Mikaël Mittelstadt multiplie les plaisirs dans « Montmartre »

Mikael Mittelstadt a retrouvé son ancienne partenaire d'ITC, Claire Romain dans la série Montmartre. Photo Julen Panié/Authentic Prod/Banjay/TF1.

Tous ceux qui l’avaient découvert dans « Ici tout commence », dans le rôle de Grégory Delobel, et qui regrettaient son départ de la série quotidienne de TF1, ont largement eu l’occasion de se consoler ces dernières semaines. Mikaël Mittelstadt était au casting de la fiction « Rien ne t’efface », on l’a également vu incarnant le leader des 2be3 dans « Filip » et, ce lundi soir, il fera son apparition dans la série Montmartre, dans la peau de Charles de La Lande, un jeune peintre qui cache quelques secrets concernant sa réelle identité.

Un rôle que le comédien a endossé avec un plaisir non feint : « J’habite Montmartre, c’était déjà une condition suffisante, s’amuse-t-il. Plus sérieusement, l’aspect épique, historique du récit me plaisait. En plus, je venais de voir le film Babylon et j’avais ces images en tête. J’étais comme un gosse en lisant le scénario. »

La personnalité mystérieuse de son personnage est venue renforcer son intérêt pour le rôle « C’est l’héritier d’une grande famille de la haute-aristocratique mais les mondanités, la vie de château ce n’est pas ce à quoi il aspire. C’est un artiste doué qui a envie de peindre, de se réfugier à Montmartre, qui a envie de simplicité, d’humilité, de modestie. »

L’autre bonne nouvelle, c’est que ce fameux Charles va tomber sous le charme de l’une des héroïnes principales, Rose, jouée par Claire Romain, qui fut l’une de ses partenaires de jeu dans « Ici tout commence ». « C’est comme quand tu arrives en vacances et que tu retrouves un copain, tu te sens moins seul. Jouer avec Claire et Benjamin (Baroche), c’était chouette. En plus, comme il y a quand même pas mal de scènes d’intimité, ça facilite les choses de le faire avec quelqu’un qu’on connaît bien, qu’on apprécie. »

Pour Mikaël Mittelstadt, « Montmartre » fut aussi l’occasion de se montrer dans un registre très différent : « C’est vrai que c’était plus facile pour moi d’aller vers des personnages comme Greg dans « Ici tout commence » ou Jonas dans « Rien ne t’efface » qui sont un peu plus rock, plus sauvage, mais le côté poli, bien éduqué je l’ai aussi d’une certaine façon en allant dans une école privée internationale, où j’ai côtoyé beaucoup de jeunes qui étaient plus « Charlesque » que moi. »

Pour ce rôle, il a fallu apprendre à se tenir droit mais les décors et surtout les costumes l’ont aidé à se mettre dans la peau de Charles : « Les costumes racontent déjà quelque chose et amènent un truc dans la posture, assure-t-il. Même le château en lui-même contribue à te mettre dedans car tu n’a pas une attitude habituelle, tu as peur de faire une bêtise, de casser un vase en porcelaine Ming. La lumière, le décor, la musique disent déjà des choses, l’acteur n’a qu’à se concentrer sur le texte. »

« Montmartre », épisodes 3 et 4, ce lundi 6 octobre dès 21 h 10 sur TF1. Les épisodes précédents sont disponibles en replay.

Devant le succès de « Nourrices », Séverine Cressan boit du petit-lait

Séverine Cressan connaît un franc succès avec son roman Nourrices.

