Sarah Bernhardt, son féminisme, ses engagements, sa démesure…

Sandrine Kiberlain est parfaite dans le rôle de Sarah Bernhardt ©JeanClaudeLother Les Films du Kiosque

Première grande star internationale, première artiste à signer des autographes, Sarah Bernhardt fut l’une des plus grandes comédiennes de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, une intime des grands écrivains de l’époque (Hugo, Zola, De Rostand…), une femme au caractère bien trempé, volage bien que folle amoureuse de Lucien Guitry, le père de Sacha. Une femme brillante, pleine de démesure qui méritait bien qu’un film s’attarde à certains aspects de sa vie. Entretien avec Guillaume Nicloux (La religieuse, Valley of Love, Les confins du monde), réalisateur de « Sarah Bernhardt, la divine », en salle depuis mercredi…

Guillaume, pourquoi avoir eu envie de vous intéresser à Sarah Bernhardt ?

«J’ai été sensibilisé au personnage par la scénariste Nathalie Leuthreau qui, peu à peu, a suscité en moi un désir de l’accompagner dans sa découverte et dans toute la documentation qu’elle a pu rassembler. J’ai été passionné par la ligne de vie de l’artiste, par ses engagements, sa singularité, cette avance qu’elle avait sur son temps, la façon dont elle a pu vaincre par la résilience toutes ses épreuves d’enfance, d’adolescence et mener une carrière avec autant de détermination, d’abnégation, de passion. »

Vous avez découvert une femme de convictions avec un caractère bien affirmé…

« J’ai aimé la façon dont elle s’engageait sur tous les fronts, pas simplement artistique mais aussi amoureux et amical. Elle était sans couleur politique mais engagée dans ses croyances et dans ses combats comme la sauvegarde des animaux. Je me suis laissé complètement happé par ce parcours de vie et l’aura qu’elle a pu susciter au-delà des frontières puisque ça a été la première artiste à s’exporter dans le monde. Elle n’a pas eu peur de partir deux ans en tournée, à provoquer émeutes et évanouissements alors que les gens ne comprenaient même pas ce qu’elle jouait. C’est impensable aujourd’hui. C’est vraiment ça, dans toute sa démesure, qui m’a interpellé chez elle. »

Vous n’avez pas opté pour un biopic traditionnel mais vous avez choisi de cibler certains moments forts de sa vie. Qu’est-ce qui a guidé cette décision ?

« On a en effet pris l’option de ne pas s’engager dans un biopic traditionnel de la naissance à son décès mais au contraire d’ancrer deux lignes de récits sur des événements très marquants qui sont son amputation de la jambe et une journée de célébration de son talent qui lui avait été consacrée en présence de tous ses amis. C’était une façon de rendre riches ces deux périodes et de ne pas survoler une totalité de vie, ce qui aurait été plus superficiel. Ça semblait finalement très sain de s’intéresser à sa vie plus qu’à sa carrière, même si sa vie n’était pas autrement qu’impliquée dans sa carrière. C’était une porosité permanente, une connexion, une interaction continue. »

La documentation à son sujet était-elle riche ?

« Oui mais très diversifiée dans la mesure où en dehors de ses propres mémoires qui sont comme elle le dit dans le film, à la fois fantasmées et mensongères, on est confronté à des récits de personnes qui l’ont côtoyée, puis ensuite d’écrivains, d’auteurs qui se sont inspirés d’une masse de documents qui appartenaient aux journaux, à des récits oraux. Il y un socle, mais qui n’est pas vérifiable parce que c’est une époque où les images n’existaient pas, les enregistrements non plus, donc il faut faire confiance à des recoupements. Certains sont évidents, très factuels, on peut se reposer à coup sûr dessus et d’autres sont plus flottants. Parmi toute cette masse, on essaie de reconstruire et d’installer le sentiment de vérité, beaucoup plus qu’une vérité historique. »

Pourquoi avoir choisi Sandrine Kiberlain pour incarner Sarah Bernhardt ?

