Hélène Mannarino attendait avec impatience le retour de l’émission « C’est Canteloup »

Hélène Mannarino a retrouvé Nicolas Canteloup pour leur émission quotidienne. (c) Nicolas VU - TF1

Son retour s’est fait attendre mais l’émission « C’est Canteloup » a fini par revenir sur TF1, il y a quelques semaines, du lundi au vendredi soir vers 21 h, pour une quinzième saison. L’imitateur Nicolas Canteloup y revisite avec l’humour l’actualité, égratignant régulièrement les personnalités politiques, avec la complicité de l’animatrice et journaliste Hélène Mannarino.

La Valenciennoise que l’on retrouve également aux commandes de l’émission « Appels d’urgence » sur TFX a donc rempilé avec plaisir pour une quatrième année consécutive, elle qui avait pris le relais de Nikos Aliagas et Alessandra Sublet dans ce rôle. « On avait hâte que ça reprenne et comme on a une actualité très dense, il y a des rebondissements presque chaque jour, de nouveaux personnages, se réjouit-elle. Je suis très heureuse de faire partie de cette émission où il y a une liberté de ton à 21 h, un horaire de grande écoute.  Nicolas est un énorme bosseur, qui travaille vite et bien, qui maîtrise beaucoup de voix. Les auteurs font aussi un gros travail. Pour ceux qui suivent tous les jours, c’est comme un feuilleton, il y a une histoire, des codes, des personnalités récurrentes avec chacune leurs caractéristiques. »

Hélène Mannarino se réjouit d’y tenir son rôle de journaliste : « L’information c’est mon cœur de métier, c’est ma base, j’ai toujours voulu être journaliste, j’ai fait des études en ce sens, rappelle-t-elle. J’ai travaillé dans des rédactions et je suis donc contente de traiter l’actu même si elle est détournée par Nicolas. Au-delà de l’émission, pour comprendre le monde, les rapports humains, les opinions de chacun, c’est hyper important de suivre l’actualité. »

La Nordiste admet qu’il lui arrive d’être déstabilisée par certaines vannes de son camarade : « Je ne sais pas ce qu’il va faire donc mes réactions sont toujours spontanées, assure-t-elle. Si je trouve que c’est très drôle, je peux exploser de rire. Si je trouve que c’est abusé, je le montre aussi et si quelque chose me met vraiment mal à l’aise parce que je trouve que ça va trop loin, on en discute et on change. »

Déjà aperçue dans d’autres types de programme comme l’émission musicale « Dream Team » ou en tant que remplaçante d’Audrey Crespo-Mara pour les portraits de « Sept à huit », Hélène Mannarino considère comme « un luxe de pouvoir assumer plusieurs casquettes » et ne ferme aucune porte pour l’avenir. « L’interview et la radio me manquent, avoue-t-elle. Je suis à l’écoute de ce que l’on me propose mais je suis aussi à l’initiative de projets. Il y a des discussions en cours mais rien n’est finalisé. »

« C’est Canteloup », du lundi au vendredi vers 21 h sur TF1.

Alex Vizorek avait envie de renouer avec l’intimité des petites salles

Animateur radio sur RTL mais aussi comédien, Alex Vizorek a décidé de se lancer dans le stand-up. Thomas PADILLA/Agence1827/RTL

Animateur, chroniqueur sur RTL, comédien, Alex Vizorek a décidé de se lancer un nouveau défi en se mesurant pour la première fois à l’exercice du stand-up avec son spectacle « 2 1/2 » qu’il vient jouer de jeudi à samedi au Spotlight à Lille. « J’avais envie d’explorer une nouvelle forme de spectacle et, surtout, de retourner dans des petites salles avec juste un micro, sans avoir à me soucier du maquillage, de l’habillage, des projecteurs » explique-t-il.

Un rendez-vous intimiste, authentique, sincère, que l’humoriste apprécie autant que le public. « Si les gens rient, apprécient, ce ne sera dû qu’au texte et je trouve ça chouette et intéressant », poursuit-il. Sur scène, Alex Vizorek aborde une multitude de sujets, certains peuvent être connectés à l’actualité mais ce n’est pas la majorité. « Je ne fais pas une revue de presse comme le faisait Guy Bedos », et surtout aucune soirée ne se ressemble. « J’essaie d’amener des évolutions chaque soir avec l’espoir d’arriver un jour à la perfection, précise-t-il. J’enlève les plus mauvaises blagues, j’en ajoute des nouvelles. Je m’amuse beaucoup. Il y a désormais des parties complètes qui sont très efficaces et d’autres que je peux encore fluidifier, optimiser. »

S’il laisse une petite place à l’interaction avec la salle, l’artiste préfère garder les commandes : « Travailler le public, ce n’est pas ma spécialité, sourit-il. Je ne voulais pas arriver avec une demi-heure de texte et improviser le reste du temps, je ne sais pas faire ça, je trouve ça dangereux. Après si je dois sortir du texte 10 minutes parce qu’il y a des gens inspirants ou inspirés dans la salle, ça me va très bien. Quand ça arrive, j’essaie d’être créatif, d’être marrant mais plus ta trace est claire, plus c’est facile de faire du hors piste. »

