Notre sélection de spectacles du 2 au 8 février 2026

Agenda 2 fevrier 2026

Chaque samedi, nous vous livrons désormais nos suggestions de sorties dans la métropole lilloise pour la semaine suivante…

Nos 5 coups de cœur du 2 au 8 février :

1. Lily et Lily

Michèle Bernier s’est lancée le défi de reprendre l’un des grands rôles au théâtre de Jacqueline Maillan dans « Lily et Lily ». Elle sera, aux côtés de Francis Perrin, ce samedi 7 février (20 h) au Colisée de Roubaix. 

2. Diane Segard

L’une des humoristes les plus en vogue de ces dernières années, Diane Segard poursuit sa formidable tournée avec son spectacle « Parades » en passant par tous les Zéniths de France dont celui de Lille ce samedi 7 février (20 h).

3. Malik Bentalha

Déjà passé par Lille, il y a un peu plus d’un an au début de sa tournée avec son spectacle « Nouveau monde », l’humoriste Malik Bentalha est de retour dans la région, ce jeudi 5 février (20 h), avec un passage programmé au Colisée de Roubaix.

4. Jef Kino

Avec plus de trente ans de carrière au compteur, Jef Kino a multiplié les albums et les concerts. Ce samedi 7 février (20 h 30), il sera à l’espace culturel Lequimme d’Haubourdin pour un show durant lequel il revisite une grosse vingtaine de chansons du grand Serge Gainsbourg, accompagné d’Amédée Flament au piano.

5. Linh

Après avoir fait ses gammes dans des programmes télévisés comme X-factor ou The Voice, Linh a développé son univers et s’est faite une place de choix dans l’industrie musicale. Elle est attendue ce samedi 7 février (20 h) au Splendid de Lille.

Mais aussi…

Humour : si vous avez besoin de vous détendre, cette semaine, vous n’aurez que l’embarras du choix avec les nombreuses soirées Lillarious, qui rassemblent de nombreux artistes et tout particulièrement Elodie Poux, attendue trois soirs de suite (jeudi 5 au samedi 7) au théâtre Sébastopol.

Musique : Comme toutes les semaines, il y en a pour tous les goûts. Les fans d’élecro se rendront jeudi 5 février (20 h) à la Condition publique à Roubaix. Du côté du Zénith de Lille, La Fouine donne rendez-vous mardi 3 février (20 h) aux amateurs de rap. Ambiance salsa, enfin, ce vendredi 6 (20 h) au Splendid de Lille.

Théâtre : Le pianiste de génie Simon Fache donne rendez-vous au salon de théâtre de la Virgule à Tourcoing, du mardi 3 au samedi 7 février (et même jusqu’au 14 février en fait), pour une adaptation théâtrale et musicale de Novecento, l’histoire de ce pianiste né sur un paquebot et qui y a passé toute sa vie.

Cyril Mokaiesch : « Il y a une musicalité commune entre mes chansons et mes chroniques »

Un nouvel album et un premier livre, l'actualité est riche pour Cyril Mokaiesch. Photo Léonce Barbezieux

La sortie d’un nouvel album est toujours un événement pour un artiste mais quand elle se double, comme fut le cas ce vendredi 30 janvier pour Cyril Mokaiesch de la parution d’un premier livre, le rendez-vous est forcément particulier. « Bonne chance pour la suite », son huitième album, et « Regarde passer les trains », son recueil de chroniques sont tous deux le fruit d’une passion pour l’écriture. Explications de l’auteur…

« Regarder passer les trains », le premier single de votre huitième et nouvel album « Bonne chance pour la suite », commence par une citation de Vincent Lindon « Je fais de mieux en mieux, un métier que j’aime de moins en moins ». Pourquoi ce choix ?