« Il nous semblait évident que c’était un rôle dans lequel elle allait exceller parce qu’elle a une capacité à livrer une palette d’une rare ampleur qui peut aller du drame et de la comédie jusqu’à la loufoquerie. C’est très rare les acteurs et actrices qui peuvent avoir un éventail aussi ample et être aussi touchants dans toutes ces palettes d’émotions. Et pour elle, une actrice qui joue une actrice, il y a quelque chose de la mise en abîme qui est sans doute un questionnement très stimulant. »

Quand on fait ce genre de film, est-ce qu’il y a à côté devoir de mémoire, une volonté de faire découvrir aux nouvelles générations, la première grande star, la première à signer des autographes ?

« Ce n’était pas l’ambition première mais on est content de s’apercevoir que les gens réagissent et redécouvrent, qu’ils s’aperçoivent que même si le mot féminisme n’était pas encore utilisé à l’époque, elle était sans le savoir une représentante d’une forme d’affranchissement, d’une liberté qu’elle allait s’autoriser au nom des femmes. Elles étaient rares à l’époque à refuser le régime patriarcal, cette hégémonie masculine. Elle aurait pu se griller complètement auprès de beaucoup de directeurs de théâtre. C’est quelqu’un de très obstiné avec un talent exceptionnel. C’est pour ça qu’elle parvenait à rassembler les foules et à émouvoir jusqu’au dernier rang. »

« Sarah Bernhardt, la divine » de Guillaume Nicloux, avec Sandrine Kimberlain, Laurent Lafitte et Amira Casar. En salle depuis ce mercredi 18 décembre.

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Le comte de Bouderbala avait envie de s’attaquer à des sujets plus sérieux

Le comte de Bouderbala se réjouit de retrouver le public du Nord. (c) Denis Tribhou

Sami Ameziane, plus connu du grand public sous son nom de scène, Le comte de Bouderbala, fêtera en 2025 ses quinze ans de scène. Son troisième spectacle, qu’il jouera ce jeudi 19 décembre au Colisée de Roubaix, a déjà réuni plus de 500 000 spectateurs en un peu moins de deux ans et reflète l’évolution de l’humoriste.

« Disons qu’on a grandi, on a pris de la bouteille, sourit-il. Le spectacle est plus élaboré que ce que l’on proposait au début, il y a des sujets plus profonds, plus matures. J’arrête un peu de parler des rappeurs, j’avais envie de me montrer sur des sujets plus sérieux mais il fallait d’abord les vivre, les digérer et bien les analyser pour être un peu plus piquant. »

L’artiste parle ainsi de parentalité, de familles recomposées mais il traite aussi des sujets comme les médias, le cinéma français et ses différentes expériences dans le septième art. Sa marque de fabrique consiste à réaliser des spectacles assez intemporels : « Je pense que l’on peut encore voir mon premier et mon deuxième show, qu’ils vieillissent plutôt bien. Je fais de l’humour d’anticipation. »

S’il prend plaisir à effectuer quelques incursions ci et là dans le monde du cinéma, Sami Ameziane reconnaît que rien ne remplace l’adrénaline de la scène : « J’aime le cinéma mais c’est incomparable. Au cinéma on peut refaire 20 fois la prise si elle est ratée. la scène c’est plus dur mais c’est vraiment jouissif, assure-t-il. C’est exceptionnel tout ce qui se passe avec le public ».

Celui de Roubaix n’a encore jamais eu l’occasion de le voir : «Je devais passer après la Covid mais il y a eu plusieurs reports et ça ne s’est pas fait, j’ai donc hâte d’y être. Je sais que le public du Nord est toujours incroyable. »

Le Comte de Bouderbala 3, ce jeudi 19 décembre (20 h) au Colisée de Roubaix.

William Pilet, un artiste pluridisciplinaire qui prône la singularité

William Pilet est attendu ce vedredi soir au Spotlight à Lille.

