétaux comme les progrès techniques, l’IA, l’environnement…

 Karim, depuis le début de votre carrière, vos spectacles sont réputés pour la qualité de l’écriture et le fait qu’ils fassent réfléchir. Avec « Entropie », vous avez passé un cap en obligeant pas mal de monde à consulter le dictionnaire dès le titre…

« Ce n’était pas le but (rires), le titre est venu a posteriori. Ce n’est pas une conférence de vulgarisation scientifique. L’entropie, c’est la mesure du degré de désordre d’un système, mais ça fait partie de la vie. On gaspille énormément de temps en essayant d’en gagner. On a aussi tendance à vouloir tendre vers une forme de perfection, un ordre total. Alors ce spectacle, c’est aussi un peu une ode au désordre. »

Après l’étude des générations dans votre précédent spectacle « Y », qu’est-ce qui vous a poussé à vous intéresser à ce sujet et comment fonctionne votre analyse ? Est-ce que, finalement, aucune conversation avec vous n’est banale ?

« Tout ce qu’on fait, ça part de nous, d’un petit truc qu’on va mettre dans un contexte. Le décalage est plus sincère quand on a vécu, traversé ce dont on parle. On va chercher dans les tripes. Je pars de mon quotidien banal et je vois ce qui, d’un constat personnel, peut devenir quelque chose d’universel. Après, c’est à nous de trouver les bonnes vannes, les bonnes phrases. En fait, ça me fait rire parce que ça m’angoisse. »

Les nouvelles technologies et l’intelligence artificielle sont redoutées par de plus en plus d’artistes. Est-ce aussi une peur chez vous ?

« Ça ne m’angoisse pas pour mon métier, mais je trouve ça dangereux pour la société, pour les générations futures. Quand je vois le nombre d’élèves qui utilisent ChatGPT pour faire leurs devoirs, c’est inquiétant. Au-delà du fait d’effacer la capacité d’écrire, c’est la volonté de faire qui est en danger. Il ne faut pas oublier que le chemin qui mène à l’objectif est plus important que l’objectif lui-même. Quand on envoie un mail, on écrit différemment selon la personne à qui on s’adresse. Par principe, je ne vais pas sur ChatGPT et je crois que je douterai toujours des réponses qui me sont données. Je ne crains pas pour ma profession, car une intelligence artificielle n’a pas d’humour. »

Ne pensez-vous pas que les réseaux sociaux ont déjà créé le désordre ? Est-ce plus difficile de capter un auditoire sur un spectacle d’1 h 30 à une époque où les gens scrollent et enchaînent les vidéos de moins d’une minute ?

« Bien sûr. Le pire, c’est Instagram, car tout est ordonné, les couleurs sont belles. C’est l’incarnation du désordre créé par l’ordre. On scrolle un contenu démesuré, infini. Tout prend le même niveau d’importance. »

Vous avez dit qu’il n’y a plus d’artiste très grand public, aimé de tous, que l’humour est devenu communautaire. Est-ce que ça veut dire qu’avec la profusion de comedy clubs, des vidéos sur les réseaux, un humoriste doit forcément définir son créneau et le sécuriser aujourd’hui plutôt que de chercher à toucher le plus grand nombre ?

« Le terme communautaire n’est pas à prendre ici au sens racial, comme certains peuvent l’entendre. Ce que je veux dire, c’est que nous sommes tentés, moi le premier, de consolider notre communauté. J’essaie de trouver un équilibre, mais un artiste doit sortir de sa zone de confort. Le fond et la forme sont à dissocier. On a trop tendance à faire les mêmes choses, ce qu’on sait faire. Dans mon cas, j’essaie de ne plus trop parler de choses liées à l’entreprise, tout en gardant toujours un ton un peu sophistiqué. Après, malgré son titre un peu pompeux, mon spectacle parle davantage du quotidien. Je veux qu’il touche tout le monde. C’est pour ça qu’avant l’Olympia, je vais aussi dans des centres culturels au fond de la campagne. Je n’ai pas envie que mon humour soit excluant. »

Karim Duval dans « Entropie », le mercredi 4 mars (20 h), au théâtre Louis-Pasteur de Lille Grand Palais.