Finaliste du prix du roman Fnac 2025, Séverine Cressan a donné tout son sens à l’expression «Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître ». Passionnée d’écriture depuis son adolescence, elle a décidé de passer le cap et de faire de ses rêves une réalité. Pour son premier ouvrage, elle a décidé de s’intéresser aux nourrices. « C’est un personnage que je rencontrais souvent dans mes lectures mais dont on ne connaît rien, qui n’est généralement pas nommé, on évoque souvent juste sa fonction, explique-t-elle. Ça m’a toujours interpellé, quand on réfléchit à ce que ça représente vraiment d’allaiter un enfant qui n’est pas le sien et d’être payé pour ça. »

Séverine Cressan a préalablement entamé un gros travail de documentation. « Je me suis rendue compte que ça existait depuis l’Antiquité et ça a duré jusqu’à la première guerre mondiale. J’ai eu envie de savoir qui étaient ces femmes, pourquoi elles faisaient ça, quel était leur quotidien, poursuit-elle. Je voulais montrer l’exploitation de leur corps, leur marchandisation, d’autant qu’elles n’étaient pas forcément les premières bénéficiaires de l’argent qu’elles touchaient. J’ai lu tout ce que je pouvais sur le sujet, sur le lien mère-enfant et même sur la psychologie. »

La romancière bretonne n’a, en revanche, pas souhaité aller à la rencontre d’anciennes nourrices pour ne pas trop altérer sa créativité et laisser une part de fiction dans son roman. A une exception près tous ses personnages, dont Sylvaine son héroïne principale, sont le fruit de son imagination. « J’ai juste fait apparaître une vraie méchante, une nourrice normande qui, en l’espace de cinq ans, a tué 14 nourrissons dont elle avait la charge. »

En tant que mère ayant, elle-même, allaité longtemps ses deux enfants, Séverine Cressan avoue s’être posée pas mal de questions. « Je me suis demandé si je serais capable de prendre un bébé que je ne connais pas, de le mettre à mon sein, une partie très intime de moi-même et si je serais capable de me dévouer à lui pour de l’argent. »

Sur un petit nuage devant le succès de ce premier livre, cette professeure de Français se projette évidemment déjà sur un deuxième roman : « Je préfère encore garder le thème secret mais je l’ai déjà en tête depuis un moment, je fourmille d’idées, assure-t-elle. J’ai hâte de m’y remettre, écrire me procure tellement de plaisir. »

« Nourrices » de Séverine Cressan. Éditions Dalva. 272 pages. Prix : 21,50 €.

Huit spectacles au menu de la compagnie théâtrale La Virgule à Tourcoing

Florence Hebbelynck et Benoît Verhaert se partageront les rôles de Pensées secrètes. (c) Pierre-Yves Jortay
Alice Noureux, Fred Radix et Guillaume Collignon donneront La claque à Tourcoing.
La fragilité des sentiments est explorée dans La double inconstance de Marivaux. Photo Lot

La compagnie théâtrale « La Virgule » a lancé la semaine passée, dans le cadre du théâtre municipal Raymond Devos à Tourcoing, sa nouvelle saison. Accompagné de plusieurs artistes de la Ligue d’improvisation de Marcq et de certains metteurs en scène et comédiens, Jean-Marc Chotteau a présenté les huit spectacles au programme…

Ubu président

Du 7 au 18 octobre au salon de théâtre à Tourcoing.

Monsieur et madame Ubu, chômeurs, n’ayant plus rien à se mettre sous la dent, Ubu se dit que la seule solution est de devenir président. La famille va tout mettre en œuvre pour y parvenir avec le soutien des médias. La compagnie Isabelle Starkier revisite l’œuvre d’Alfred Jarry, qui avait fait scandale lors de sa création. « Mohammed Kacimi a réécrit pour en faire une comédie musicale, afin que ce soit drôle, chanté et dansé, histoire de regarder notre monde autrement. Toute ressemblance avec des personnages existants serait absolument fortuite, sourit Isabelle Starkier. C’est une façon de prendre de la distance avec ce qui se passe dans le monde, comme l’ascension délirante d’un président outre-Atlantique ».

Pensées secrètes

Du 4 au 15 novembre, au salon de théâtre à Tourcoing.