Son souhait est de faire un jour le théâtre Sébastopol mais William Pilet se réjouit déjà de jouer au Spotlight de Lille ce vendredi soir. « Je devais jouer à Lille l’année de la reprise culturelle mais j’ai eu un Covid costaud et j’ai dû annuler les dates prévues et laisser Lille orphelin, regrette-t-il. Lille fait partie des villes comme ça où j’avais hâte de venir, je sais que ça va être chaleureux. Entre artistes, on se dit que c’est toujours une chance de passer dans le Nord. »

Artiste pluridisciplinaire, William Pilet adore varier les plaisirs : « Je suis intéressé par plein de choses mais quand je bossais comme veilleur de nuit, je m’ennuyais alors j’ai cherché des passions à développer, explique-t-il. J’ai fait de la magie, de la musique, de l’aïkido et j’ai réussi à doucement en faire un seul et même cocktail. Je présente mon spectacle comme un menu avec entrée, plat et dessert. Tout peut ne pas plaire mais il y a forcément quelque chose qui va convenir. »

Bercé à l’humour britannique des Monty Python ou de Ronald Atkinson, William Pilet s’est construit un univers loufoque, absurde : « Je trouvais ce type d’humour difficile d’accès au début mais une fois qu’on lâche prise, qu’on comprend qu’il n’y a pas besoin de sens mais juste d’être drôle, on rentre dans le truc. »

Ses passages dans « La France a un incroyable talent » ont accéléré le développement de sa carrière à une vitesse qu’il n’aurait pas soupçonnée : « Je n’aurais pas cru que la télé avait encore ce pouvoir, avoue-t-il. J’ai fait deux passages, soit à peine dix minutes à l’antenne dont quatre de numéros mais du jour au lendemain mes réseaux sociaux se sont affolés, j’ai gagné 15 000 followers.»

Depuis William Pilet fait son chemin, refusant de se laisser enfermer dans une case ou d’être trop dépendant du regard des autres. Son spectacle « Normal n’existe pas » est d’ailleurs un appel à la singularité, à la spontanéité. « Il faut être à la mode, pas trop avant-gardiste. Je n’ai pas l’impression d’amener quelque chose de nouveau, je fais simplement ce que j’aimerais voir, assure-t-il. Je n’anticipe pas les envies, les besoins des autres. La grande difficulté c’est de se connecter avec le public mais quand c’est fait, c’est chouette ». Bonne nouvelle pour l’artiste : ils sont de plus en plus nombreux à être sur la même longueur d’onde que lui.

William Pilet est en spectacle ce vendredi 13 décembre au Spotlight à Lille.

Whities vous embarque dans sa réalité

Whities espère faire décoller sa carière avec ce nouvel album. (c)Thomas Braut - W Music

Le grand public l’a découvert il y a dix ans dans l’émission Rising Star, où il avait interprété Grace Kelly de Mika. Depuis, Whities, de son vrai nom Xavier Da Conceicao a enchaîné les expériences, que ce soit dans Nouvelle Star ou en effectuant les premières parties de Jenifer.

Son deuxième album « La réalité n’existe pas », dans les bacs depuis un peu plus de deux semaines, était, lui, en gestation depuis quelques années. « Il était déjà en préparation à l’époque des concerts avec Jenifer, confirme-t-il. J’espérais le sortir peu après et la Covid est arrivée. Du coup, on a décidé de partir plutôt sur un deuxième EP. L’idée, c’était de faire un peu face A et face B pour montrer l’univers global du projet. Le premier EP, « My name is Whities » c’était le côté très acidulé, très pop. Dans le second, « I’m Whities », il y avait quelque chose de plus écorché, plus brut au niveau musical. Cet album est le prolongement des deux EP mais j’avais besoin de prendre le temps pour qu’il me ressemble de A à Z car entre les premiers titres et aujourd’hui je ne suis plus la même personne, j’ai évolué aussi bien musicalement qu’humainement. »

Preuve de cette longue préparation, ce nouvel opus contient 21 titres, un clin d’œil aussi à son premier album intitulé « 2.1 ». « C’est énorme pour un album, habituellement il y en a 10 à 12 mais là j’avais vraiment besoin que ça retrace toutes ces années, la personne que j’étais et celle que je suis devenue ».