Anne Roumanoff a gardé intact son plaisir de monter sur scène

Anne Roumanoff sera le 21 mars au Zéphyr à Hem. (c) Pascalito

Elle a beau entrer sur scène avec des gants de boxe dans son dernier spectacle, « L’expérience de la vie », qu’elle jouera le 21 mars (20 h) au Zéphyr à Hem, Anne Roumanoff ne considère pas qu’il faut forcément se battre pour rester en haut de l’affiche mais l’humoriste, qui fêtera l’an prochain ses quarante ans de carrière, ne laisse toutefois rien au hasard.

« Je m’étonne parfois que les gens viennent encore me voir, que ça dure depuis 39 ans, avoue-t-elle. C’est un petit miracle, mais en même temps je travaille beaucoup, j’évolue, je ne fais plus les mêmes choses qu’en 1987. Je suis à l’affût de ce qui se passe et surtout je prends toujours le même plaisir à monter sur scène. C’est une chance de faire le métier que l’on aime et que ça marche depuis si longtemps. »

Le secret de sa longévité ? « Je crois que je suis bien ancrée dans l’époque, indique-t-elle. J’ai des enfants, je côtoie des gens plus jeunes que moi et j’ai une curiosité. J’observe beaucoup, je m’intéresse aux gens, aux changements. »

Les évolutions de la vie, de la société nourrissent une partie de son spectacle. « Je me nourris de ce que je vois, des gens qui s’expriment en vidéo sur Internet, et j’y ajoute mon ressenti, poursuit-elle. Je raconte ce que je ressens, mais je ne juge pas, car ça ne sert à rien. Je fais des constats. Il y a beaucoup de problèmes et il n’est donc pas difficile de trouver des thèmes à aborder, mais il faut trouver comment rendre drôles des choses qui ne le sont pas. En même temps, on ne fait pas rire avec le bonheur. »

Sur scène, Anne Roumanoff varie les genres : elle attaque avec du stand-up, mais elle a aussi des sketches avec des personnages et n’hésite pas à interagir avec le public. Elle finit également avec un peu de politique, en essayant de toujours coller à l’actualité : « Je parle évidemment de l’instabilité depuis les élections européennes, j’évoque Barnier, mais aussi Trump, Macron ou Poutine, poursuit-elle. Après, ce n’est pas parce qu’il y a de la matière, des choses incongrues, que c’est forcément facile d’écrire des choses drôles dessus. »

Formée à Sciences Po, davantage pour s’assurer un avenir au cas où sa carrière d’artiste ne fonctionnerait pas que par appétence pour la politique, Anne Roumanoff utilise en revanche son cursus pour « prendre du recul et mesurer les conséquences de ce que je dis. Ça permet aussi d’éviter les travers démagogiques comme le “tous pourris”, “tous des cons”, sachant que ça n’a aucun intérêt. »

L’artiste a toujours cherché à donner du sens à ce qu’elle faisait et c’est aussi pour cela qu’elle espère mener à bien le projet de film qu’elle a dans les tiroirs depuis quelques années. « Je suis prête, j’ai le scénario, les acteurs, il faut les financements, se désole-t-elle. Je suis un peu frustrée que ça prenne tant de temps. Dans l’art, c’est important qu’il y ait une nécessité à dire les choses. Pour moi, ce film est nécessaire dans ce que j’ai envie de raconter. J’espère donc qu’on va me laisser le faire. »

En attendant, c’est toujours sur scène que l’artiste véhicule ses messages, bien consciente de la responsabilité qui lui incombe d’être à la hauteur du temps que les gens veulent bien lui accorder en lui consacrant leur soirée.