Grand adepte de littérature anglaise, Benoît Verhaert, qui était déjà venu jouer « La chute » à Tourcoing, a adapté « Thinks », un roman de David Lodge. L’histoire d’une rencontre ente professeur de sciences cognitives et une romancière. « Ils vont avoir des débats sur l’âme humaine, se demandant si nous sommes plus proches de l’animal et de la machine. Lui est athée, elle croyante. Leurs débats va les amener à des ébats, c’est aussi un histoire de séduction », précise Benoît Verhaert, qui joue sur scène avec sa compagne Florence Hebbelynck. Afin d’éviter toute accusation de clichés, le duo a décidé d’apprendre les deux rôles et de tirer au sort avant chaque représentation qui jouera quoi.

Blackout songs

Du 2 au 13 décembre au salon de théâtre à Tourcoing.

Une pièce sur la dépendance à l’autre, la traduction d’une tragédie romantique de Joe White, mise en scène par Arnaud Anckaert. « C’est l’histoire de lui et elle qui se rencontrent aux alcooliques anoymes et qui vont se déchirer dans tous les sens du terme, à la fois avec l’alcool mais aussi dans leur histoire, la difficultés à se passer l’un de l’autre et à se passer de leurs addictions », indique Fabrice Gaillard qui partage la scène avec Caroline Mounier. « Il y a beaucoup de folie, ça ne manque pas d’humour absurde », précise Arnaud Anckaert.

Splendeurs et misères

Du 20 au 22 janvier au centre culturel de Mouscron.

Le théâtre des évadés propose une adaptation féroce du roman d’Honoré de Balzac « Les illusions perdues ». Une satire sociale sur le prix de la réussite, le récit de l’ascension puis de la chute vertigineuse d’un jeune poéte de province venu à Paris pour faire briller son art dans un univers de fêtes débridés, d’intrigues, de trahisons.

Novecento

Du 3 au 14 février, au salon de théâtre à Tourcoing.

Convaincu par la comédienne et metteuse en scène Béatrice Agenin d’amener son point de vue de musicien dans une nouvelle version de « Novecento » d’Alessandro Barrico, le pianiste Simon Fache s’est donc penché sur l’histoire de ce jeune pianiste prodige, né sur un bateau dont il n’est jamais descendu. Il propose une mise en scène poétique d’ombres et de lumières avec des décors qui montent et qui descendent.

Sun city

Du 10 mars au 4 avril, au salon de théâtre à Tourcoing.

Une création du maître des lieux Jean-Marc Chotteau qui lui a été inspirée en visionnant un reportage sur une ville particulière aux États-Unis, dont tous les habitants (près de 50 000) ont plus de 60 ans. « C’est une sorte de paradis pour vieux, où les enfants sont quasiment interdits, précise-t-il. Je me suis rendu sur place pour me rendre compte par moi-même et la réalité dépasse la fiction. C’est une communauté fermée avec des obsessions de sécurité ».

Jean-Marc Chotteau a donc décidé d’écrire « une comédie amère sur le sujet en imaginant un couple de septuagénaire qui vient de s’installer dans cette ville. C’est burlesque jusqu’au jour où leurs enfants arrivent et où la famille se dit des choses comme jamais ». 

La double inconstance

Du 21 au 22 mai au théâtre Raymond Devos à Tourcoing.

Attiré par une jolie paysanne rencontrée en forêt, un prince l’a fait enlever par son valet pour l’emmener au château et la séduire mais celle-ci a déjà le cœur pris par son Arlequin. Avec l’aide de sa complice Flaminia (avec laquelle il entretient une relation similaire à celle de Valmont et de madame de Merteuil dans les Liaisons dangereuses), le Prince va tout mettre en œuvre pour mettre à mal leur amour. Jean-Paul Tribout et ses comédiens revisitent cette comédie de Marivaux.

La claque

Du 11 au 12 juin, au théâtre Raymond Devos à Tourcoing.

