Notre sélection de spectacles du 12 au 18 janvier

Estéban (à droite) tient le rôle principal de Vade Retro en salle ce 31 décembre. (c) Paname distribution.

Chaque samedi, nous vous livrons désormais nos suggestions de sorties dans la métropole lilloise pour la semaine suivante…

 Nos 5 coups de cœur du 12 au 18 janvier

 1. RECONSTITUTION

Le théâtre de la Verrière à Lille accueille trois représentations du jeudi 16 au samedi 18, du spectacle « Reconstitution », mis en scène par Simon Capelle de la compagnie « Zone poème » avec des comédien(ne)s de l’Onde théâtrale. Cette pièce revient sur l’histoire des noyés de la Deûle. Suite de « Citadelle », « Reconstitution » est une restitution théâtrale de l’entretien qu’a pu mener l’auteur avec un jeune homme condamné pour avoir poussé un étudiant dans le canal lillois en 2009.

 2. GEREMY CREDEVILLE

L’humoriste nordiste Gérémy Crédeville sera ce jeudi 16 (20 h) au théâtre Sébastopol avec son nouveau spectacle « Enchanteur » où il exprime son talent à la fois à travers du stand up et de la musique. Il explore la question du choix, la liberté de ne pas se fixer de limites

3. DISNEY SUR GLACE

La magie de Noël est finie mais celle de Disney ne s’éteint jamais. Sept séances du spectacle « Rêvons ensemble » sont programmées au Zénith de Lille cette semaine (mercredi 14 à 14 h et 17 h 30, jeudi 16 à 19 h 30, samedi 17 et dimanche 18 h, à 10 h 15 et 14 h). Un rendez-vous petits et grands dans l’univers féériques des princes et des princesses Disney.

4. LES LIAISONS DANGEREUSES

Avec quatre nominations lors de la dernière cérémonie des Molières, cette adaptation de l’œuvre de Choderlos de Laclos signée Arnaud Denis connaît un vrai succès populaire comme critique. Delphine Depardieu, cousine de Julie et Guillaume, y campe une magnifique et redoutable marquise de Merteuil. Adécouvrir ce samedi 17 janvier (20 h) au Colisée de Roubaix.

5. LE LAC DES CYGNES

Rendez-vous mardi 13 (20 h) au théâtre Sébastopol avec un grand ballet classique, Le Lac des Cygnes, avec la compagnie de danse Sofia City Ballet, habituée à tourner partout dans le monde et qui reprend avec authenticité l’oeuvre de Tchaïkovsky en respectant les chorégraphies originales.

Mais aussi…

Danse : Pas mal de spectacles de danse cette semaine avec Carmen et Arôme Arôme (tous les deux, le vendredi 16), respectivement au Colisée et au Gymase à Roubaix. Et pour finir un spectacle original, « Mary Candies » dimanche au théâtre Sébastopol avec effets 3D et lumière UV.

Humour : On a longtemps hésité à le mettre dans notre top 5, l’humoriste Olivier de Benoist sera le samedi 17 janvier au théâtre Sébastopol . Le Spotlight, de son côté, fera la part belle aux femmes avec Alice Lombard (le 14), Mélanie Sitbon (le 16), Nadège (le 16 et 17) et Laurence Bibot (le 17). Léopold Lemarchand (14, 15) et Sacha Losi (15) sont aussi au programme.

Théâtre :Vous pourrez commencer la semaine, mardi 13 avec un grand classique « 12 hommes en colère » au Colisée de Roubaix. La Rose des Vents enchainera deux séances (mercredi 14 et jeudi 15) de « Kaddisch, la femme chauve en peignoir ». La Manivelle proposera « L’âme de l’Aa » le samedi 17 à l’espace Gérard Philippe de Wasquehal. On finira la semaine avec Oldelaf dans « Opération Bretzel » à Lille Grand Palais.