Anne Roumanoff sera au Zéphyr d’Hem, le samedi 21 mars (20 h), avec son spectacle « L’expérience de la vie ».

Alex Brasseur aime avant tout les scènes chorales dans DNA

Alex Brasseur, ici avec Kévin Levy (Bruno), dans Demain Nous Appartient. (c) TELSETE - TF1

Avec Ingrid Chauvin, sa compagne à l’écran, Alex Brasseur forme depuis 2017 le couple phare de « Demain nous appartient », la série quotidienne de TF1. Le comédien y incarne le personnage d’Alex Bertrand qui, après avoir repris la gestion du mas ostréicole de sa mère biologique, tient un stand de vente d’huîtres aux halles de Sète. En couple avec Chloé Delcourt (Ingrid Chauvin), il a trois enfants : Maxime (parti travailler comme chef cuisinier aux États-Unis), Judith et Céleste. Planète Lille est allé à la rencontre de ce pilier de DNA…

Alex, on fait un petit voyage dans le temps en 2017 : annoncée comme une saga de l’été, Demain nous appartient est devenue une quotidienne qui fait toujours les beaux jours de TF1 presque neuf ans plus tard. Quand avez-vous pris conscience que l’aventure allait durer ?
« L’histoire de la saga de l’été, c’était de la communication. Cela dit, on a eu très peu de temps, car après un bon démarrage en juillet, où on avait suscité la curiosité des gens, il y a eu un tassement des audiences en août, mais c’est reparti à la hausse en septembre-octobre. Il y avait un engouement dingue autour de la série. »

Qu’est-ce qui vous a séduit dans cette série au départ ?
« Le challenge : on arrivait sur une case, à 19 h 30, où il y avait habituellement des jeux, avec la mission d’aspirer du monde sur TF1 avant le journal télévisé. Il y avait un côté un peu OVNI dans le paysage audiovisuel français. Le projet était hétéroclite, avec beaucoup de gens très différents, comme Ariane Séguillon, Juliette Tresanini ou encore Atmen Kelif ; des personnes qui avaient un peu mordu la poussière, qui ne vivaient pas la meilleure période de leur carrière, que ce soit Laure Pester, Ingrid Chauvin ou moi-même. Charlotte Valandrey avait été frappée par cette saleté de maladie. Ça nous a pétris d’humilité. Et puis il y a eu cette première journée, dont je me souviendrai toute ma vie, et qui a été fondatrice de la série. »

Racontez-nous ?
« Le producteur de la série, Guillaume de Menthon, nous a accueillis à la sortie du train. Il nous a accompagnés toute la journée pour nous faire visiter les studios et les décors. Il nous a bien expliqué tout le travail réalisé depuis un an et, à la fin de la journée, il nous a donné la main en nous faisant clairement comprendre que c’était à nous de jouer. Ça nous a énormément soudés et, comme dans un relais, il nous a transmis le témoin. »

Certains artistes hésitent à s’engager dans une série quotidienne par crainte d’être trop enfermés, d’être étiquetés. C’est une réflexion que vous avez eue avant d’accepter ?
« Mon agent de l’époque, qui avait ce côté un peu snobinard des Parisiens, n’était pas trop favorable, mais je crois que j’ai eu le nez fin. Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, on ne fait pas un métier facile. J’étais donc bien content d’avoir du boulot sur la durée. Les salaires ont baissé de 30 à 50 %, les jours de tournage aussi. J’étais donc très content d’avoir un boulot sur la durée et je peux vous dire que de beaux noms passent des castings pour essayer de nous rejoindre. »

