Notre sélection de spectacles du 26 janvier au 1er février 2026

L'agenda de la semaine du 26 janvier au 1 février.

Chaque samedi, nous vous livrons désormais nos suggestions de sorties dans la métropole lilloise pour la semaine suivante…

 Nos 5 coups de cœur du 26 janvier au 1er février

1. Lynda Lemay

Alors qu’elle s’apprête à sortir un nouvel album « à fleurs de cordes », début février, en duo avec Jean-Félix Lalanne, la Québécoise achève sa tournée « La onzième folie » avec notamment deux dates consécutives, mercredi 28 et jeudi 29 janvier, au théâtre Sébastopol de Lille.

2. Gala d’ouverture Lillarious

Le Festival Lillarious démarre ce vendredi 30 janvier (20 h) au Nouveau Siècle avec un gala d’ouverture mené par un humoriste en vogue, PV, que certains ont peut-être découvert cette année dans l’émission « La France a un incroyable talent ». Plusieurs camarades l’accompagneront sur scène dont Doully, Lola Dubini, Amandine Lourdel ou encore le mentaliste Fabien Olicard. A voir également le samedi 31 au même endroit.

3. 15 000 voix pour les légendes du rock

Le Zénith de Lille se prépare à vibrer le samedi 31 janvier (20 h) au rythme des plus grands groupes de rock, des Rolling Stones à Nirvana en passant par les Beales, Led Zeppelin, AC/DC, Metallica, Elvis Presley, David Bowie grâce à plus de 500 choristes.

4. Pierre Arditi

Une soirée intimiste, un moment de partage privilégié attend les amoureux de théâtre et de cinéma, ce mardi 27 janvier (20 h) au théâtre Sébastopol, lors d’une rencontre avec le grand comédien Pierre Arditi, qui livrera différentes anecdotes sur sa vie, sa carrière et tus ceux qu’il a eu l’occasion de croiser sur son chemin.

5. Jojo Bernard

Pour ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion d’aller voir son dernier spectacle, « Tout le monde il est beauF », filez-vite le découvrir ce mercredi 28 janvier (21 h) au Spotlight. Il y évoque notamment ses péripéties lors de son long voyage en Australie.

Mais aussi…

Humour : les talents régionaux seront disséminés un peu partout dans la région : Stéphanie Machart sera aux enfants terribles le mardi 27 ; Julien Bing à l’Espace Agora à Santes (vendredi 30) tandis que Mathilde Schraevel (jeudi 29, 19 h) et Yassine Bentayeb (vendredi 30, 19 h) seront au Spotlight. Sinon Yohann Métay réussit la prouesse de remplir deux soirs de suite le Zénith de Lille (mardi 27 et mercredi 28).

Musique : les amateurs de rock sont vraiment gâtés cette semaine au Zénith de Lille puisqu’ils pourront aussi découvrir un « Tribute » à U2 le vendredi 30 (20 h) et le groupe Feu ! Chatterton le dimanche 1er février (19 h). The Silencers sera au Splendid (mardi 27) tandis que la révélation féminine 2025 des Victoires de la musique, Solann, ouvrira, elle, la semaine (lundi 26) au théâtre Sébastopol.

Théâtre : Dans « Salade, tomate, oignons », Jean-Chistophe Folly campe trois personnages dans une pièce qui bouscule les clichés sur l’immigration et la masculinité. À voir pendant quatre jous, de mercredi à samedi, au théâtre du Nord. Comme chaque semaine, la Comédie de Lille est un espace idéal pour se détendre avec de nombreuses pièces au programme dont « Pour vivre heureux, vivons couchés » (mercredi 28), « Comment draguer après 50 ans » (jeudi 29), « Ados en vacances, parents en souffrance » ou encore « Le coup de pelle » (samedi 31).

Mathilde Ngasi apprend à écrire des textes cousus main

Mathilde Ngasi fait partie des élèves auteurs du Studio 8.

Chaque mois, jusqu’à la sortie de l’École du Nord en juin 2027, Planète Lille vous fait découvrir les élèves qui composent le Studio 8. Aujourd’hui, Mathilde Ngasi, élève en écriture, dramaturgie et mise en scène…

Si on lui avait dit, il y a encore quelques années, qu’elle ferait partie des quatre élèves retenus dans la section écriture du Studio 8 de l’École du Nord, la jeune femme ne l’aurait sans doute jamais cru. « L’écriture me faisait extrêmement peur car je souffre de dyslexie. Quand j’étais au lycée, je perdais énormément de points à cause de ça, confie-t-elle. C’était un challenge d’entrer dans une telle filière. Heureusement, nous sommes bien accompagnés par différents intervenants comme Penda Diouf ou Marc-Antoine Cyr, des auteurs qui prennent le temps de nous former et qui m’ont permis de me rendre compte qu’être autrice, ce n’est pas inné, ça s’apprend : il y a des clefs, des méthodes. Je vois déjà une évolution. »