« Je l’avais entendu de sa bouche il y a quelques années et ça m’avait intéressé. Au moment où j’ai voulu écrire une chanson sur mon métier, tel que je le vis, cette phrase m’est revenue en tête. Il m’arrive par moments, pas tous les jours heureusement, de penser ça. Je crois que ça peut se décliner dans plein de corps de métiers. Les gens ont besoin de considération et nous aussi. Parfois on se sent d’attaque, donc on se donne des moyens, mais c’est un combat, la chanson. »

C’est un ressenti récent ou qui s’est installé depuis déjà quelques années ?

« J’aime avant tout la création. Écrire, composer, être chez moi là et commencer quelque chose qui n’existe pas le matin mais qui sera là le soir. C’est une sensation vitale pour moi et puis il y a aussi les concerts que j’adore. Après, il y a, l’inverse ce que je n’aime pas, ce que le métier est devenu, la musique se consomme sur les réseaux sociaux, je n’étais pas préparé à ça. Il faut s’adapter mais je trouve que la chanson française n’est pas toujours très bien mise en avant. On est jeté dans un torrent de plateformes avec de milliers de titres qui sortent par jour. Pour se faire entendre ce n’est pas une mince affaire. La scène c’est aussi embouteillé, tout le monde veut s’y ruer, parce que c’est le seul endroit où il y a à peu près une viabilité économique. Bref, en sortant cette chanson, je n’ai jamais eu autant d’appels d’artistes qui me félicitaient et me remerciaient de parler au nom de ceux qui ne sont pas e, haut de l’affiche. »

Selon vous il y a des solutions, où il faut se contenter de s’adapter ?

« Il y a des solutions, on devrait déjà s’entraider, faire des collaborations fructueuses comme ils l’ont fait dans le jazz dans les années 1950. Ils se sont tous alliés pour faire scène commune. Il faut aussi dire la vérité parce qu’on se cache tous un peu derrière nos comptes Instagram, où il faut globalement dire que tout va bien même si ce n’est pas toujours le cas, donc ça ne révèle pas toujours la réalité de notre métier. Je parle particulièrement des auteurs compositeurs. Il faut aussi pousser les médias qui sont plus prescripteurs que nous à défendre davantage la chanson française. »

Vous restiez sur des albums collectifs et un hommage à Moustaki. Il fallait cette respiration avec des projets différents avant de revenir à quelque chose de plus intime ?

«  Oui, je ne suis pas une machine, il y a des moments où je sens que j’ai assez d’envie pour me dire que je vais l’écrire et puis il y a d’autres cycles, où se nourrir des chansons des autres, c’est hyper salvateur, ça me remplit d’autres choses, d’une autre esthétique. Baigner dans les textes des autres, même à des époques différentes, c’est un bain de jouvence, ça me permet de nourrir ce qui sera mon prochain album aussi. Souvent, ce sont des chanteurs et des chanteuses que je reprends qui ne sont pas très loin de mon univers, mais qui ont quand même leurs différences évidemment, et pour parler de Moustaki, ça a été une révélation. Je ne connaissais pas son œuvre, ce sont deux femmes qui sont venues me proposer de faire une pièce de théâtre, qui est finalement devenu un projet d’album, sur scène, théâtralisé, mais ça restait un concert. »

Sur votre dernier album, vous avez travaillé avec Raphaël et Romain Humeau, comment sont nés les collaborations ?

« Ma rencontre avec Raphaël c’est un joyeux hasard. Nos enfants étaient copains à l’école et nous nous sommes retrouvés l’un à côté dans l’autre dans une réunion parents-professeurs. On a vite eu des points d’accroche, la musique bien sûr mais on joue aussi ensemble au tennis désormais et puis un jour il m’a proposé qu’on fasse une chanson ensemble. C’est hyper intéressant de travailler avec de bons compositeurs, ça me sort de mes habitudes, ça me donne une autre vision et ça me procure un plaisir enfantin de faire une chanson sur un thème que je n’aurais pas eu l’idée de traiter ou pas de la même manière. »

Raphaël et Eiffel (le groupe de Romain Humeau), ce n’est pas le même univers, vous recherchiez un peu d’éclectisme ?

