Il est encore temps de découvrir le sens des fêtes flamandes au Palais des Beaux-Arts de Lille

19/07/2025 | Expositions

Big flo et Oli ont mis le feu au Main Square. @ Mainsquare Festival 2025 - Jerome Pouille
Dasha   fut la première à enflammer la scène principame vendredi. @ Mainsquare Festival 2025

Pour tous ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion de se rendre au Palais des Beaux-Arts, les vacances estivales sont une belle opportunité d’aller découvrir l’une des expositions phares associés à La Fiesta Lille 3000, celle des Fêtes et célébrations flamandes.

A travers une centaine d’œuvres, notamment de Brueghel, Rubens ou encore Jordaens, cette exposition invite à revisiter le thème de la fête flamande aux XVIe et XVIIe siècle avec le concours du musée du Louvre et des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, représentés par Blaise Ducos, responsable des peintures flamandes et hollandaises dans le prestigieux établissement parisien, et Sabine Van Sprang, conservatrice de la peinture flamandes (1550-1650) à Bruxelles.

« Il faut considérer la fête comme un sujet historique, social et politique », avance d’emblée Blaise Ducos. « Les fêtes existaient bien avant mais aux XVIe et XVIIe siècle, des périodes troublées, elles acquièrent une dimension politique beaucoup plus importante, poursuit l’autre commissaire scientifique de l’exposition. Les tableaux représentent les pillages des soldats, le chagrin des paysans ou à l’inverse la joie des paysans qui parviennent à les chasser. La guerre et la fête deviennent en quelque sorte un binôme indissociable. Les fêtes servent ainsi d’exutoires et sont aussi des moments de partage où les participants s’identifient à la communauté ; les villes ont beaucoup joué sur cet aspect. »

L’exposition montre que les fêtes étaient aussi un moment de rencontre avec le souverain ou son représentant. « Le souverain commençait par jurer fidélité aux us et coutumes de la ville, celle-ci reconnaissait en échange l’autorité princière, indique Sabine Van Sprang. En 1635, la ville d’Anvers n’avait pas hésité à demander au peintre Rubens de concevoir les décors de leur fête. »

On découvre également l’évolution des processions, exclusivement religieuses au départ, mais qui, avec le temps, s’ouvrent à de nombreux profanes avec l’apparition des diablotins ou des géants dont quelques exemples figurent dans l’exposition.

Ne ratez donc pas ce voyage historique qui vous permettra de découvrir les différents sens de la fête.

« Fêtes et célébrations flamandes », exposition visible jusqu’au 1er septembre au Palais des Beaux-Arts à Lille. Billetterie : 8 € (5 € pour les bénéficiaires de tarifs réduits).

 

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