La petite angoisse d’Alex Vizorek était qu’avec ce nouveau type de spectacle, on lui reproche de passer de la cuisine gastronomique au fast food. «Je dirais que c’est plutôt de la bistronomie, c’est quand même très bon mais c’est un peu moins guindé », s’amuse-t-il. Bonne nouvelle, depuis le début de cette tournée « de co-construction plus que rodage », un terme qu’il juge trop péjoratif, personne ne semble avoir trouvé la proposition indigeste. Bien au contraire…

Alex Vizorek joue son spectacle « 2 1/2 », du jeudi 11 au samedi 13 décembre (19 h) au Spotlight à Lille puis le mardi 10 mars 2026 (20 h) à l’Espace culturel Allende à Mons-en-Baroeul.

Lille, cadre d’un thriller palpitant de la policière Sacha Erbel

La mort esr parfois préférable est le dernier roman de Sacha Erbel.

Présente il y a quelques semaines au premier salon du polar de l’école de police de Roubaix-Hem, Sacha Erbel n’est pas arrivée en terre inconnue. La Bourguignonne avait, en effet, fréquenté l’établissement en 1993. « Je n’y suis pas revenue depuis mais, même s’il y a eu des travaux, j’ai tout reconnu tout de suite, j’étais très émue car j’en garde plein de souvenirs et je suis toujours amie aujourd’hui avec des gens rencontrés à l’époque. »

Désormais rattachée à un service qui gère la protection rapproché de personnalités civiles et politiques, elle est aussi devenue à ses heures perdues romancière. Si elle n’a pas trop utilisés son expérience policière pour ses trois premiers livres, son diplôme universitaire de criminologie appliquée à l’expertise mentale lui a, en revanche été très utile pour ses recherches sur les psychopathes qui peuplent les pages de ses ouvrages.

« Je lisais beaucoup de polars, de thrillers et un jour en pleine lecture d’un bouquin de Maxime Chattam, j’ai dit mon mari que j’aimerais avoir la même imagination, se souvient-elle. Je pensais qu’il allait se moquer de moi mais à l’inverse il m’a encouragée à le faire. »

Depuis 2017,  elle a déjà sorti quatre romans, le dernier en date, « La mort est parfois préférable » a pour cadre la police judiciaire de Lille, où officie son héroïne, Yan. « Pour l’écrire, j’ai passé trois jours à la police judiciaire de Lille, je me suis remise à flot de la procédure judiciaire et j’ai observé la vie quotidienne des officiers de police judiciaire. »

Une brève incartade dans la région car son prochain livre, prévu pour avril 2026, aura, de nouveau, pour cadre les États-Unis : « Après la Louisianne dans mes premiers romans, ce sera cette fois le Maine, sur les terres de Stephen King. J’y suis allée en vacances, ça m’a inspirée. » Le pitch ? « ça se passera dans une cabine isolée au fond des bois, au bord d’un étang, confie-t-elle. Ce sera un thriller un peu horrifique autour des terreurs enfantines. »

Malgré une vie familiale et professionnelle intense, Sacha Erbel fourmille d’idées. Un sixième roman est d’ailleurs déjà dans sa tête et, cette fois, elle n’aura pas à chercher bien loin l’inspiration : « Ce sera un thriller dans l’atmosphère de mon service, ça se passera au service de protection des hautes personnalités, indique-t-elle. J’ai trouvé le bon angle de narration sans aller sur des choses que je n’ai pas le droit de raconter. »

Star Academy : mission transmission pour Lucie Bernardoni et Fanny Delaigue

Lucie Bernardoni et Fanny Delaigue, un duo de répétitrices de choc à la Star Academy. Photos Benjamin Decoin - SIPA - TF1

Leurs fous rires sont désormais célèbres au château de Dammarie-les-Lys. Les deux répétitrices Lucie Bernardoni et Fanny Delaigue savent être exigeantes dans le travail mais aussi amener de la bonne humeur dans des semaines parfois éreintantes pour les candidats.

L ‘une comme l’autre n’ont pas hésité à rempiler pour cette édition 2025-2026, la quatrième de Lucie Bernardoni, la deuxième pour Fanny Delaigue, qui a rapidement trouvé ses marques. « Je n’ai pas hésité une seconde, j’avais adoré la saison précédente et j’aime transmettre, confie cette dernière. Cette émission me permet de me souvenir pourquoi je fais de la musique et de dire aux élèves pourquoi c’est bien d’en faire. Je trouve ça génial de mettre mon petit caillou dans cet édifice énorme de l’industrie musicale. »

La complicité qui s’est rapidement créée entre les deux jeunes femmes a évidemment facilité les choses. «Marlène (Schaff) a fait les présentations et on a tout de suite bien rigolé, se souviennent-elles. On vient du même monde et au niveau du sens de l’humour, on a tout de suite compris que ça allait bien fonctionner. »

