Jean-Christophe Cheneval, un artiste en perpétuelle créativité

02/12/2025 | Actualités, Concerts, Musique

Jean-Christophe Cheneval vient de sortir son nouvel album.

Quatorze ans après « Ma vie en rose », Jean-Christophe Cheneval vient de sortir son nouvel album, le troisième, intitulé « Que sombrent les hommes (regards éperdus et amours illusoires) ».  Un album réalisé avec son complice de longue date, Simon Fache. « On se connaît depuis très longtemps, il m’a accompagné au piano et on se complète bien, confie-t-il. Il m’a dit que j’étais un optimiste triste et lui un pessimiste joyeux. Je suis arrivé avec les maquettes et les arrangements et Simon a réussi à mettre dans les instruments et dans la direction musicale mes intentions artistiques. »

Le mixage de l’album a été effectué par Dominique Blanc-Francard, son idole d’adolescence : « C’est une légende vivante, il a travaillé avec Pink Floyd, David Bowie, Elton John, il a mixé des albums qui sont des références pour moi comme Gainsbourg, Dick Annegarn ou encore Camille et Benjamin Biolay, une pop française exigeante, précise-t-il. Quand j’étudiais le métier d’ingénieur du son, j’écoutais ses disques, j’en achetais certains juste parce que je savais que c’était lui qui les avait mixés. Je rêvais qu’il y ait une chanson de l’album qui soit mixée par lui. J’ai osé lui envoyer une maquette, il a accepté et finalement il a tout mixé. »

Un album que Jean-Christophe Cheneval a voulu organique : « Il y a beaucoup de cordes, on a fait venir de vrais musiciens, précise-t-il. Il y a du saxophone, du tuba, du trombone, de la trompette ». Un album dont il a écrit toutes les chansons au fil des années sans savoir s’il allait les sortir ou pas. « Il y a la question de la nécessité, du besoin, poursuit-il. Mes albums sont tous différents dans la forme mais sur le fond, on retrouve cette volonté de faire exister un imaginaire dans lequel je me sens heureux et libre. Toutes les chansons sont nées d’une émotion. Ce n’était pas voulu à l’avance mais j’ai vraiment l’impression que les chansons se répondent les unes aux autres comme des miroirs, comme un kaléidoscope. L’idée c’était toujours de se plonger dans des états émotionnels mais si je n’arrivais pas à y mettre de la lumière, je n’en faisais pas une chanson. Il n’y a jamais de complaisance à la noirceur. »

Une ambivalence que l’on retrouve jusqu’à la pochette de l’album avec un piano en flammes : « La flamme amoureuse, celle qui éclaire mais aussi celle qui détruit et qui en même temps cautérise », explique-t-il.

Un album que l’artiste va défendre sur scène, lui qui pendant une trentaine d’années a beaucoup travaillé à mettre en valeur les autres : « à la base, je suis musicien et ingénieur du son, rappelle-t-il. J’ai eu la chance au sortir de mes études d’accompagner les tournées de Jean-Jacques Goldman, Patrick Bruel et Michel Fugain en tant que stagiaire. »

L’homme a aussi travaillé comme arrangeur ou directeur artistique avec des artistes régionaux : le groupe « Presque Oui » de Thibaud Defever, Natacha Tertone ou encore Les Biskotos.

Son processus créatif ne s’est toutefois pas limité à la musique. Jean-Christophe Cheneval a écrit des romans, créé des spectacles pour enfants et ces dernières années, il a surtout écrit beaucoup de musique pour la télévision, essentiellement des documentaires. Il aimerait désormais travailler aussi sur des fictions mais également sur des longs métrages pour le cinéma et rêve de porter à l’écran l’un de ses livres.

L’album de Jean-Christophe Cheneval « Que sombrent les hommes (regards éperdus et amours illusoires) » est sorti le 14 novembre.

Fabien Onteniente,du HLM au box-office, un parcours riche en émotions

Présent samedi au Festival CineComedies au Colisée de Lens pour évoquer son film « Trois zéros », rediffusé pour...

Un voyage littéraire dans les pas de Robert Louis Stevenson

Peut-être avez-vous déjà lu L’Île au trésor ou L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde, mais plus rares sont ceux qui...

Intrigues policières et découverte du patrimoine dans les polars en Nord de Marine Alloucherie

Les vacances d’été approchent à grand pas et si vous envisagez d’emmener un peu de lecture pour vos enfants, on vous...

Marine Marçais-Boyer séduite par l’engagement et la richesse du programme de l’école du Nord

Chaque mois, Planète Lille va à la rencontre d’un élève du Studio 8 de l’École du Nord. Le portrait du mois est consacré à...

Samy Gharbi a pu passer par toutes les émotions grâce à DNA

Il y a quelques mois, Samy Gharbi nous avait confié son souhait de voir le personnage de Karim vivre une nouvelle romance....

Félix Back a relevé le redoutable défi de Lorenzaccio

Depuis dix jours, les triomphes s’enchaînent, les éloges se multiplient. L’adaptation de Lorenzaccio, signée David Bobée,...

Kendji Girac sait qu’il va se régaler chaque fois qu’il vient à Lille

 Kendji, trois dates de concerts en trois mois à Lille : le Zénith va devenir votre deuxième maison ? « C’est incroyable,...

La chorale À bout de souffle a de la voix mais aussi du cœur

Tout a commencé avec une vingtaine de personnes en 2015 dans un salon, celui d’Alice Dalle. Créatrice de la chorale À bout...

La Bretagne ça vous gagne mais ça n’épargne pas les scènes de ménages

Déjà dix-sept ans que Scènes de ménages fait, chaque soir de semaine, les beaux jours de M6. Régulièrement, depuis quelques...

Sam Karmann a retrouvé l’enfance du jeu en tournant L’été 36

TF1 poursuit, ce lundi 25 mai (21 h 10), la diffusion de sa grande série L’Été 36, portée par Julie De Bona, Sofia Essaïdi,...
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x