Comment jugez-vous l’évolution de votre personnage au fil des années ?
« J’adore naviguer à vue, mais ce que je retiens, c’est la possibilité de s’exprimer, même si on ne décide de rien. Il y a eu des choses qui m’ont moins plu, où je me suis parfois un peu ennuyé, mais il y a aussi eu des tas d’arches extraordinaires : l’accident de bus, l’explosion au lycée, l’incendie dans le mas, la grotte, le tremblement de terre… J’aime les scènes chorales, les scènes de groupe, les arches un peu exceptionnelles. Et je crois que celle que je viens de vivre, avec l’annonce de ma tumeur que je cache à tout le monde, est l’une de mes préférées. Ça a été une intrigue au long cours, puissante, avec des répercussions pour toute la famille, mais que l’on a essayé de traiter d’une manière lumineuse, sans aller dans le pathos. »

Et quelle a été l’arche la plus difficile à jouer ?
« Toute la période de la séparation avec Chloé, de l’aventure avec Flore Vallorta. Ça n’a rien à voir avec Flore Caillon, qui est une actrice remarquable, mais je pense après coup que ce n’était pas une bonne idée. Je voyais bien un conflit dans le couple, mais une séparation, c’était trop violent, ce n’est pas l’esprit de la série. J’aime quand on est ensemble, qu’on accueille du monde chez nous. Les Delcourt, c’est une famille généreuse, dans l’empathie. »

« Demain nous appartient », du lundi au vendredi (19 h 10) sur TF1.

Gwendal Marimoutou a voulu créer des moments inédits sur cette tournée I Gotta Feeling

Gwendal Marimoutou se charge avec Séverine Ferrer de faire monter la température dans la salle. (c) Tommy Photographies

Dans trois jours, le mercredi 25 février, le Zénith de Lille va s’enflammer au rythme des tubes des années 2000 avec le passage de la deuxième saison de la troupe I Gotta Feeling. Nous en avons déjà parlé sur ce site : l’événement réunira beaucoup de stars de l’époque, des L5 aux Worlds Apart, en passant par Alizée, Helmut Fritz, Nadîya, Faudel, Assia et bien d’autres encore.

Également présent sur scène pour faire grimper la température puis coanimer avec Séverine Ferrer, Gwendal Marimoutou a beaucoup œuvré en coulisses en prenant en charge la direction artistique de ce show.

Un rôle qui a toujours séduit ce jeune homme, révélé par des émissions comme La France a un incroyable talent (2009) et The Voice (2014), avant de tracer son chemin dans différentes comédies musicales comme Résiste, Saturday Night Fever ou encore Le Roi Lion, et que l’on retrouve aujourd’hui dans le spectacle Les Comédies musicales, qui sera d’ailleurs présenté au théâtre Sébastopol le 30 juin 2026.

C’est néanmoins sur une autre comédie musicale à plus petit budget, Madiba, un spectacle hommage à Nelson Mandela, que Gwendal Marimoutou a connu sa première expérience de direction artistique. « On jouait régulièrement, mais dans de petites salles, et j’avais une vision pour en faire quelque chose de plus grand. Ce n’est pas facile quand on est jeune, car il faut faire ses preuves, mais la production m’a fait confiance, confie-t-il. Ensuite, dans tous les shows auxquels j’ai pu participer, je me suis toujours intéressé aux différents corps de métier. Je regardais ce que chacun faisait et j’ai surtout observé Stéphane Jarny (directeur artistique de Miss France, The Voice, Mask Singer…) qui faisait la mise en scène de Saturday Night Fever, puis Ladislas Chollat sur Résiste. »

C’est finalement tout naturellement qu’il a fini, ces dernières années, par prendre la direction artistique du spectacle Les Comédies musicales, et désormais de I Gotta Feeling, même si les contextes sont très différents : « Les artistes des comédies musicales, c’est déjà ma famille à la base, mais pour I Gotta Feeling, j’ai retrouvé des artistes que j’admirais sans forcément les connaître personnellement. Lors de la première saison, il y avait donc un peu d’appréhension au départ, mais tout s’est super bien passé. »

La mission de Gwendal Marimoutou, c’est un peu celle d’un grand cuisinier. Il dispose de nombreux ingrédients de qualité et il lui faut faire les bons assemblages, trouver les bonnes recettes et faire en sorte que la sauce prenne pour répondre à la gourmandise du public, en évitant l’indigestion ou le sentiment de rester un peu sur sa faim.

