Il y a quelques mois, Samy Gharbi nous avait confié son souhait de voir le personnage de Karim vivre une nouvelle romance. Les auteurs de Demain nous appartient ont entendu sa requête puisqu’il est désormais en couple avec Émilie (Julie Bargeton), une commerçante des Halles.
« On l’a vu empathique et attachant avec son neveu Rayane (Sasha Birdy), puis avec sa fille Nina (Émilie Colliou-Mercier), onze ans, qui est revenue à Sète. Cela faisait un peu plus de deux ans, depuis sa rupture avec Anna Delcourt (Maud Baecker), qu’il n’avait plus eu de relation sérieuse et qu’il ne faisait que travailler. Je crois que ça manquait aux gens », estime le comédien, présent depuis la première heure dans la série quotidienne de TF1.
Neuf années, plus de deux mille épisodes et des centaines d’arches qui lui ont forcément permis de vivre de nombreuses aventures. « C’est cool de pouvoir développer un personnage sur autant d’années. Cela m’a permis de passer par plein d’états, de jouer plein d’émotions différentes, d’être dans le drame, la comédie romantique ou encore l’action, apprécie-t-il. L’avantage, quand on travaille au commissariat, c’est que l’on peut être mêlé à presque tous les épisodes, d’autant qu’il y a beaucoup d’intrigues policières dans la série. Ce qui nous amène à entrer en interaction avec quasiment tout le monde. »
Un rôle de gand-frère
Les arches les plus marquantes ? « Récemment, il y a eu le séisme, qui concernait plusieurs personnages à différents endroits et où je me suis retrouvé coincé dans un parking avec ma fille et mon pire ennemi, Victor Brunet (Farouk Bermouga). Sinon, il y a l’arche avec la prise d’otages au Spoon ; celle, il y a longtemps, de l’enlèvement de ma fille ; et puis celle où la commandante intérimaire Agathe Lambesc (Raphaëlle Agogué), avec qui j’ai eu une brève aventure, se révèle être une tueuse et séquestre Aurore (Julie Debazac). »
Un énorme vécu dans la série qui vaut à Samy Gharbi de jouer les grands frères avec les nouveaux venus : « Évidemment, je les accompagne. Quand tu arrives dans une grosse machine rodée depuis plus de huit ans, il y a quand même un peu de pression, donc on fait en sorte de mettre tout de suite les gens à l’aise, assure-t-il. Ce métier, c’est du ping-pong ; il est donc important de bien intégrer ceux qui arrivent. Il y a une vraie ambiance familiale, ce n’est pas du fake. »
Demain nous appartient, du lundi au vendredi à 19 h 10 sur TF1.