Des nouvelles recrues dans la brigade de Léo Mattéï

Vincent Desagnat et Louvia Bachelier ont rejoint Jean-Luc Reichmann dans la brigade des mineurs de Léo Mattéï. (c) Jean-Philipe Baltel - Big Band Theory - TF1

Jean-Luc, une nouvelle saison, c’est un peu comme une rentrée des classes avec, en plus cette fois, beaucoup de nouveaux camarades de jeu. Comment l’avez-vous appréhendée ?

« Il y a du renouveau, un vent de fraîcheur et je dois dire que je ne m’attendais pas à ce que l’arrivée de Justine (Louvia Bachelier), qui joue une jeune collègue sortie tout droit de l’école de police, et de Trimoulin (Vincent Desagnat), un nouveau commissaire, apporte autant de joie durant le tournage. Je n’ai jamais autant ri, eu autant de fous rires que sur cette saison, tout en abordant des sujets très sérieux. »

L’ADN de Léo Mattéï, lui, en revanche, ne change pas…

« Oui, vous le savez depuis le temps, mes deux gros combats, ce sont l’enfance et la différence, et on essaie d’aborder des questions qui sont dans l’actualité. On a un épisode avec des gamins à la Stranger Things qui mènent leur enquête en parallèle de celle des flics sur une gamine disparue depuis un an, avec une maman incarnée par Vanessa Demouy, qui est extraordinaire. Le premier se passe dans une chocolaterie et, là aussi, on a rarement autant parlé de cuisine, d’art culinaire, des métiers de bouche. On a d’ailleurs eu la chance d’être guidés par un vrai maître chocolatier. Il y a aussi un épisode dans le milieu du football. Là aussi, on est dans l’air du temps quand on voit tous ces gamins qui rêvent de devenir des Dembélé, des Messi, des Hakimi, des Ronaldo. Mais est-ce que l’on est suffisamment à leur écoute ? Est-ce qu’ils ne sont pas trop poussés par la famille, par des parents qui veulent peut-être encore plus qu’eux en faire des stars qui gagnent beaucoup d’argent ? »

Vous évoquiez le vent de fraîcheur amené par vos nouveaux équipiers, vous les connaissiez déjà bien ?

« Louvia (Bachelier), je ne la connaissais pas du tout, mais ça a matché tout de suite. En plus, ce qui est drôle dans la série, c’est qu’il y a un temps d’adaptation entre Léo Mattéi et Justine, qui sort de l’école avec des principes, des règles à respecter, et qui reproche à mon personnage d’être trop “borderline”. Lui la teste pour voir si elle va être suffisamment solide psychologiquement, mais progressivement, vous verrez qu’il la prend sous son aile, car il est dans la transmission. En revanche, avec Vincent Desagnat, on se connaît depuis longtemps, mais nous n’avions jamais travaillé ensemble. Il est venu passer une semaine à la maison tellement on s’entend bien. »

De votre côté, comment se renouveler sans trahir le personnage que les téléspectateurs aiment depuis tant d’années ?

« Il faut garder la ligne de conduite, qui est vraiment ce combat pour les enfants avec la brigade des mineurs. Après, il faut rester à l’écoute de la société, surfer sur une actualité souvent insupportable avec le rapport au sport, aux réseaux sociaux. »

Léo Mattéï, saison 13, à partir de ce jeudi 12 février (21 h 10) sur TF1. Avec Jean-Luc Reichmann, Louvia Bachelier, Vincent Desagnat, Gwendal Marimoutou.

« Lol 2.0 », le film attendu par toute une génération

Thais Alessandrin était ravie de jouer aux côtés de Sophie Marceau© 2026 CURIOSA FILMS – LOVE IS IN THE AIR - APOLLO FILMS DISTRIBUTION - FRANCE 2 CINÉMA - M6 FILMS_8

On se doutait que la sortie du film « Lol 2.0 » serait très attendue, mais on n’avait pas vu venir le phénomène. On n’avait peut-être pas mesuré à quel point le premier opus, « Lol », sorti il y a dix-sept ans, avait marqué toute une génération. Depuis quelques semaines, la nostalgie turbine à plein régime. Sur les réseaux sociaux, on se remémore les moments cultes du premier film ; des appels à des « watch parties » ont été lancés et l’on réécoute en boucle le tube « Somewhere Only We Know ».