« Je ne cherchais rien, c’est le hasard des rencontres. Pour Romain, j’avais les disques de son groupe quand j’étais plus jeune. On a bossé tous les deux avec Bernard Lavilliers, on s’est retrouvés sur l’un de ses concerts, on a sympathisé et on s’était dit qu’on ferait un jour quelque chose ensemble. On a commencé sur l’album hommage à Moustaki. C’est la partie réjouissante de notre métier, rencontrer des alliés sur le bord de notre chemin. »

Votre premier livre « Regarder passer les trains » sort en même temps, ce n’était pas trop dur de mener deux projets de front ?

« Non j’avais bien anticipé les choses. Je savais que concrétiser un album, le mixer, mettre en place sa sortie, ça prend du temps, environ un an et demi. A partir du moment, où on rentre en studio, j’ai pas mal de temps pour moi. J’ai donc pu écrire plus d’un an de pensées, de divagations, d’événements qui ont nourri ma vie intérieure. Ce livre ce sont des chroniques, des réflexions sur le monde dans lequel on vit, sur le mien aussi dans tous ses états professionnels, amoureux, financiers. »

Quelles différences majeures avez-vous constaté entre l’écriture de chansons et celle d’un livre ?

« Écrire une chanson peut parfois être un peu laborieux, c’est tellement ciselé. On cherche tellement la perfection, le mot exact, que parfois ça peut devenir une espèce de mot croisé intellectuel qui ne laisse pas autant de liberté que de se dire que j’ai toute une page à remplir, que je m’autorise des imperfections. La chronique permet aussi d’y aller sans retenue. Quand on écrit une chanson, on veut dire le meilleur de nous, on veut embellir une situation, la poétiser. Là, le but de la chronique, c’était aussi de mettre des coups de poing, de raconter une tristesse, si elle est vraie, si elle est sincère. Après, il y a en commun une musicalité dans la chronique. Je me relisais comme une chanson, je voulais que ça sonne. »

L’exercice vous a plu ? Vous pourriez avoir envie de recommencer, d’écrire un roman ?

« Un pur roman de fiction, ça m’intéresse chez les autres. J’avais lu une interview de Barbara qui disait qu’elle n’avait pas assez d’imagination pour écrire un roman. Je suis assez d’accord. Je pars d’un fait réel et puis je l’extrapole parce que j’ai un goût prononcé pour le sens poétique et l’exagération mais de commencer un bouquin en partant de zéro, je ne saurais pas. Je n’ai pas d’ambitions littéraires, je ne me prends pas pour un écrivain. Je n’ai pas voulu avoir un style empoulé comme si je me prenais pour Marcel Proust ou je ne sais qui. Ce livre, c’est une prise de parole, ce n’est pas une œuvre littéraire. »

Album « Bonne chance pour la suite », label Un plan simple. Prix : 17,99 €. Livre « Regarder passer les trains », GM éditions. Prix : 21 €.

Jef Kino revisite le répertoire de Serge Gainsbourg à Haubourdin

Jeff Kino (au centre) va reprendre le répertoire de Serge Gainsbourg le 7 février à Haubourdin.

Plus de trente ans de carrière, huit albums et près de 150 chansons, des comédies musicales, des spectacles pour enfants : c’est quasiment tout ce parcours artistique qu’il aura fallu au Lillois Jef Kino pour se sentir légitime à reprendre le répertoire de Serge Gainsbourg.

Le public de l’espace culturel Paul-Lequimme, à Haubourdin, pourra découvrir ce spectacle qui existe de façon épisodique depuis une dizaine d’années. « On le jouait surtout dans la région quand il y avait de la demande, mais l’idée désormais est de le jouer un peu partout en France, confie-t-il. J’apprécie beaucoup des artistes comme Higelin, Souchon ou Cabrel, mais Gainsbourg, c’est vraiment la figure tutélaire. J’adore depuis que je suis gamin, mais longtemps je ne me suis pas senti assez mature pour oser reprendre ses titres, qui ne sont d’ailleurs pas faciles à chanter. »