Fatsah Bouyahmed a toujours aimé l’Histoire

Fatsah Bouyahmed heureux de vivre une siixème saison de La Petite histoire de France. (c) Chloé Car - Kissman productions - W9

Le grand public a vraiment découvert Fatsah Bouyahmed en 2016 dans « La Vache », un film dans lequel il incarne un modeste paysan algérien qui se lance dans un long périple à pied avec sa vache pour se rendre au Salon de l’agriculture à Paris. Il y partage alors l’affiche avec Lambert Wilson et Jamel Debbouze. Ce dernier est aussi le producteur et créateur de la série « La Petite Histoire de France », qui fête ses dix ans d’existence et dont la sixième saison inédite est diffusée depuis un peu plus d’un mois sur W9.

Parmi les personnages phares du programme, le comédien tient le rôle de Gaspard, gardien de brebis à l’époque de Jeanne d’Arc. « C’est un personnage très simple, très enfantin, qui m’amuse beaucoup, d’autant que j’ai été formé à la comédie italienne, expliquait-il l’an passé lors de son passage au Festival Séries Mania à Lille. Je faisais Polichinelle, ce type de personnage qui est au plus bas de l’échelle sociale, celui qui a le moins de responsabilités, qui n’en aura jamais. »

Fatsah Bouyahmed se réjouit du succès de ce rendez-vous populaire : « Je ne savais pas si ça allait fonctionner, car beaucoup de gens disaient que les programmes courts, c’était fini, mais finalement on est là depuis dix ans. Il y a plein de bons acteurs, une science du rythme, et ceux qui regardent sont des gens qui me ressemblent, apprécie-t-il. C’est très familial. Je le vois quand je fais mes courses : des gens de tous les âges viennent me voir, même des enfants. »

Prendre part à cette aventure était d’autant plus une évidence pour le comédien qu’il voue depuis toujours une passion pour l’Histoire. « J’ai grandi dans une ville communiste, à Aubervilliers. J’allais à l’école Robespierre-Babeuf, on passait du temps sur la Révolution française, le droit des peuples, on se posait des questions sur l’égalité, sur plein de choses, se souvient-il. Très tôt, j’ai adoré l’Histoire et, aujourd’hui encore, ce que je préfère regarder à la télévision, ce ne sont pas des séries mais des documentaires historiques. »

« La Petite Histoire de France », sixième saison, tous les samedis (17 h 30) sur W9.

Klek Entos a fait entrer la magie dans une nouvelle dimension

Klek Entos s'apprête à vous confronter à vos peurs au Casino Barrière de Lille (C) Stéphane Kerrad

Depuis son passage remarqué dans « La France a un incroyable talent », où il fut finaliste (5e) en 2020, Klek Entos a créé une nouvelle dimension dans le monde de la magie. L’homme derrière le masque n’est pourtant pas un novice dans le milieu. David Stone — puisqu’il s’agit de lui — avait déjà une belle carrière derrière lui. En 2018, il avait d’ailleurs été finaliste (7e) de cette même émission, mais à l’époque, cette exposition n’avait pas suscité l’intérêt des producteurs.

Lorsque la directrice de casting lui a proposé de revenir deux ans plus tard, David Stone a d’abord décliné l’offre, avant de se laisser convaincre par son plus proche collaborateur, Jean-Baptiste Dumas, devenu son metteur en scène. « On a fait connaissance en 2012 lors d’une convention de magie en Chine, où j’ai vécu pendant huit ans, et on a commencé à travailler ensemble deux ans plus tard, confie ce dernier. Quand il y a eu cette proposition de revenir dans l’émission, j’ai dit oui, mais à condition d’avoir une approche différente. J’avais été marqué par certaines magiciennes, une Indonésienne, Sacred Riana, et une Anglaise, Elizabeth, dans les versions américaine et britannique, et je me suis dit qu’il fallait, comme elles, créer une atmosphère, une ambiance. Il fallait faire un peu peur. L’avantage du masque, c’est que si ça avait foiré, personne n’aurait su que c’était nous, puisque David n’a révélé sa véritable identité qu’après la finale. »