Auguste Levasseur, chef de claque d’un théâtre parisien, a la mission lors de chaque représentation de faire applaudir le public. Problème : à deux heures d’un spectacle, sa claque a disparu. Auguste fait donc appel à l’une des musicienne de l’orchestre et au régisseur pour qu’ils trouvent des remplaçants et qu’ils les fassent répéter en moins d’une heure et demie. « Un spectacle drôle, musical dans lequel le public joue un rôle clef », assure Jean-Marc Chotteau.

« Mon credo », un condensé de 60 ans de succès pour Mireille Mathieu

Mireille Mathieu fête ses 60 ans de carrière avec une nouvelle tournée et la sortie d'un triple CD best of.

Soixante ans de carrière, plus de deux cent millions d’albums vendus, plus de 1 200 chansons au compteur : ces chiffres donnent le vertige et justifient à eux seuls la sortie, ce 3 octobre, d’un nouveau coffret de Mireille Mathieu, intitulé « Mon Credo ».

Pour la demoiselle d’Avignon, il n’était bien évidemment pas question de sortir un énième « best of » classique. Parmi les 61 titres, répartis en 3 CD, près d’un quart ne sont jamais sortis en CD et trois titres inédits, « La voix de Dieu », « Gott im Himmel » et « Suna no shiro », figurent sur cet album.

Un triple CD qui met en lumière la richesse de l’œuvre de l’artiste à l’international avec de nombreux titres en langues étrangères, notamment une version medley en Français, Anglais, Allemand et Espagnol de « La Paloma adieu » ou encore « Madrecitas del Ninos Dios », devenu « Santa Maria de la mer », qui était uniquement sorti en 45 tours en 1981 pour le marché sud-américain,

« Je chante dans douze langues, précise-t-elle. Je n’aimais pas l’école, je n’étais pas très douée mais quand j’ai commencé à travailler dans une entreprise d’enveloppes à Avignon, j’ai appris différentes langues et j’ai adoré ça. J’ai eu la chance d’avoir des professeurs merveilleux et quand on se rend dans un autre pays les gens sont très touchés qu’on parle leur langue. Le plus difficile ça a été le Finnois. Ma chanson « Pardonne-moi ce caprice d’enfant » avait d’ailleurs été reprise par une chanteuse finlandaise et elle avait connu un grand succès alors ça me tenait à cœur de la chanter dans leur langue quand je suis passée en concert là-bas. »

Ses fans retrouveront évidemment ses plus grands succès comme « Une femme amoureuse », « Mille colombes », « Paris en colère », « Qu’elle est belle » et bien évidemment sa reprise du tube d’Abba « The Winner takes it all », devenu « Bravo, tu as gagné ». « C’est un énorme cadeau que je dois à mon manager Johnny Stark, confie-t-elle. Nous sommes allés à Stockholm. Björn et Benny ont fait l’orchestre, Agnetha et Frida faisaient les chœurs, c’était un moment inoubliable. »

Fan d’Abba mais aussi de Queen, Mireille Mathieu a aussi ses chouchous sur la scène française, notamment Christophe Maé : « Lui, je l’adore, sa voix est superbe et j’aimerais tellement qu’il m’écrive une chanson ».

Au cours de sa riche carrière, elle a aussi pris part à de nombreux duos prestigieux. Certains ont été retenus pour ce triple « best of », dont « Bring the wine » avec le crooner américain Paul Anka et deux titres avec Patrick Duffy « Together we’re strong » et « Something’s going on ». « C’est également un merveilleux souvenir, avoue-t-elle. Avec l’immense succès de la série Dallas, où il jouait le rôle de Bobby Ewing, tout le monde voulait voir, c’était tellement de la folie qu’il a fallu fermer les studios pour enregistrer. »

Des titres que le public du théâtre Sébastopol aura peut-être l’occasion d’entendre le dimanche 30 novembre (17 h) lors de l’étape lilloise de la tournée « 60 ans d’amour » d’une artiste profondément attachée au Nord : « Ma maman est née à Rosendaël, elle était fière de ses racines nordistes. Lille c’est une date importante, j’y ai de nombreux amis notamment chez Meert, où le général de Gaulle allait chercher ses gaufres. »

« Mon credo », coffret triple CD « best of » chez Sony Music. Mireille Mathieu sera en concert au théâtre Sébastopol à Lille, le dimanche 30 novembre (17 h).