« Lucie est tellement entière, ce que vous voyez à la télévision, c’est la même personne qu’hors caméra. Je pense être comme elle », estime Fanny Delaigue, qui a forcément vu sa notoriété s’accroître depuis son passage dans l’émission. « Après,on ne va pas se mentir, nous ne sommes pas sur des millions de fans, je prend le métro tout va bien, sourit-elle. En revanche, c’est vrai que ça facilite certains projets par ailleurs, j’ai moins besoin de justifier qui je suis, ce que je fais. »

En perpétuelle adaptation, les deux artistes ne cachent pas que le manque de temps est l’une des difficultés majeures, avec la prise de tonalité : « Parfois on est obligés de faire des tonalités un peu à l’aveugle car le directeur musical David Berland a besoin de travailler vite avec les musiciens et nous on doit attendre les nominés du mercredi donc le timing est serré, avouent-elles. C’est quand même la base de trouver la bonne tonalité en fonction de la tessiture de l’élève afin qu’il se sente à l’aise. »

Même si elles connaissent de nombreuses chansons, Lucie Bernardoni et Fanny Delaigue doivent aussi écouter et maîtriser tous les titres qui seront chantés sur le plateau les soirs de prime, mais aussi réaliser les découpages en s’adaptant aux personnalités de chacun ou encore écrire les harmonies pour les collégiales. « Il ne faut pas oublier que ce sont des jeunes qui débutent dans le métier, qu’ils ont besoin d’être rassurés. Si nous ne sommes pas au clair, en ne sachant pas trop où l’on va, ils vont paniquer »

Si un titre pose problème, hors de question de renoncer : « On trouve toujours des astuces et on sait qu’il y a des titres plus techniques que d’autres qui sont donc plus difficiles à mettre en place, concluent-elles. Après, c’est une école, on veut montrer leur travail, leur progrès mais s’il y a des imperfections, on est OK avec ça, ils sont en apprentissage, ils ont une marge de progression. »

« Star Academy », ce vendredi 5 septembre (21 h 10) sur TF1.

Ambroise Michel ravi de son personnage au double visage dans Demain nous appartient

Ambroise Michel a rejont depuis quelques mois le casting de Demain nous appartient. (c) Nicolas Lefeve - Capa Pictures

« Cut ! », « Nina » et bien évidemment « Plus belle la vie », Ambroise Michel est depuis plus de dix ans un spécialiste des personnages récurrents. Alors, le retrouver depuis quelques mois au casting de « Demain nous appartient » a forcément réjoui ses fans. « L’une des productrices m’a appelé pour me proposer de rejoindre la série et on a donc essayé de trouver un personnage attrayant pour eux comme pour moi, explique-t-il. Franchement, ils ont fait un personnage sur mesure, à plusieurs visages, très agréable à jouer. »

Le comédien incarne donc Arthur Vergès, à la tête d’un stand de restauration italienne aux halles et pompier volontaire à ses heures perdues. Un homme à la double facette dont les téléspectateurs ont assez rapidement découvert le côté sombre encore inconnu des autres personnages. « C’est ce qui est marrant, on rend le téléspectateur complice. J’ai déjà installé ce côté docteur Jekyll et Mister Hyde et ils savent des choses qu’ignorent les habitants de Sète, poursuit-il. Arthur s’est immiscé doucement et amicalement dans leur vie. »

Très présent dans l’arche diffusée actuellement, on l’a ainsi vu ces derniers jours se rapprocher de l’avocate Lou, ex-compagne de Karim, l’un des membres historiques du commissariat. Avec des intentions louables ? « On ne sait jamais trop à quel moment il est sincère et à quel moment il ne l’est pas. Il est toujours ambigu », s’amuse Ambroise Michel.

Prendre une grosse machine comme DNA en marche n’a visiblement pas été une difficulté : « Je connaissais la série car j’ai plein de copains qui jouent dedans et des gens avec lesquels j’ai déjà travaillés, indique-t-il. j’ai quand même regardé pendant quelques semaines avant d’arriver et on a la chance d’avoir un groupe de coachs qui te replacent dans le contexte, qui te font des résumés ou des mises en situation par rapport aux personnages avec lesquels on va interagir. »

Ambroise Michel a construit un personnage assez éloigné de lui, « avec une voix plus basse, une diction plus lente ; un peu en mode serpent qui hypnotise en fonction des séquences. » Rôdé aux tournages intensifs, le comédien l’est aussi à la notoriété même s’il est convaincu que les rapports avec le public ne sont plus les mêmes qu’il y a dix ans . « Ce ne sera pas comme à l’époque de « Plus belle la vie », où c’était tout nouveau, vraiment fou. Les gens nous voyaient tous les jours, on était un peu leurs voisins et certains ne faisaient pas bien la distinction entre l’acteur et le personnage. Aujourd’hui, le public a plus de recul. » Mais toujours le même attachement aux protagonistes de leur série préférée.

« Demain nous appartient », du lundi au vendredi à 19 h 10 sur TF1.