Une inspiration payante, puisque cette fois le parcours dans « La France a un incroyable talent » a tapé dans l’œil des boîtes de production. « Elles ont presque toutes appelé pour savoir si on avait déjà un spectacle, et on a été contactés par “America’s Got Talent”, qui a auditionné Klek au Dolby Theatre, la scène où sont remis les Oscars, se souvient-il. Puis il y a eu “Vendredi tout est permis” avec Arthur, ce qui a confirmé la nécessité de créer un vrai spectacle. On a choisi de travailler avec “Ki M’aime me suive” et, en moins d’un an, on a construit le show avec lequel on tourne maintenant. »

Un spectacle très interactif, qui joue sur les peurs. « Il y a des gens qui montent sur scène pour tous nos numéros, et c’est amusant de voir à quel point ce sont leurs propres peurs qui émergent lorsqu’ils ne savent pas ce qui va se passer, sourit le metteur en scène. Le personnage de Klek nous permet des effets que nous n’aurions pas pu réaliser sans le masque. On n’a pas voulu faire de la peur bête et méchante, cela reste bienveillant. »

Alors, oserez-vous franchir les portes du Casino Barrière de Lille ce dimanche (18 h) et pénétrer dans l’univers inquiétant de Klek Entos ?

Klek Entos, au Casino Barrière de Lille, ce dimanche à 18 h.

Helmut Fritz, ce fascinant cousin de Karl Lagerfeld

Helmut Fritz sera, de nouveau, sur la tournée I Gotta Feeling.

La troupe de « I Gotta Feeling » repart sur les routes de France à la fin du mois et fera étape le mercredi 25 février au Zénith de Lille. Parmi les artistes les plus attendus figure Eric Greff plus connu du grand public sous le pseudonyme d’Helmut Fritz, révélation de l’année 2009 en explosant tous les chiffres de vente avec son single « ça m’énerve ».

Le retrouver dans cette tournée tient pourtant presque du miracle quand on sait que l’artiste avait prévu de définitivement « tuer » ce personnage en 2022 avec la sortie de son livre « Rock star sinon rien ». « ça devait être le chapitre final et ça a eu l’effet totalement inverse, se souvient-il. Mon tourneur historique est venu me voir en me disant que le bouquin avait réveillé plein de patrons de clubs qui me demandaient pour assurer des showcases. Je n’étais pas super chaud, j’avais peur de l’effet has-been, que ça tombe à plat mais dès la première date, le Warehouse à Nantes, le deuxième plus gros club de France, c’était plein à craquer. Ça m’a mis une gifle de voir à quel point les gens avaient besoin de cette nostalgie. Je suis donc reparti sur une année dans les clubs et la proposition du producteur de la tournée, Alex Sorin, est arrivée juste après. »

L’idée de partir en tournée des Zéniths avec plusieurs camarades de jeu l’a tout de suite séduit. « J’avais l’impression que nos tubes sont moins iconiques que ceux des années 1980, qu’on a moins laissé une empreinte mais j’ai vu l’an passé les gens chanter comme des fous. On a fait des salles combles et comme en plus on a tous déjà eu notre heure de gloire, il n’y a plus d’égo. On se marre, c’est vraiment la colonie de vacances. »

Projets parallèles

L’homme n’était pourtant pas spécialement proche à l’époque des artistes qui l’accompagnent aujourd’hui. « Forcément, on ne pouvait pas passer à côté des tubes de chacun mais pour être honnête, nous n’étions pas consommateurs de la musique des uns et des autres, admet-il. On se croisait parfois mais j’ai vraiment découvert les êtres humains avec cette tournée. Mon ADN à l’époque, c’était plutôt les Red Hot Chili Peppers, Pearl Jam, Rage against the machine. Ce sont eux qui m’ont donné envie de faire de la musique. »

