Après avoir passé quelques semaines, fin 2025, à La Réunion, la terre de son enfance, pour le tournage d’une série en six épisodes, Marimar et les cœurs brisés, dont la diffusion est prévue au mois de mars, Séverine Ferrer va être sur tous les fronts cette année.
La tournée de la pièce de Laurent Ruquier, Si c’était à refaire, à peine achevée, elle est de nouveau sur les planches, aux côtés de Laurent Maistret et d’Alex Goude, pour Partenaires particuliers, programmée, notamment, le dimanche 1er février au théâtre Jean-Ferrat de Fourmies.
« C’est une sorte de comédie romantique 2.0 avec des personnages complètement décalés, où on s’amuse beaucoup, assure-t-elle. C’est un peu comme une bulle de champagne. Plusieurs copains se retrouvent dans un appartement et vivent des histoires un peu comme dans Friends. On rigole beaucoup, mais on aborde quand même des sujets importants et, sous une forme humoristique, on fait passer quelques messages forts. »
Séverine Ferrer va aussi parcourir les routes de France pour animer la deuxième édition de la tournée I Gotta Feeling, qui fera étape au Zénith de Lille le mercredi 25 février. « Ce qui me fait vibrer, c’est la scène, qu’elle soit musicale ou théâtrale, poursuit-elle. C’est vraiment le bonheur, cette impression d’avoir mille vies, de jouer plein de rôles différents et surtout d’avoir ce lien avec le public, immédiat et instantané. C’est un sacré emploi du temps, mais ça n’a pas de prix, c’est juste magique. »
Cette tournée I Gotta Feeling, c’est surtout une opportunité en or de passer de bons moments avec des artistes qui faisaient l’actualité à ses débuts, même si elle reconnaît qu’à l’époque ses références étaient plus internationales : « J’écoutais Jennifer Lopez, Christina Aguilera, Pink, Mariah Carey, Gwen Stefani et je me suis rendu compte, depuis que j’anime l’émission de radio Chérie Génération 2000 sur Chérie FM, que j’étais passée à côté de plein de pépites. Je les redécouvre aujourd’hui. Je ne m’en rendais pas compte sur le moment, mais cette décennie était d’une richesse incroyable. Je comprends pourquoi ça revient au grand galop. »
Remercier les gens
Le succès de la première édition de I Gotta Feeling l’a bluffée : « On ne savait pas si ça allait fonctionner, si les gens allaient nous suivre vingt ans plus tard, avoue-t-elle. On avait très envie de donner, mais on ne s’attendait pas à un tel élan d’amour. Le public a immédiatement répondu présent. C’était absolument dingue. On sent une vraie nostalgie, mais positive, pas dans le sens “c’était mieux avant”. »
Aux yeux de Séverine Ferrer, cette tournée est aussi une occasion de remercier les gens et de vivre une nouvelle belle aventure entre potes. « Ça fonctionne aussi parce qu’on s’entend tous très bien. Même si chacun a mené sa route, nous ne nous sommes jamais totalement perdus de vue et nous sommes heureux de nous retrouver, d’avoir un public composé de personnes qui, à l’époque, étaient adolescents ou parents de jeunes enfants, et qui viennent aujourd’hui avec leurs enfants ou petits-enfants. C’est une façon de les remercier, car dans les années 2000, nous n’étions pas très accessibles, non pas parce que nous ne le voulions pas, mais parce que le système était comme ça. »
Pendant plus de 3 heures de show, orchestré par le directeur artistique Gwendal Marimoutou, Séverine Ferrer promet une ambiance de feu, avec les renforts cette année de Faudel, Tribal King, Organiz, Kamini ou encore les L5. « Le mot d’ordre de cette soirée, c’est de se lâcher, de kiffer, conclut-elle. Ça ne va être que des tubes. Je conseille aux spectateurs de bien dormir la nuit d’avant et de faire le plein de vitamine C : ça va être une soirée magique. »
I Gotta Feeling, Zénith de Lille, le mercredi 25 février 2026 (20 h). Avec notamment Alizée, Assia, Faudel, les L5, Helmut Fritz, Nâdiya, Amine, Billy Crawford, Organiz, Tragédie, Tribal King, Kamini, Colonel Reyel, Priscilla et les Worlds Apart.