« Je suis tellement hallucinée de ce qui se passe, de cet engouement », avoue Thaïs Alessandrin, qui tient le rôle principal aux côtés de Sophie Marceau, mais qui a aussi coécrit le film avec sa maman, Lisa Azuelos. « L’écriture, c’est tellement un processus solitaire, poursuit-elle. Pendant deux ans, on était juste à deux, en train de douter, en se demandant si on avait raison de faire un numéro deux, par peur de décevoir. »

Longtemps, la jeune femme n’avait d’ailleurs même pas songé à une éventuelle suite : « C’est seulement quand ma mère m’a parlé d’une suite éventuelle qui risquait de tomber à l’eau, d’un petit rôle qu’elle avait écrit pour moi, que l’idée de ne pas faire ce film m’a paru insupportable », confie-t-elle. Très vite, elle a aussi saisi l’opportunité de coécrire ce deuxième opus. « Ça me paraissait impensable qu’elle parle de ma génération sans que j’apporte les éclairages, les décryptages. Je rêvais d’écrire un film là-dessus depuis des années et, ayant la chance de vivre avec la femme la plus talentueuse, je lui ai demandé qu’elle m’apprenne son métier. »

Dans ce deuxième volet, Thaïs Alessandrin incarne le personnage de Louise, qui revient au domicile familial à la suite d’une déception sentimentale et d’un échec professionnel. Le retour de la cohabitation ne se fait pas sans fracas avec une maman célibataire (Sophie Marceau), qui doit composer avec une autre nouvelle : son fils va devenir papa, ce qui fait d’elle une grand-mère, un statut auquel elle n’est pas franchement prête à accéder.

Pour nourrir le film, elle a mêlé son propre vécu aux expériences heureuses ou douloureuses de son cercle d’amis et cette expérience lui a donné l’envie de replonger dans l’écriture « pour raconter encore plein d’histoires », sans pour autant délaisser son métier de comédienne. Partager l’affiche avec Sophie Marceau n’a fait que renforcer son plaisir. « J’étais déjà dans le premier, donc j’avais déjà eu l’occasion de tourner avec elle, mais à un âge où je n’avais pas pleinement conscience que c’était Sophie Marceau, sourit-elle. Là, j’étais un peu stressée au début, un peu timide aussi sur le plan physique, je n’osais pas trop avoir de contact, mais elle est tout de suite venue me faire un câlin. Elle m’a prise dans ses bras en me disant que tout allait bien se passer, qu’on allait bien s’amuser, et ça m’a permis de me sentir en confiance. C’est une actrice qui donne énormément ; j’ai beaucoup appris avec elle, rien qu’en l’observant. »

Initialement dubitative sur le bien-fondé de faire une suite à un film culte, Thaïs Alessandrin a depuis évidemment revu sa position, avec l’espoir que ce « Lol 2.0 » suscite, à son tour, l’adhésion du public.

« Lol 2.0 », de Lisa Azuelos et Thaïs Alessandrin. En salle ce mercredi 11 février. Avec Sophie Marceau, Thaïs Alessandrin, Vincent Elbaz, Lionel Astier, Théo Augier, Victor Belmondo…

Ilyes Djadel en toute authenticité sur W9

Ilyes Djadel a pu compter sur le soutien sans faille de Kev Adams. Photo Djadel Family - Jab

L’humoriste nordiste Ilyes Djadel sera à l’honneur ce mercredi sur W9, avec d’abord la diffusion de son spectacle « Vrai », puis, en deuxième partie de soirée, le documentaire « En vrai de vrai », qui revient sur l’incroyable parcours de cet enfant de Roubaix, qui a grandi à Hazebrouck et qui a désormais sa place à la table des humoristes français remplissant les grandes salles.