L’an passé, avec un autre élève, Nam Durieu, on a écrit une pièce sur le disco. On a réalisé à quel point écrire pour le théâtre était différent d’écrire une fiction, un roman ou des choses plus personnelles. Il faut penser au comédien, au plateau, à l’espace. Je pense qu’on apprend toute sa vie. »

Celle de Mathilde Ngasi ne devait initialement pas passer par les planches. « J’avais commencé des études de psychologie mais j’ai abandonné au bout de deux mois. Je n’étais pas du tout à ma place. Et puis il y a eu le confinement, durant lequel j’ai appris la couture en autodidacte, explique-t-elle. J’ai commencé par recycler de vieux vêtements pour en faire de nouveaux, et ça m’a donné l’idée de devenir costumière. Je me suis inscrite en licence d’études théâtrales. J’ai fait ma première année à Montpellier, puis je suis venue à Lille et, pour me faire un peu d’argent de poche, j’ai commencé à travailler comme ouvreuse au Théâtre du Nord. J’ai rencontré des élèves du Studio 7 qui m’ont parlé de l’école. J’ai tenté ma chance, j’ai été acceptée et, depuis, je me suis prise de passion pour les costumes mais aussi pour la scénographie, la mise en scène, la lumière et les textes, alors que je ne pensais pas avoir ma place ici. »

Si elle partage quelques cours en commun avec tous les élèves, comme la danse, le chant, le sport ou l’anglais, Mathilde Ngasi passe surtout du temps avec ses trois autres camarades spécialisés dans l’écriture et la mise en scène. Elle a aussi eu l’occasion de partir en stage, notamment à Bruxelles auprès d’Armel Roussel, pour observer son travail sur son projet « Soleil », programmé il y a quelques mois au Théâtre du Nord.

L’un des gros défis de cette année 2026 réside dans les reprises de la création de la promotion : « 12 Trumps en colère ». « Marlène Saldana et Jonathan Drillet, qui ont fait la mise en scène initiale, sont désormais occupés sur d’autres projets et c’est à nous de reprendre l’exercice, indique-t-elle. Comme ça parle d’actualité, on doit repérer à chaque fois qu’il se passe quelque chose avec Trump, faire une sorte de veille médiatique et réactualiser la pièce si besoin. »

Séverine Ferrer comblée par ses mille vies

Séverine Ferrer sera, de nouveau, la grande animatrice de cette tournée.

Après avoir passé quelques semaines, fin 2025, à La Réunion, la terre de son enfance, pour le tournage d’une série en six épisodes, Marimar et les cœurs brisés, dont la diffusion est prévue au mois de mars, Séverine Ferrer va être sur tous les fronts cette année.

La tournée de la pièce de Laurent Ruquier, Si c’était à refaire, à peine achevée, elle est de nouveau sur les planches, aux côtés de Laurent Maistret et d’Alex Goude, pour Partenaires particuliers, programmée, notamment, le dimanche 1er février au théâtre Jean-Ferrat de Fourmies.

« C’est une sorte de comédie romantique 2.0 avec des personnages complètement décalés, où on s’amuse beaucoup, assure-t-elle. C’est un peu comme une bulle de champagne. Plusieurs copains se retrouvent dans un appartement et vivent des histoires un peu comme dans Friends. On rigole beaucoup, mais on aborde quand même des sujets importants et, sous une forme humoristique, on fait passer quelques messages forts. »

Séverine Ferrer va aussi parcourir les routes de France pour animer la deuxième édition de la tournée I Gotta Feeling, qui fera étape au Zénith de Lille le mercredi 25 février. « Ce qui me fait vibrer, c’est la scène, qu’elle soit musicale ou théâtrale, poursuit-elle. C’est vraiment le bonheur, cette impression d’avoir mille vies, de jouer plein de rôles différents et surtout d’avoir ce lien avec le public, immédiat et instantané. C’est un sacré emploi du temps, mais ça n’a pas de prix, c’est juste magique. »

Cette tournée I Gotta Feeling, c’est surtout une opportunité en or de passer de bons moments avec des artistes qui faisaient l’actualité à ses débuts, même si elle reconnaît qu’à l’époque ses références étaient plus internationales : « J’écoutais Jennifer Lopez, Christina Aguilera, Pink, Mariah Carey, Gwen Stefani et je me suis rendu compte, depuis que j’anime l’émission de radio Chérie Génération 2000 sur Chérie FM, que j’étais passée à côté de plein de pépites. Je les redécouvre aujourd’hui. Je ne m’en rendais pas compte sur le moment, mais cette décennie était d’une richesse incroyable. Je comprends pourquoi ça revient au grand galop. »

