Attendue en fin d’année, le samedi 14 novembre, au théâtre Sébastopol pour l’une des dernières dates de la belle tournée de son premier spectacle « Renversée », Amandine Lourdel va devenir une experte des salles lilloises, elle qui a déjà conquis le Spotlight et le théâtre Pasteur de Lille Grand Palais.
« J’avais bien discuté avec des gens après mon passage au Spotlight, c’était très chaleureux. Bon, il y a une particularité là-bas : les gens se lèvent pendant le spectacle pour aller aux toilettes parce qu’ils boivent de la bière, mais c’est une sorte d’accord tacite avec tout le monde, sourit-elle. Sinon, j’ai aussi un souvenir merveilleux de Lillarious l’an passé. Je jouais avec Aymeric Lompret et Pierre-Emmanuel Barré, c’était mon tout premier gros gala et ma première fois à Lille, ça avait été magique. »
Alors forcément, quand PV et Tania Dutel l’ont conviée à prendre part, pour cette nouvelle édition, le week-end passé, aux soirées d’ouverture du festival, puis ce jeudi 5 février à une soirée Cheer Up de meufs aux Enfants terribles à Marquette-lez-Lille, la jeune femme n’a pas hésité.
Nommée dans la catégorie « vidéo web » à la deuxième édition des Auguste du rire, dont la cérémonie se tient ce lundi soir au Nouveau Siècle, elle aurait presque pu passer toute sa semaine à Lille, mais ses obligations radio mardi matin la contraignent à faire un aller-retour sur Paris. Chroniqueuse sur France Inter, Amandine Lourdel véhicule son humour grinçant sur différents terrains.
Ceux qui ne la connaissaient pas encore, mais qui ont assisté aux galas d’ouverture de Lillarious, ont pu avoir un petit aperçu de son univers. « Ce n’est pas un exercice facile, car dans ce type de plateaux collectifs, les gens ne viennent pas spécialement pour vous ; il faut donc les faire marrer en quelques minutes. En plus, quand t’as un style un peu particulier, il faut choisir des choses qui parlent au plus de monde possible. »
Dans son spectacle, l’humoriste a évidemment plus de temps pour installer son propos, jauger ce qui fonctionne le mieux. La chronique radio est plus éphémère, tout comme les vidéos sur Internet. « Les réseaux sociaux, c’est un peu obligatoire, ça fait désormais partie du métier si tu veux que les gens viennent à toi, poursuit-elle. La radio, j’en rêvais depuis longtemps, c’est très intéressant, c’est un stress différent ; ce n’est pas du tout la même énergie que la scène. Jouer assis ou debout, devant un public, dans la lumière, c’est autre chose. »
De plus en plus reconnue, Amandine Lourdel ne compte évidemment pas s’arrêter en si bon chemin. Les idées fourmillent déjà pour son prochain spectacle : « Je n’ai pas fini d’écrire, mais ça tourne déjà dans ma tête, je sais de quoi je veux parler, indique-t-elle. Je finis ma tournée en janvier 2027, mais je pense que je ne vais pas m’arrêter deux ans ; je vais vite revenir dans les comedy clubs et les cafés-théâtres. »
Amandine Lourdel sera, ce jeudi 5 février (20 h), dans le cadre du Festival Lillarious, aux Enfants terribles à Marquette-lez-Lille, dans une « Soirée de meufs : Cheer Up ! », animée par Tania Dutel, avec Juste Inès, Sofi Belabbes et Audrey Baldassare. Elle reviendra en solo le samedi 14 novembre, au théâtre Sébastopol de Lille, pour son spectacle « Renversée ».