« C’est quand même trois heures de spectacle et l’idée, c’est de créer des moments inédits à travers des duos, des trios, des collégiales, pour que les spectateurs puissent voir leurs idoles comme ils ne les ont jamais vues ailleurs, en concert ou à la télévision, insiste-t-il. La volonté, c’est de transmettre des émotions, de permettre aux gens de s’évader le temps du spectacle et, pour beaucoup, de retrouver leur adolescence, les boutons et les hormones en moins. »

De toutes ses observations et expériences, il a surtout retenu qu’il fallait toujours avoir un coup d’avance. « J’ai une idée sur laquelle je travaille, mais je fais en sorte d’avoir toujours plusieurs options à proposer aux artistes, car au final, ce sont eux qui décident de ce qu’ils vont faire sur scène. Il faut donc toujours avoir des solutions et ne pas attendre les problèmes. »

Gwendal Marimoutou s’adapte aussi aux talents qui font partie de la troupe. Sans dévoiler ce qu’il se passera mercredi, il nous confie avoir voulu amener quelques touches de danse et d’humour. Et puisque l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, il lancera fin novembre son propre show, un seul-en-scène musical, « Une vie par jour », qu’il viendra forcément présenter à Lille ou dans ses alentours.

« I Gotta Feeling », mercredi 25 février (20 h) au Zénith de Lille. Avec Alizée, les L5, les Worlds Apart, Assia, Faudel, Nadîya, Helmut Fritz, Organiz, Tribal King, Priscilla, Kamini, Amine, Tragédie…

Notre sélection de spectacles du 23 février au 1 mars 2026

Agenda 2 fevrier 2026

 Chaque samedi, nous vous livrons désormais nos suggestions de sorties dans la métropole lilloise pour la semaine suivante…

 Nos 5 coups de cœur du 23 février au 1er mars

1. I gotta feeeling

Prêts pour un shoot de trois heures d’énergie, de nostalgie, de bonne humeur et surtout de tubes, ceux des années 2 000 en présence de nombreuses stars de l’époque des L5 aux Worlds Appart en passant par Alizée, Faudel, Organiz, Helmut Fritz, Assia, Kamini et bien d’autres encore. Une immense fête programmée le mercredi 25 février au Zénith de Lille.

2. Chantal Ladesou

Le temps ne semble pas avoir de prise sur elle. Iconique, le titre de son spectacle, Chantal Ladesou l’est assurément avec son timbre de voix reconnaissable entre mille. Sur scène, l’humoriste nordiste continue de s’éclater et tourne en dérision tous nos travers et les petits tracas de la vie. A déguster le dimanche 1er mars (18 h) au Casino Barrière de Lille.

3. Star Academy

Ils sont à peine sortir du château que les voilà déjà prêts à se lancer dans une tournée de plus de 70 dates qui affichent déjà complet presque partout, comme ce sera le cas ce samedi 28 février au Zénith de Lille. Ambre, Sarah, Anok, Victor, Léa et leurs camarades marchent déjà dans les pas des promotions précédentes.

4. Marvel Infinity Saga

Là encore la nostalgie va tourner à plein de régime. Plus de 100 musiciens seront réunis dimanche 1er mars (17 h), au Zénith de Lille, pour rejouer les bande-originales les plus cultes de la saga Marvel pendant que des extraits des films de vos super-héros préférés seront diffusés sur écran géant.

5. Nicolas Ribs

Demi-finaliste de la France a un incroyable talent et finaliste de la version américaine du programme, le magicien et mentaliste Nicolas Ribs, récompensé d’un Mandrake d’or, est parti à la rencontre de son public. Il sera le dimanche 1er mars (19 h) au Spotlight à Lille.