
La rentrée des classes promet d’être animée, ce lundi, du côté du lycée Georges Brassens de Sète avec l’arrivée d’une nouvelle proviseure haute en couleurs : Erica Vidal, incarnée par Shirley Bousquet, l’un des nouveaux visages de la saga quotidienne de TF1 « Demain nous appartient ».
La comédienne, révélée dans des séries comme « Sous le soleil », à la fin des années 1990 puis « Caméra Café » ne débarque pas en terrain inconnu dans ce format puisqu’elle a également joué ces dernières années dans « Un si grand soleil » sur France Télévisions, où son personnage de Lætitia Mézan se faisait de plus en plus rare depuis que « sa fille », Camille (Léonie Dahan-Lamort) avait quitté la série.
Dans « DNA », elle a, cette fois, un fils : Marceau (David Mousset), apparu au casting depuis quelques semaines. Elle va aussi faire chavirer le cœur du patron du Spoon, Bart Vallorta (Hector Langevin). Une entrée fracassante qui ne devrait pas passer inaperçue : « J’ai l’impression qu’à chaque fois qu’il y a un nouveau personnage, le public est un peu déstabilisé, il faut le conquérir, ça ne se fait pas en un épisode et comme en plus j’arrive la clope au bec et en ayant une relation avec un homme plus jeune, ça va sans doute un peu déranger mais comme Erica est plutôt sympathique et solaire, je pense qu’en quelques semaines, les gens vont l’adopter », sourit Shirley Bousquet.
La comédienne espère même s’inspirer de son personnage dans sa propre vie : « Erica se moque du qu’en dira-t-on et il faudrait que j’arrive à faire comme elle car j’accorde encore trop d’importance au regard des autres, confie-t-elle. C’est une proviseure un peu rock’n roll, pas classique dans sa façon de faire, elle a l’esprit large. Elle est quand même autoritaire, c’est normal, il faut de la poigne avec les ados pour diriger un lycée. Il faudrait demander à mon fils ou à mon mec si je le suis moi-même mais ce que je sais, c’est que je n’ai pas de mal à jouer l’autorité. »
Shirley Bousquet est donc ravie de renouer avec une quotidienne. « C’est un format qui permet de faire évoluer son personnage, d’avoir une palette de jeux infinie, précise-t-elle. Si on reste plusieurs années, il nous arrive forcément des choses joyeuses, dramatiques, drôles, ce qui offre un éventail de jeux qu’on a rarement la possibilité d’avoir dans un unitaire. »
« Demain nous appartient », du lundi au vendredi à 19 h 10 sur TF1