Le titre, « La réalité n’existe pas » lui a été inspiré par un tag découvert sur un panneau. « J’ai trouvé ça intéressant, j’ai fait beaucoup de recherches et je me suis aperçu que c’était en phase avec ma vision du monde, assure-t-il. La réalité est très subjective. Chacun a sa propre réalité, sa propre vision du monde. Il y a des chansons ou des films qui fonctionnent sans que l’on sache vraiment pourquoi, il n’y a pas de recette, pas de méthode. Ce qui me permet d’être libre dans mes choix artistiques, mes choix de vie aussi. »

Le fil rouge reste néanmoins l’amour, « qu’il soit amical, fusionnel, paradoxal. Il y a aussi le désamour, poursuit-il. Dans cet album on parle vraiment d’amour mais on passe aussi d’un univers à l’autre, de la pop à la variété française, en passant par la funk et le rock. »

Whities décrit les histoires qu’il a vécues, ses expériences : « J’avais besoin de retranscrire ce que je ressentais en moi », précise-t-il. Dans « Folie belle », il évoque son côté décalé, dans « Black summer », il parle de la perte d’un proche, « Trois minutes » revient sur sa connexion lors d’une audition avec Cœur de Pirate. « Je m’attache, pas toi » est son titre préféré. « C’est la première fois que je parle vraiment de moi, avant je ne le faisais pas forcément, par pudeur ».

S’il écrit et compose presque toutes ses chansons, Whities s’offre tout de même quelques collaborations avec deux auteurs ayant écrit pour de nombreuses stars François Welgryn (Johnny Hallyday, Céline Dion…) et Jérôme Attal (Vanessa Paradis, Florent Pagny, Jenifer…). « Je leur ai envoyé certains de mes textes et ils y ont ajouté quelques petites choses à leur sauce », indique le Lillois.

La scène devrait arriver l’été prochain : « C’est déjà bien avancé, il y a une cinquantaine de dates qui sont calées mais on fera toutes les annonces en même temps quand tout sera validé, annonce-t-il. Ce sera a priori entre juin et fin août. Une tournée d’été, c’est bien pour un artiste comme moi, en développement » . Whities n’exclut toutefois pas quelques autres dates isolées, un peu plus tôt dans l’année.

« La réalité n’existe pas », album de Whities . 21 titres

Baptiste Lecaplain : « Christian Clavier, c’est une référence »

Baptiste Lecaplain est entouré d'un casting de premier choix avec Cristiana Reali, Claire Chust et Christian Clavier. © David Koskas

Psychanalyste réputé, le docteur Béranger (Christian Clavier) pense avoir réglé son principal souci en se débarrassant, enfin, de Damien Leroy (Baptiste Lecaplain), un patient très encombrant, en lui faisant croire qu’il lui suffit de trouver l’amour de sa vie pour soulager toutes ses angoisses. Un conseil que le jeune homme va finir par appliquer. Problème : sa chérie (Claire Chust) n’est autre que la fille de son psy, qui ne voit forcément pas d’un bon œil cette union.

L’humoriste Baptiste Lecaplain obtient dans ce film « Jamais sans mon psy » son premier grand rôle au cinéma. Nous l’avons rencontré lors de l’avant-première au Kinépolis de Lomme..

Baptiste, qu’est-ce ce qui vous a séduit dans ce film ?

« C’est compliqué à dire, parce qu’on m’a demandé de passer des essais, j’avais deux scènes à faire mais je ne savais pas trop ce que ça racontais même si je voyais à peu près l’idée puis on m’a rappelé pour d’autres essais et là j’ai eu tout le scénario et j’ai découvert une histoire que j’ai trouvé absolument géniale. »

Vous avez eu le bonheur de travailler avec Christian Clavier ?