Remercier les gens

Le succès de la première édition de I Gotta Feeling l’a bluffée : « On ne savait pas si ça allait fonctionner, si les gens allaient nous suivre vingt ans plus tard, avoue-t-elle. On avait très envie de donner, mais on ne s’attendait pas à un tel élan d’amour. Le public a immédiatement répondu présent. C’était absolument dingue. On sent une vraie nostalgie, mais positive, pas dans le sens “c’était mieux avant”. »

Aux yeux de Séverine Ferrer, cette tournée est aussi une occasion de remercier les gens et de vivre une nouvelle belle aventure entre potes. « Ça fonctionne aussi parce qu’on s’entend tous très bien. Même si chacun a mené sa route, nous ne nous sommes jamais totalement perdus de vue et nous sommes heureux de nous retrouver, d’avoir un public composé de personnes qui, à l’époque, étaient adolescents ou parents de jeunes enfants, et qui viennent aujourd’hui avec leurs enfants ou petits-enfants. C’est une façon de les remercier, car dans les années 2000, nous n’étions pas très accessibles, non pas parce que nous ne le voulions pas, mais parce que le système était comme ça. »

Pendant plus de 3 heures de show, orchestré par le directeur artistique Gwendal Marimoutou, Séverine Ferrer promet une ambiance de feu, avec les renforts cette année de Faudel, Tribal King, Organiz, Kamini ou encore les L5. « Le mot d’ordre de cette soirée, c’est de se lâcher, de kiffer, conclut-elle. Ça ne va être que des tubes. Je conseille aux spectateurs de bien dormir la nuit d’avant et de faire le plein de vitamine C : ça va être une soirée magique. »

I Gotta Feeling, Zénith de Lille, le mercredi 25 février 2026 (20 h). Avec notamment Alizée, Assia, Faudel, les L5, Helmut Fritz, Nâdiya, Amine, Billy Crawford, Organiz, Tragédie, Tribal King, Kamini, Colonel Reyel, Priscilla et les Worlds Apart.

Arthur H s’offre un concept expérimental pour créer son prochain album

Arthur H sera aux côtés de Pierre Le Bourgois vendredi au théâtre Sébastopol. (c) Valentin Folliet

Arthur H, en concert ce vendredi 23 janvier au théâtre Sébastopol de Lille, n’est pas le genre d’homme à se complaire dans la routine. Il l’a déjà démontré à plusieurs reprises en se lançant dans différents projets annexes à sa musique, comme l’écriture d’un livre, plus récemment d’une bande dessinée (« La solidité du rêve » chez Casterman, avec Alfred), ou même en endossant la panoplie d’acteur, comme ce fut le cas l’an passé dans le film « Ange » de Tony Gatlif, aux côtés de Mathieu Amalric et Maria de Medeiros.

« Créer une surprise chez les gens, c’est quelque chose de vraiment précieux, donc je cherche la surprise chez moi aussi, indique l’artiste. J’ai toujours envie de repousser mes limites, et faire ce film était un peu effrayant. Autant j’ai les codes sur scène et je m’y sens toujours assez tranquille ; autant, devant une caméra de cinéma, je n’en menais pas large, mais ça apporte énormément d’avoir la chance de pouvoir faire des choses qu’on ne sait pas faire. »

Alors, forcément, retrouver Arthur Higelin dans un concept novateur, en compagnie de Pierre Le Bourgeois, n’a rien de très étonnant. Ce vendredi, comme depuis le début de la tournée, les deux hommes transformeront la scène en véritable laboratoire pour y poursuivre la construction d’un futur album. « On avait envie de ne pas faire les choses dans le sens habituel. On a donc décidé de commencer par la tournée pour créer une musique, l’expérimenter devant les gens, voir ce qui pourrait nous plaire, ce qui pourrait fonctionner, et ensuite on l’enregistrera et on refera peut-être une autre tournée. »

Arthur H a donc ressorti quelques anciennes chansons de sa « malle au trésor ». Il en a écrit cinq ou six nouvelles également, et sa femme s’est chargée de la mise en scène. « C’est très théâtral, poétique. Sur la scène, j’ai mon petit salon et Pierre son labo de savant fou, sourit-il. On a mis en place un cadre rigoureux, mais dans lequel on s’amuse beaucoup ; on cherche et on trouve notre liberté. »

Le public devient ainsi le complice de ces expérimentations musicales. « Ça a l’air de plaire. J’en pense qu’ils ont la sensation de vivre un moment unique. Chaque soir est différent, les morceaux évoluent au fil de la tournée. Ça crée des moments suspendus, quelque chose en mouvement, qui n’est pas formaté. »

Il n’est, en revanche, pas prévu que les spectateurs désignent les chansons qui iront sur l’album : « On constate que certaines chansons marchent mieux que d’autres, mais on n’a pas fait de sondage. On aurait pu créer une dynamique là-dessus, mais il aurait fallu embaucher quelqu’un pour ça, car je ne suis pas très doué pour les réseaux sociaux », sourit-il.

