Lorsque Sophie (Charlie Bruneau) découvre que ses parents, Françoise (Fanny Cottençon) et JP (Lionnel Astier), mènent depuis des décennies une double vie en travaillant en cachette pour l’État en tant qu’agents d’un département non officiel chargé de la restitution d’œuvres d’art, son existence bascule. D’autant que son père vient d’être enlevé et que son kidnappeur, Thompson (Thibault de Montalembert), exige une œuvre rare de Léonard de Vinci pour le libérer.
Nouvelle série en six épisodes, disponible dès ce vendredi sur la plateforme France.tv, Les Aventurières mêle aventure, action, humour, art et énigmes. Un vrai régal, à en croire la comédienne Fanny Cottençon…
Fanny, qu’est-ce qui vous a convaincue de jouer dans Les Aventurières ?
« C’est d’abord ce personnage de Françoise qui m’a beaucoup intriguée. Ce n’est pas un personnage banal : elle possède des attributs plutôt masculins, elle est dans l’action. Son mari, c’est la tête ; elle, c’est les jambes. Elle aime l’adrénaline, elle n’a pas peur, elle est assez libre sexuellement, c’est une menteuse professionnelle. J’y suis allée aussi pour la réalisatrice, Léa Fazer, avec laquelle je me suis vraiment entendue. »
En regardant la série, on pense à Da Vinci Code, à James Bond ou encore à 24 Heures chrono. Est-ce que vous avez puisé dans ces différentes références pour construire votre personnage ?
« Inconsciemment, sans doute. Après, mon moteur, ça a surtout été de jouer l’urgence, de prendre des risques pour sauver mon mari. Je n’avais jamais joué une espionne, je me suis régalée. J’avais même envie d’en faire plus. Il y avait des choses très drôles à jouer. »
Vous êtes entourée d’un sacré casting. Vous connaissiez déjà vos partenaires de jeu ?
« Non, j’ai découvert tout le monde sur cette série. Je me souviens qu’après une très jolie scène, Lionnel Astier m’a dit : « Je ne sais pas si on joue bien, mais en tout cas, on joue ensemble. » Et j’ai trouvé ça très chouette. »
Dans la série, vous incarnez une agente secrète qui connaît aussi des problèmes de fidélité dans son couple et entretient des relations complexes avec une fille un peu délaissée. Était-il important d’ancrer cette famille dans la réalité de Monsieur et Madame Tout-le-Monde ?
« Elle a passé toute sa vie dans le mensonge pour se protéger et protéger sa famille. Après, c’est vrai qu’elle n’avait pas très envie de rester à la maison, ce qui a créé des difficultés relationnelles avec sa fille. Mais elle l’aime vraiment. »
Est-ce que, comme les personnages de la série, vous vous intéressez à l’œuvre de Léonard de Vinci et à l’art en général ?
« Je connaissais quand même un peu le travail de Léonard de Vinci. J’ai vu des documentaires, mais, pour être franche, je ne suis pas plus passionnée que ça. »
Vous avez évolué dans de superbes décors comme le château de Vaux-le-Vicomte ou la basilique de Saint-Denis. Est-ce que l’on savoure ces lieux ou est-ce que l’on est trop concentrée sur son texte et son jeu ?
« Oui, on savoure, même si, pour le coup, il faisait très froid puisque l’on tournait en février-mars. Après, quand il faut y aller, on se concentre, car l’action demande un travail minutieux, avec beaucoup de plans pour donner le rythme à la série. »
« Les aventurières », nouvelle série en 6 épisodes, disponible dès ce vendredi 24 juillet sur la plateforme France.TV. Avec Fanny Cottençon, Charlie Bruneau, Lionnel Astier, Thibault de Montalembert, Bruno Sanches…