«Oui plein de copains avaient déjà travaillé avec lui et j’avoue que j’étais très envieux. D’autant que j’ai montré à ma fille des films comme Les visiteurs ou Les anges gardiens, qu’elle a adorés. Quand elle a su que j’allais jouer avec lui, elle était très contente. Christian, c’est une référence. Il est acteur, scénariste, dialoguiste. C’est impressionnant de se dire qu’il est à la base de presque tous ses grands succès. On s’est tout de suite bien entendus mais j’ai été impressionné par son exigence de travail. Dès que j’ai été pris, j’ai été appelé par son coach de répétition, Jérôme Andrei, qui m’a demandé que l’on travaille ensemble, quasiment tous les jours, un mois avant le tournage. »

Consulter un psy est désormais rentré dans les mœurs, est-ce un sujet qui vous parlait aussi ?

« Si vous voulez savoir si je suis multi-dépressif, suicidaire, agoraphobe et hypocondriaque comme mon personnage, la réponse est non (rires). Il m’est arrivé de voir un psy, même un psy de couple mais ça a été un enfer. Je ne suis pas très à l’aise avec ça. Mon truc pour aller mieux, c’est le sport, je courre tous les jours, l’endorphine m’aide beaucoup. »

Avez-vous des phobies comme votre personnage ?

« J’avais celle des guêpes mais ça va mieux maintenant. Sinon j’ai peur des serpent et j’ai la phobie des bruits de craie au tableau. »

Est-ce facile de passer de la scène au cinéma ?

« Ce sont deux exercices très différents mais j’adore. Ce qui est génial, c’est qu’au cinéma, on est au service du film donc on est dans l’écoute alors que sur scène je fais ce que je veux, c’est l’exutoire. J’apprécie encore plus la scène quand je suis en train de tourner des films. Il y a ce côté collectif au cinéma que j’aime bien. »

Dans « Jamais sans mon psy », vous êtes d’ailleurs entouré d’un joli casting…

« Oui on a beaucoup parlé de Christian Clavier mais il y a un casting top autour avec Cristiana Reali, qui joue ma ma belle-mère. C’est une comédienne de théâtre incroyable elle a une prestance, une gentillesse, une simplicité… Claire Chust, ma petite amie dans le film, est aussi talentueuse et puis c’est une machine de guerre parce qu’elle est tous les soirs à la télé, elle enchaîne les tournages avec « Scènes de ménage ». On a aussi beacoup rigolé avec Thomas VDB et Jean-François Quéray. Lui, il est dans toutes les grosses comédies et je ne le trouve jamais à côté de la plaque. »

Ce premier rôle c’est une reconnaissance de votre travail ?

«  Oui, j’ai eu beaucoup des seconds rôles, j’ai aussi fait des rôles principaux dans des films qui n’ont pas eu de succès donc à un moment donné j’ai été un peu mis de côté. J’attendais surtout le rôle principal dans une bonne comédie j’ai eu pas mal d’occasion d’en faire mais je ne trouvais pas que c’était le bon truc et mon agent Grégory Weill m’a beaucoup épaulé là-dessus. Quand ça tombe et qu’on vous dit que c’est avec Christian Clavier, que c’est un film d’Arnaud Lemort que je connais depuis longtemps, on se dit que tout a l’air de bien se goupiller. J ‘avais adoré son fim « L’amour, c’est mieux à deux », il a aussi mis en scène des gens comme Franck Dubosc et Michaël Gregorio. Je pense que ça valait le coup d’attendre pour faire une grosse comédie comme ça. »

« Jamais sans mon psy », un film d’Arnaud Lemort, en salle depuis ce mercredi 11 décembre. Avec Christian Clavier, Baptiste Lecaplain, Claire Chust, Cristiane Reali, Rayanne Bensetti…

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