Accompagné du pianiste Amédée Flament, Jef Kino a décidé de revisiter les chansons, de modifier quelques arrangements. « J’interprète ses titres à ma façon, je n’essaie pas de le singer, je ne monte pas sur scène avec une Gitane au coin du bec, sourit-il. En sortant du concert, les gens me disent souvent qu’ils ont redécouvert certaines chansons. »

L’artiste reprend avant tout les titres qu’il aime, mais pour l’essentiel, cela correspond plutôt bien aux plus populaires. « Il y a tous les tubes comme La Javanaise, Le Poinçonneur des Lilas, La Chanson de Prévert, Bonnie and Clyde, Je suis venu te dire que je m’en vais, mais aussi des moins connues, comme celles de sa comédie musicale Anna ou de l’album Histoire de Melody Nelson. J’ai aussi ajouté des chansons chantées par Jane Birkin (Ex-fan des sixties) ou Petula Clark (La Gadoue). »

Selon la jauge de la salle dans laquelle il évolue, Jef Kino peut faire légèrement évoluer sa « set-list », mais chaque spectacle comprend entre 22 et 24 chansons, entre lesquelles il prend parfois le temps de livrer quelques anecdotes dont le public est toujours friand.

S’il envisage d’enregistrer un album dans le prolongement de son spectacle, Jef Kino travaille aussi sur un nouveau projet avec ses propres chansons. On le retrouvera également le dimanche 29 mars à Verlinghem, aux côtés notamment du groupe Les Mauvaises Langues, pour le concert de clôture de la première édition du Flag Festival.

« Jef Kino chante Gainsbourg », le samedi 7 février à 20 h 30, à l’espace culturel Lequimme d’Haubourdin.

« Promis le ciel », un film qui va compter pour Aïssa Maïga

Aissa Maiga tient le premier rôle dans Promis le ciel. (c) Maneki Films - Henia Production

Dans une carrière de comédienne, il y a des rôles qui vous marquent bien plus que d’autres, et l’on ne pense pas trop s’avancer en affirmant que celui de Marie, ancienne journaliste ivoirienne devenue pasteur en Tunisie dans le film « Promis le ciel », en salle ce 28 janvier 2026, aura une place à part dans la carrière d’Aïssa Maïga.

Essentiellement connue pour ses performances dans des comédies (« Les Poupées russes », « Prêt à tout », « Bienvenue à Marly-Gaumont », « Il a déjà tes yeux »), l’actrice s’est aussi distinguée par son engagement en faveur de la diversité au cinéma. Elle est à l’initiative du collectif ayant contribué au livre « Noire n’est pas mon métier », qui a trouvé son prolongement à l’écran avec le documentaire « Regard noir », qu’elle a co-réalisé.

Aïssa Maïga ne pouvait pas rester insensible au sujet travaillé par Erige Sehiri. « Parler des femmes migrantes en Tunisie, ça avait du sens, insiste-t-elle. J’avais déjà vu, il y a quelques années, la manière dont les migrants étaient maltraités en Libye, réduits en esclavage, torturés, avec un niveau de brutalité, de cruauté absolument choquant. J’ai aussi entendu les déclarations du président tunisien qui pointait du doigt les migrants subsahariens, ce qui a ouvert la porte à des chasses à l’homme, des rafles, ces gens jetés dans le désert sans le moindre vivre, de façon à ce qu’ils n’en reviennent jamais. »

Dresser ces portraits de femmes, raconter leurs trajectoires, les montrer dans leur force, leur lumière était important à ses yeux, et la façon dont Erige Sehiri a voulu le faire lui a tout de suite parlé. « La rencontre avec Erige a été déterminante. Elle a été journaliste d’investigation avant d’être documentariste, puis réalisatrice. Elle s’est immergée pendant deux ans dans son sujet, a rencontré des gens et tissé des liens suffisamment forts pour atteindre un degré élevé d’intimité avec les personnes qu’elle souhaitait représenter à l’écran, apprécie la comédienne. Il y a le regard politique, le geste artistique et surtout la véracité du propos. »