 

Dans « Le secret des secrets », Dan Brown lance une réflexion sur la vie après la mort

Dan Brown est venu à la rencontre de ses fans en France pour présenter son dernier livre.

Moins d’un mois après la sortie de son nouveau roman, « Le secret des secrets », le fameux écrivain américain Dan Brown était ce mercredi soir à Paris, à l’initiative de la Fnac, pour échanger avec quelques privilégiés

Dans ce nouvel ouvrage, le plus célèbre professeur de symbologie Robert Langdon se trouve à Prague pour assister à une conférence de noétique (étude de la conscience) de son amie Katherine Salomon, dont le dernier livre aurait le pouvoir de changer le monde, ce qui n’est pas sans créer ne certaine agitation, des individus mal intentionnés ayant la volonté d’empêcher la parution de cet ouvrage. Sans le vouloir, Robert Langdon se retrouve donc embarqué dans une nouvelle aventure périllleuse pour percer les secrets de la vie après la mort.

« J’ai mis du temps à écrire ce livre (huit ans) car le sujet est difficile, j’ai dû faire beaucoup de recherches, apprendre beaucoup de choses, confie-t-il. J’ai découvert que la conscience humaine est quelque chose d’éphémère, comme si on essayait de retenir de la fumée dans ses mains. C’est difficile d’écrire sur un sujet aussi insaisissable. »

Dan Brown reconnaît avoir éprouvé le besoin, après le décès de sa maman, alors qu’il venait de se lancer dans l’écriture de ce nouveau roman, de s’interroger sur ce qu’il se produit après la mort. « C’est une question que nous nous posons presque tous, indique-t-il. Il paraît que l’Homme est la seule espèce sur Terre qui a conscience de la brièveté de sa présence. Avant, j’étais convaincu qu’il n’y avait rien après la mort mais petit à petit en discutant avec différents spécialistes, avec des gens ayant vécu des expériences de mort imminente et en prenant connaissance des résultats des différentes études qui démontrent que la conscience peut continuer à exister après la mort, j’ai changé d’avis. Ce n’est pas en rapport avec la religion ou avec la spiritualité, c’est juste en lien avec toutes les découvertes scientifiques qui sont en train d’être faîtes. Désormais, je n’ai plus peur de la mort, mais je ne suis pas pressé (rires), je prends beaucoup de plaisir à la vie »

Face à la complexité du sujet et conscient de la perplexité qu’il peut susciter, Dan Brown se réjouit que son personnage de Robert Langdon soit aussi très sceptique face à ses nouvelles connaissances. « Il est ainsi dans la même position qu’un certain nombre de lecteurs qui pourront davantage s’identifier à ce qu’il ressent face à ce qu’il découvre mais je peux juste dire qu’aussi étranges qu’elles puissent paraître, toutes les expériences citées dans le livre sont vraies », précise-t-il.

L’auteur a profité de cette soirée pour expliquer que sa passion pour les énigmes datait de sa plus tendre enfance : « ça vient de mon papa car le matin de Noël pour avoir nos cadeaux, il fallait déchiffrer un code qui nous amenait dans une autre pièce avec un autre code et ainsi de suite jusqu’à trouver le cadeau. J’adorais ça. »

Autre confidence : l’écrivain travaille déjà avec un prestigieux directeur de séries, Carlton Cuse (Lost, Jack Ryan) pour une adaptation sur Netflix sous la forme d’une série. «J’adore travailler avec Ron Howard et Tom Hanks mais la difficulté d’un film c’est qu’il faut compresser le livre en deux heures. Là, avec 8 épisodes d’1 heure, ça laisse plus de marge de manœuvre. »

« Le secret des secrets », de Dan Brown, aux éditions JC Lattés. Prix : 25,90 €.