On dit parfois que des fées se sont penchées sur le berceau d’une personne qui a réussi sa vie. Pour le coup, les fées avaient plutôt des allures de magiciens du rire, en la personne de Kev Adams, qui a accepté de le prendre en première partie de son spectacle, puis de le guider dans le métier et même de le produire. L’autre, c’est Jamel Debbouze, qui l’a intégré dans la troupe du Jamel Comedy Club et lui a offert son premier grand passage à la télévision, à l’occasion du Marrakech du rire en 2022.

« Ce sont toujours des grands frères pour moi. Jamel va d’ailleurs produire mon premier film en tant qu’acteur principal, “Tombé du ciel”, avec Josiane Balasko et Fred Testot, qui devrait sortir durant l’été, précise-t-il. Kev, lui, m’a appris le métier, il m’a même hébergé. »

Tout cela, le grand public pourra le découvrir, images à l’appui, car Ilyes Djadel a eu la bonne idée de quasiment tout filmer depuis des années. « Comme j’étais un fou, j’avais un gars qui me suivait avec une caméra, même si je jouais devant quatre personnes dans la salle. Les gens me demandaient pourquoi j’étais filmé, et je leur disais que c’était pour un futur documentaire sur moi. »

La prémonition est donc devenue réalité et, tout au long de la soirée, les téléspectateurs de W9 vont découvrir qu’aucun rêve n’est impossible si l’on s’en donne vraiment les moyens. « Je me dis vraiment, avec le recul, que si l’on croit très fort en ce que l’on fait, les choses finissent par se manifester. C’est vrai que j’ai beaucoup travaillé, beaucoup persévéré, mais tout est fou dans mon parcours. Je crois que j’avais un destin. »

Comment Ilyes Djadel a-t-il réussi à entrer dans l’univers de Kev Adams ? Grâce à quel coup du sort a-t-il intégré le Jamel Comedy Club ? Toutes les réponses seront dévoilées ce mercredi soir sur W9. On verra aussi comment un débrief musclé avec Kev Adams après un spectacle à Lille a marqué un véritable tournant dans sa carrière. « Il y a eu un déclic ce jour-là. S’il n’y avait pas eu cette discussion, si je n’avais pas mis en place tous ses conseils, nous ne serions sans doute pas en train de faire cette interview », confie-t-il.

Le jeune homme de 28 ans espère que cette soirée qui lui est consacrée sur W9 lui apportera un nouveau public qui ne le connaît pas encore, mais aussi qu’elle rendra fiers les gens du Nord.

Spectacle « Vrai » d’Ilyes Djadel, ce mercredi 11 février (21 h 25), suivi du documentaire « En vrai de vrai » vers 22 h 40 sur W9.

Les Biskotos initient les enfants à la bonne musique

Les Biskotos seront au centre culturel Paul Lequimme à Haubourdin le 21 février

Et si vous sortiez des sentiers battus pour ces vacances de février en emmenant vos enfants assister à leur premier concert de rock ? Les Biskotos, qui tournent depuis plus d’un quart de siècle, vous donnent rendez-vous à l’espace culturel Paul-Lequimme d’Haubourdin, le samedi 21 février (16 h), pour leur spectacle « Sauvage ».

« Notre volonté, c’est de faire découvrir à des gamins de 6 à 10 ans les codes d’un concert, du rock, avec du bon son, de la musique jouée en live, des lumières. Ce n’est pas un spectacle au rabais », assure Grégory Allaert, le chanteur.