Arrivée tardivement sur le projet, Aïssa Maïga n’a pas eu beaucoup de temps pour préparer ce rôle de pasteure, « connectée à une foi qu’elle met au service des autres dans une solidarité très concrète, très organisée ». Confrontée durant sa jeunesse à différentes religions, elle a dû, en quelques semaines, étudier les prêches sur les différents continents, échanger avec l’une d’elles qui a travaillé sur le scénario, mais elle s’est surtout heurtée à la réalité du tournage en faisant face à une vraie communauté. « Je suis allée les voir avant de commencer pour leur dire que j’étais peu familière de cette religion, que j’allais sans doute faire des erreurs, mais que je leur demandais de la tolérance, de la bienveillance. »

Dans le film, la situation de son personnage s’est précarisée au fil des années, « mais il y a des tunnels de lumière grâce à la solidarité qui existe entre ces femmes » : Naney (Deborah Christelle Lobe Naney), une mère de famille, et Jolie (Laetitia Ky), une étudiante, qui partagent le logement de Marie. Ensemble, elles vont recueillir Kenza, une jeune migrante de 4 ans, suite à un naufrage, dans un contexte politique et social de plus en plus inquiétant.

« Les premiers retours dans les festivals ont été positifs. On a reçu plusieurs prix. On avait déjà eu un beau cadeau en faisant l’ouverture du Festival de Cannes pour un film indépendant, à petit budget, tourné avec très peu de moyens, souligne-t-elle. On espère que le public sera aussi au rendez-vous et aura envie d’aller à la découverte de ce sujet important, de ces femmes, de la force, de la lumière qui émane du film. »

« Promis le ciel », un film d’Erige Sehiri, en salle depuis ce 28 janvier. Avec Aïssa Maïga, Laetitia Ky, Deborah Christelle Lobe Naney.

« Colisée, l’arène de légende », une nouvelle expérience de réalité virtuelle

La société Eclipso propose une nouvelle expérience immersive de réalité virtuelle au coeur de Rome et de son fameux Colisée. (c) Eclipso

Si vous n’avez pas encore franchi les portes des bâtiments de la société Eclipso, dans la galerie des Tanneurs à Lille, pas de panique, il est encore temps d’aller découvrir l’expérience immersive « Titanic, le rêve englouti », qui a déjà séduit des milliers de visiteurs.

Bonne nouvelle pour ceux qui y ont déjà goûté, une nouvelle aventure est également proposée à partir de ce mercredi 28 janvier. Cette fois, toujours équipé de notre casque de réalité virtuelle, on plonge dans la Rome antique, en suivant les traces d’un jeune garçon prénommé Caius. Celui-ci vous fera découvrir les artères commerçantes de la ville mais aussi les coulisses du Colisée en vous expliquant le fonctionnement des Jeux du cirque.

Vous serez aussi parfois guidés par les explications de Mars, le dieu de la guerre et vous assisterez aux combats du célèbre gladiateur Flamma aussi bien contre ses congénères que face aux animaux les plus féroces.

Créée en collaboration avec le studio Small et validée par des historiens à chaque étape de la narration dans un souci d’authenticité, cette expérience d’une grosse demi-heure est une formidable opportunité d’étoffer sa culture historique de façon ludique et attractive. Comme pour Titanic, la qualité de l’immersion est telle qu’on se surprend parfois à sursauter ou à marquer un pas de recul.

« Colisée, l’arène de légende » s’inscrit dans la volonté de la société Eclipso de nourrir progressivement un catalogue d’expériences immersives pour faire découvrir des lieux pas forcément accessibles à tout le monde, quelle qu’en soit la raison, ou des événements majeurs qu’ils se soient produits à un moment plus ou moins récent de l’Histoire.

« Colisée, l’arène de légende, expérience en réalité virtuelle, à partir du mercredi 28 janvier, galerie des Tanneurs à Lille. Prix : 19 €. Interdit aux moins de 8 ans et aux mineurs non accompagnés ainsi qu’aux personnes cardiaques et épileptiques.