En parallèle d’Helmut Fritz, Eric Greff a toujours mené des projets plus rock, plus indépendants, plus difficiles à imposer, sous des pseudos différents comme Gérinomo ou plus récemment Rémo mais l’homme est toujours resté prisonnier du personnage qui l’a fait connaître, à un moment où il commençait à douter de sa capacité à réussir dans ce milieu. « A trente ans, j’ai pété les plombs, je ne m’épanouissais plus dans mon boulot de cadre, je voulais sortir de là, faire de la musique, monter sur scène mais je ne connaissais personne dans ce milieu, explique-t-il. Je faisais des maquettes pop que je laissais naïvement aux standardistes des maisons de disques et il ne se passait jamais rien, je n’arrivais pas à avoir de contacts, je faisais des petits boulots pour payer les incompressibles mais je commençais à me dire que je n’avais peut-être pas de talent, peut-être pas de chance ».

Jusqu’au soir où il tomba sur un documentaire sur Karl Lagerfeld à la télévision : « J’ai réalisé que ce mec était un génie, qu’il était toujours dans sa marionnette avec son costume, ses cheveux tirés, ses lunettes. Je me suis dit que j’allais parodier ce mec-là dans la musique, en créant une sorte de cousin clown, avoue-t-il. J’étais convaincu que ce titre « ça m’énerve » allait buzzer ».

Dépassé par son personnage

Le succès fut au rendez-vous et même bien au-delà de ses espérances. « ça a tellement pris que ça m’a dépassé et ça a cannibalisé tout ce que je voulais proposer à tel point que les majors voulaient du perssonage de Helmut jusqu’à la dernière goutte et n’en avaient rien à faire de mes compositions pop. On a fait un album, un EP, un deuxième album. Je ne maîtrisais plus mon projet. »

Aujourd’hui, Eric Greff n’a pas abandonné ses rêves mais accepte de s’effacer derrière Helmut Fritz : « Je me suis fait à l’idée. Helmut c’est un magnifique terrain de jeu et c’est une réponse économique à ma vie de tous les jours, ça remplit l’assiette, ça me permet de financer mes titres à côté. J’ai ce luxe de ne pas avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête. »

Si l’opportunité de continuer à faire vivre Helmut Fritz pendant des années se présente, l’artiste signe tout de suite des deux mains. D’autant plus facilement qu’il l’appréhende désormais différemment. « J’étais sorti du personnage pendant des années mais je n’ai pas eu de mal à me remettre dans le costume car je ne l’incarne pas de la même façon, précise-t-il. Helmut avait à l’époque, un style très codifié, un look de dandy ueque je n’assumerais plus aujourd’hui. Ce qui est intéressant c’est qu’étant donné qu’il y a un vrai tube que les gens connaissent, quand je fais un showcase, j’occupe le terrain avec des reprises et j’en profite pour aller au bout de mon fantasme de la rock star en mettant un bermuda à la Anthony Kiedis ou en ayant la barbe et la casquette à la Fred Durst. »

« I gotta feeling », le mercredi 25 février 2026 au Zénith de Lille. Avec, entre autres, Helmut Fritz, Alizée, les L5, les Worlds Apart, Assia, Organiz, Kamini, Faudel, Nadîya, Billy Crawford…

Notre sélection de spectacles du 5 au 11 janvier 2026

L'agenda de la semaine du 5 au 11 janvier

Qui dit nouvelle année, dit nouveau rendez-vous. Chaque samedi, Planète Lille vous proposera donc quelques idées de sorties culturelles pour la semaine à venir dans la métropole lilloise…

 

Nos 5 coups de coeur du 5 au 11 janvier 2026

1. AMAZING

Chaque année, on guette avec impatience le nouveau spectacle imaginé par Alexis Meriaux et son équipe pour le Casino Barrière de Lille et nous ne sommes jamais déçus. Dans la lignée des spectacles précédents, « Amazing » proposé jusqu’en juin, évoque l’avenir de la création musicale à l’heure des machines et de l’intelligence artificielle. Du chant, de la danse, de la comédie avec des musiciens hors pairs, des costumes, des lumières et un décor toujours soignés. À voir certains vendredi et samedi soir, dont ces 9 et 10 janvier, au Casino Barrière de Lille. 