Si les enfants sont la cible prioritaire, le spectacle se veut familial. « Il s’adresse aussi aux parents, il y a différents degrés de lecture et d’écoute. » Soucieux de ne pas délivrer des messages de manière frontale, mais plutôt en sous-texte, « Sauvage » est une invitation à se reconnecter à la nature et à soi-même : « On ne parle pas de pollution ou d’écologie, on prend le contrepied en disant qu’on a le droit de tout polluer, de bouffer la planète avec une consommation à outrance, sans jamais éteindre les lumières, en ayant une piscine, une grosse bagnole. On avait envie de prendre les choses à l’envers, avec un côté décalé, poursuit-il. On s’interroge néanmoins sur ce que serait une planète sans internet, sans wifi, sans écrans, où l’on aurait l’obligation de se parler. »

Si les Biskotos ont fait appel à Marie Liagre, avec laquelle ils travaillent depuis des années, pour la mise en scène, ils préfèrent se présenter dans un décor relativement épuré. « Nous sommes des musiciens : il y a une basse, une batterie et une guitare. Nous ne sommes pas des comédiens », rappelle-t-il. Depuis 1998, date du premier concert, les Biskotos ont vu la société et les enfants évoluer, et chaque spectacle est donc adapté à l’auditoire, tout comme le niveau de la puissance du son et des lumières. Avec, au final, l’espoir de donner de bonnes vibrations, d’initier la jeunesse à la musique et, pourquoi pas, de susciter quelques vocations.

« Sauvage », un concert des Biskotos, le samedi 21 février (16 h), à l’espace culturel Lequimme à Haubourdin. Prix : de 5 à 13 €.

Majid Berhila et ses camarades vont exceptionnellement faire leurs scènes de ménages chez les autres

Majid Berhila forme depuis plus d'un an un couple avec Elodie Poux dans Scènes de ménages. (c) Capture d'écran - Noon

Gros chamboule-tout dans Scènes de ménages. Dans le cadre d’un nouveau prime spécial, ce mardi 10 février (M6, 21 h 10), les différents couples vont être amenés, pour diverses raisons, à passer un week-end les uns chez les autres et ainsi découvrir l’environnement dans lequel chacun vit au quotidien.

Habitués à leur épicerie de montagne, Alice (Élodie Poux) et Sofiane (Majid Berhila) vont, par exemple, être amenés à s’installer dans le petit appartement de Leslie et Léo, Sofiane ayant été sélectionné pour concourir au salon des épiciers indépendants à Paris avec sa spécialité : le croc-chèvre. Euphoriques à leur arrivée, ils vont rapidement voir leur enthousiasme un peu douché par le comportement et les fonctionnements des Parisiens. « On voit comment des provinciaux habitués à un type de relations avec les habitants de leur petit village vont être confrontés à l’ambiance de la grande ville et comment ils vont s’adapter », confie Majid Berhila, qui s’est forcément servi de son expérience. Débarqué de la Picardie de sa jeunesse, il a lui aussi vécu un petit choc en descendant dans la capitale : « Ça avait été un petit choc à l’époque, se souvient-il. J’avais l’impression d’être bizarre quand je disais bonjour, c’était pire quand je souriais. »

Son arrivée dans « Scènes de ménages » fut, en revanche, un vrai bonheur : « C’est un programme que je regardais tout le temps, avec mes parents, avec mes enfants, alors quand j’ai eu le casting, c’est comme un rêve qui se réalisait », admet-il. Cerise sur le gâteau, il est tombé sur une partenaire extraordinaire en la personne d’Élodie Poux : « Elle est drôle, bienveillante. On s’était déjà croisés sur des plateaux d’humour, mais là on a eu un vrai coup de foudre artistique, se réjouit-il. Les auteurs ont fait un travail exceptionnel en créant ce couple attachant qui vit 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 au même endroit, avec leur appartement au-dessus de l’épicerie, dans leur petit village de montagne où ils ont leurs clients réguliers, un peu loufoques. Nous, on ajoute notre patte d’humoristes. »

Le personnage est tellement entré dans les foyers de millions de Français que lorsqu’il fait ses courses, certaines personnes l’interpellent en lui disant : « Ben alors Sofiane, vous n’êtes pas dans votre épicerie ? »

« Scènes de ménages… Les uns chez les autres », ce mardi 10 février (21 h 10) sur M6.