Arthur H sera en concert avec Pierre Le Bourgeois au théâtre Sébastopol de Lille, ce vendredi 23 janvier (20 h).

Notre sélection de spectacles du 19 au 25 janvier 2026

L'agenda de la semaine du 5 au 11 janvier

Chaque samedi, nous vous livrons désormais nos suggestions de sorties dans la métropole lilloise pour la semaine suivante…

 Nos 5 coups de cœur du 19 au 25 janvier

 1. « MON JOUR DE CHANCE »

Grand succès parisien, avec l’excellent Guillaume de Tonquedec, « Mon jour de chance » sera joué à deux reprises cette semaine (mercredi 21 et jeudi 22) au Colisée de Roubaix. Une pièce de théâtre ayant obtenu deux nominations aux Molières.

2. MICHEL JONASZ

« Joueurs de bluzz », « La boîte de Jazz », « Super nana », « Je voulais te dire que je t’attends »… Autant de tubes de Michel Jonasz que l’on prend toujours plaisir à réécouter et qui seront très probablement dans la « set list » de l’artiste ce dimanche (18 h) au Zénith de Lille.

3. BARBARA PAR PIETRAGALLA

Grande fan de Barbara, dont elle avait croisé le chemin et avec laquelle était née le désir d’un projet commun qui ne s’est jamais réalisé, la danseuse Marie-Claude Pietragalla a décidé de se lancer un défi, celui de reprendre certaines des chansons de la dame en noir.

4. BEKAR

Le rappeur roubaisien Bekar achève une grande tournée dans sa région. Après le zénith de Paris vendredi, c’est pour première fois dans celui de Lille qu’il se produira le samedi 24. Ambiance de feu garantie.

5. SELLIG

Du haut de ses trente ans de carrière, l’humoriste Sellig viendra jouer son dernier spectacle, intitulé « Épisode 6 » au centre culturel Paul Lequimme à Haubourdin, le samedi 4 janvier. Il y partagera notamment ses observations sur la vie quotidienne.

Mais aussi…

Humour : Les Lambersartois auront le plaisir d’accueillir Philippine Delaire à la salle Malraux (vendredi 23). Du côté du Spotlight, vous pourrez découvrir quelques habitués des lieux comme Olive Dangereux mais serein et Adrien Bonan (mercredi 21) ou encore Yanis (jeudi 22), qui mixte magie et humour. 

Musique : Il y en aura encore pour tous les goûts cette semaine avec pour commencer un concert hommage à France Gall, au théâtre Sébastopol de Lille, par la Belge Julie Compagnon et le groupe Hong Kong Stars ce lundi 19 janvier. L’électro sera à l’honneur avec le groupe nordiste Jungle Sauce au théâtre Charcot de Marcq-en-Baroeul (mardi 20).

Le mercredi 21, vous aurez le choix entre le rock de « One night of Queen » au Zénith, le rap d’Oxmo Puccino à l’Aéronef ou les chansons à texte de Vincent Delerm au théâtre Sébastopol. Dans cette même salle, Jeanne Cherhal et Arthur H prendront le relais le jeudi 22 et le vendredi 23. La chanson française sera aussi à l’honneur le samedi 24 au Colisée de Roubaix avec Thomas Dutronc.

Les amateurs de musique classique ont, eux, rendez-vous à la cathédrale Notre-Dame de la Treille, le samedi 24 janvier avec le Saxiana Quartet et le choeur de chambre Septentrion pour une relecture du Requiem de Fauré.

Théâtre : Les amateurs de théâtre de boulevard auront plusieurs rendez-vous possibles cette semaine : découvrir la nouvelle version de la pièce à succès « Le Prénom » avec Cartman et Jean-Luc Lemoine, le jeudi 22 au Zéphyr à Hem, assister aux « Révélations » de Véronique Genest et de ses camarades de jeu le samedi 24 à l’espace Nelson Mandela de La Chapelle d’Armentières ou encore retrouver des comédiens de la série « Un si grand soleil », Tonya Knizinger et Sylvain Boccara, aux cotés de Thierry Beccaro dans la pièce « Le goût du bonheur », le samedi 24 au Pacbo à Orchies.

Le théâtre Charcot de Marcq-en-Baroeul accueillera, de son côté , du vendredi 23 au dimanche 25 janvier, le championnat des Hauts de France de match d’improvisation.