2. STORIES

Finalistes en 2018 de l’émission « La France a un incroyable talent », la « RB dance company », fondée par Romain Rachline Borgeaud, effectue la dernière tournée de son premier spectacle « Stories ». Pour ceux qui ne l’ont pas encore vu, rendez-vous le jeudi 8 ou le vendredi 9 janvier  (20 h) au théâtre Sébastopol.

3. KLEK ENTOS

Révélé dans différentes émissions de télévision, Klek Entos est aujourd’hui reconnu parmi les meilleurs illusionnistes du monde. Le titre de son nouveau spectacle « Oserez-vous ? » correspond parfaitement à l’univers énigmatique et parfois effrayant dans lequel l’artiste emmène son public. Alors, oserez-vous franchir les portes du Casino Barrière de Lille ce dimanche 11 janvier (18 h).

4. GOSPEL POUR 100 VOIX

Née en France en 1998 avec cent chanteurs venus du monde entier, la chorale « Gospel pour 100 voix » n’a cessé de grandir au fil des années, obtenant une reconnaissance internationale en 2016 grâce à leur passage dans l’émission « Britain’s got talent ». La tournée de leur dernier spectacle « Deliverance Tour » fait étape ce samedi 10 janvier (20 h) au Zénith de Lille.

5. ROLAND MAGDANE

On n’a pas résisté à l’envie de faire un petit clin d’oeil à Roland Magdane, qui a décidé, à 76 ans, de se lancer dans une tournée d’adieu après plus de cinquante ans de carrière. Son spectacle « Clap de fin » est programmé le samedi 10 janvier (20 h) dans le Grand Théâtre de Lille Grand Palais.

 

Mais aussi…

Danse (jeune public) : « D’amour » au Grand Bleu (le 9) 

Humour : Le Spotlight à Lille accueille comme chaque semaine des nouveaux talents comme des humoristes plus confirmés. Mustapha Lagragui (le 5), Anne Cahen (le 7), Karl Descamps (le 9) ou encore Vincent Coche et Léo Hardt (le 10). Willy Claessens sera au théâtre de La Rianderie (les 9-10) et Jason Brokkers est attendu au théâtre Pasteur de Lille Grand Palais (le 10).

Musique : si vous avez profité des fêtes de Noël pour vous replongez dans l’univers magique d’Harry Potter, vous pourrez prolonger l’expérience en assistant le 8 ou 9 janvier au ciné concert « Harry Potter et l’ordre du phénix ». Les amateurs d’Opéra pourront découvrir « Le château de Barbe-Bleue », le 8 à l’espace Agora à Santes ou alors se rendre à l’Opéra de Lille, le même jour, pour assister à « Bande annonce », un prélude de trois œuvres au programme de la saison avec les musiques de Mozart, Smetana et Glass.

Changement de registre avec le rappeur Menace Santana le 9 au Splendid, du rock avec le tribute « Sang pour 100 Johnny », le même jour, à l’Étoile à Mouvaux mais aussi de la pop rock avec un autre tribute, « Pink by so what », le 10 au Splendid.

Le vendredi 9, la gare Saint-Sauveur propose un cocktail swing manouche avec le groupe SwinGum, punk avec Plastick Duck et ska-folk avec Punk à chien  pour une soirée qui s’annonce haute en couleurs. Enfin, le théâtre Sébastopol accueillera le dimanche 11, la Québecoise Natasha Saint-Pier.

Théâtre : La comédie de Lille propose des pièces tous les jours de la semaine et même plusieurs le week-end dont « Le dîner de cons », « Le coup de pelle », « Chéri on se dit tout » ou encore « Pour vivre heureux, vivons couchés ! », la liste n’est pas exhaustive. Du côté du Spotlight, Mathilde Schrevel et Gaétan Petit unissent leur talent dans la pièce « D’un sexe à l’autre », le vendredi 9.